• LA FEMME DU DIMANCHE - BOX OFFICE JEAN LOUIS TRINTIGNANT 1976

     

     

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    LA FEMME DU DIMANCHE

    (La donna del dominica)

    23 DECEMBRE 1975

    14 AVRIL 1976

     

     

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    Réalisation

    Luigi COMENCINI

    Scénario

    Agenore ACCRECI

    Photographie

    Luciano TOVOLI

    Musique

    Ennio MORRICONE

    Production

    Marcello d'AMICO

    Distribution

    FOX LIRA

    Durée

    105 minutes

    Tournage

     

    Commissaire SANTAMARIA

    Marcello MASTROIANNI

    Anna Carla DOSIO

    Jacqueline BISSET

    Massimo CAMPI

    Jean-Louis TRINTIGNANT

    Lello RIVIERA

    Aldo REGGIANI

     

     

    Turin, mardi soir. Le crâne défoncé par un phallus de pierre simili-pompéïen, l'architecte Garrone est trouvé mort dans son étude par un arpenteur. Celui-ci a croisé un peu plus tôt dans la rue une femme blonde vêtue d'un imperméable de plastique transparent, portant à la main un sac orange décoré d'une étoile de mer ainsi qu'un objet tubulaire enveloppé dans un journal. L'enquête est confiée aux inspecteurs De Palma et Santamaria. Ce dernier, un provincial "monté " du Sud, est chargé des investigations délicates; un couple de domestiques a en effet apporté une lettre qui rend suspectes deux personnes de la haute société: la belle Anna Carla Dosio, épouse d'un riche architecte quinquagénaire qui la néglige, et son ami Massimo Campi, un oisif qui a une liaison discrète avec le jeune Lello Riviera, modeste fonctionnaire municipal. Ce dernier, prêt à prouver l'innocence de son amant, mène sa propre enquête... Santamaria, malgré l'aide de Anna Carla qui rompt ainsi la monotonie de son existence, ne progresse guère, contrairement à Lello qui est si près du but qu'il est assassiné à son tour, le samedi après-midi... Santamaria parvient finalement à résoudre l'énigme: Garrone, qui travaillait sur des projets d'aménagements municipaux, et Ines Tabusso, la propriétaire désargentée d'une villa possédant une fontaine classée, étaient de mèche pour tirer profit d'une indélicate opération immobilière. Mais l'affaire tardant et les exigences de Garrone grandissant, la vieille fille avait dû supprimer celui-ci, de même que le trop curieux Lello... Le dimanche matin, Anna Carla quitte le lit de Santamaria pour rejoindre son mari. En route, elle croise Massimo avec lequel elle reprend ses échanges intellectuels stériles.

     

    Jean-Louis TRINTIGNANT entame la deuxième partie des années 70 tambour battant. Et pourtant, il vient de passer ,sans s'en douter, la plus belle période de sa carrière en terme de box office, soit la période dorée 1969/1975. "Flic story" a été un très beau succès, la suite sera moins flamboyante, sans renier sur la qualité de ses prestations.

    Pour débuter, nous le retrouvons dans une coproduction italo-française "La femme du dimanche" réalisé par un des maîtres du cinéma italien, Luigi COMENCINI.

    Il n'a que le troisième rôle car c'est le grand Marcello MASTROIANNI qui tient la tête d'affiche avec Jacqueline BISSET. La superbe actrice a le vent en poupe et tient le haut du pavé dans les productions internationales. Le public français se souvient d'elle en particulier dans "Le magnifique" avec Jean-Paul BELMONDO.

    Le ton du film tient du policier, de la satire sociale, et bien sûr contient des éléments de comédie.

    GARRONE, un architecte salace et pique-assiette est cruellement assassiné à coups de phallus de pierre. Déjà, cela situe le niveau du film. Nous sommes bien dans les années 70 post "Dernier tango à Paris"... 

    Le très classe commissaire SANTAMARIA est envoyé pour enquêter dans le milieu de la haute bourgeoisie italienne. Suite à la découverte d'une lettre anonyme, les premiers soupçons se posent sur Anna Carla DOSIO une amie du défunt. SANTAMARIA marche sur des oeufs, pas question de commettre d'impairs. Anna Carla s'avère une femme fort avenante, séduisante et qui ne s'offusque pas d'être sous les feux des projecteurs car elle semble s'ennuyer un peu dans sa vie monotone. SANTAMARIA est très éloigné des milieux bourgeois et ne comprends pas réellement les codes de cette haute société. cependant, il a repéré un ami d' Anna Carla, il s'agit de Massimo CAMPI interprété par un TRINTIGNANT des grands jours. SANTAMARIA le convoque au commissariat et lui présente la photo de l'arme du crime: un phallus en pierre se qui fait bien marrer Massimo qui se révèle être un homosexuel qui vit en couple avec le charmant Lello. TRINTIGNANT ne joue d'aucun effet à la SERRAULT pour jouer les homosexuels. On y croit, c'est tout. Peut être est-ce sa douceur, son calme qui rendent le rôle si crédible. Massimo se confie à Lello qui va mener son enquête pour innocenter son ami. 

    Massimio piétine un peu dans la semoule, il n'a pas réellement de piste. Nous assistons à une savoureuse arrestation de prostituées afin de trouver une piste, mais en vain. Anna Carla est si coopérante qu'elle se rend avec le commissaire à la fabrique de phallus en pierre. Anna Carla en est bouche ouverte dans une scène au fort potentiel comique. Pour SANTAMARIA il est clair que le coupable se situe dans le cercle de cette haute bourgeoisie, cependant il est alerté par Lello qui semble avancer très vite dans son enquête. Dans un musée il se confie au commissaire tout en posant sa main sur la cuisse de celui-ci fort gêné. Du très bon MASTROIANNI...

    Trop tard pour Lello qui se fait également assassiner suivant le même mode opératoire du premier meurtre. BIzarrement Ann Carla et Massimo ne se trouvent pas loin du lieu du crime.

    Le récit patine un peu et le coupable est livré abruptement. Il s'agissait en fait d'une veuve de la haute société qui subissait un chantage de la part de Garrone. L'occasion pour le réalisateur de livrer la scène du meurtre à coup de ralentis spectaculaires et un peu gratuits. Un effet et une concession pour sonner comme un "giallo" ?

    SANTAMARIA termine dans le lit de Anna Clara mais celle-ci lui fait bien comprendre que ce n'est qu'une passade. Elle retourne badiner avec Massimo, et le monde reprend sa route, comme si de rien n'était...

    C'est un bon film, extrèmement bavard, qui se laisse découvrir grâce à la qualité de la réalisation, très propre, et à son casting. Marcello MASTROIANNI est impeccable et joue un commissaire sobre et attentionné, quelque fois un peu débordé par un monde qu'il ne connait pas bien. Jacqueline BISSET, que l'on découvre furtivement nue à la fin du film mérite son titre de "plus belle femme du monde" de l'époque. Un peu espiègle tout en étant bien sûr un peu coincée, elle est bien sûr la classe incarnée. Ce rôle de bourgeoise est tout à fait adapté à l'actrice. Jean-Louis TRINTIGNANT est parfait comme d'habitude, même si son rôle est assez statique, il ne participe pas à l'action proprement dite.

    Ce n'est pas un des meilleurs films de COMENCINI et l'accueil en Italie est assez sobre, le film ne se classe à peine dans le top 30 de la saison. En France, le film ne fait pas plus de 200 000 spectateurs, un score faible, l'essentiel des entrées étant concentrées sur la région parisenne où le film s'est classé à la 6ème place la semaine de sa sortie.

    Encore un film un peu oublié dans la carrière de Jean-Louis TRINTIGNANT mais qui reste à découvrir. 

     

    Merci à Fabrice pour le chiffre France !

     

    CATEGORIE

    RANG

    NOMBRE

    SALLES

    ENTREES FRANCE

     

    211 011

     

    ENTREES PARIS

     

     

     

    ENTREES BANLIEUE

     

     

     

    TOTAL PARIS BANLIEUE
    (source Le Film Français)

     

    106 570

     

     

     

     

     

    1ère semaine

    6

    34 138

    14

    2ème semaine

    11

    28 185

     

    3ème semaine

    11

    18 136

     

    Nombre de semaines Paris

     

    9

     

    Moyenne salles Paris 1ère sem

     

    2 438

     

    1er jour Paris

     

    3 789

     

    Budget

     

     

     

    Box office annuel Espagne

     

    309 822

     

    Box office annuel Allemagne

     

     

     

    Box office annuel Italie

    31

     

     

    Cote du succès

     

    *

     

     

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