• UN MONDE PARFAIT - BOX OFFICE CLINT EASTWOOD 1993

     

    UN MONDE PARFAIT

    (A PERFECT WORLD)

    15 DECEMBRE 1993

     

    BOX OFFICE CLINT EASTWOOD 1993 PART II

     

     

     

    • Réalisation : Clint Eastwood
    • Scénario : John Lee Hancock
    • Producteur : Mark Johnson et David Valdes
    • Musique : Lennie Niehaus
    • Photographie : Jack N. Green
    • Budget : 9.000.000 $
    • Société de production : Malpaso Productions
    • Société de distribution : Warner Bros.
    • Langue : Anglais
    • Formats : 2.35 : 1 | Couleur Technicolor | 35 mm
    • Son : Dolby digital
    • Genre : Drame
    • Durée : 133 mn

     

    • Kevin Costner (VF : Bernard Lanneau, VQ : Marc Bellier) : Robert 'Butch' Haynes
    • Clint Eastwood (VF :Jean-Claude Michel, VQ : Jean Fontaine) : Red Garnett
    • Annie Corley : Caroline
    • Laura Dern (VF : Rafaele Moutier, VQ : Élizabeth Lesieur) : Sally Gerber

     

     

    1963. Butch Haynes, voleur récidiviste, s’évade d’un pénitencier du Texas avec son compagnon de cellule, Terry Pugh, un criminel endurci. Ayant «empruntée» la voiture d’un membre de l’administration pénitentiaire (dont le cadavre sera retrouvé dans le coffre), les deux fugitifs prennent en otage le jeune Phillip Perry dont la mère, Gladys, fervent témoin de Jehovah, a été abandonnée par son mari avec ses trois enfants. Red Garnett qui, jadis, contribua à la lourde peine de prison infligée à Butch, se lance à leur poursuite à bord de la caravane sophistiquée «emprunté» au gouverneur. Il est accompagné d’un chauffeur (Dick Suttle), d’un membre des Texas Rangers (Tom Adler), d’un agent du F.B.I., tireur d’élite à la gâchette facile (Bobby Lee) et d’une éminente criminologue, Sally Gerber. La jeune femme estime que Butch, garçon intelligent, a eu sa vie gâchée par la sévérité de la justice et parce qu’on ne lui a jamais donné la moindre chance de se réinsérer. Bientôt, Butch doit éliminer Terry, dont le comportement pervers effraye Phillip. Celui-ci, en revanche, éprouve d’emblée tendresse et admiration pour Butch, qui représente à ses yeux le père qu’il n’a jamais connu. À ses côtés, il découvre l’aventure et les joies enfantines que son éducation rigoriste lui avait jusqu’alors interdites. Ensemble, ils échangent leur voiture contre celle d’un paysan et le petit garçon se risque même à dérober une panoplie de fantôme, un larcin qui, selon lui, le fait basculer dans le camp des hors-la-loi. Pendant ce temps, l’étau de la police se resserre. Après maintes tribulations, l’évadé et le petit garçon sont hébergés pour la nuit par Mack, un ouvrier agricole, et sa femme Lottie. Mais l’attitude cruelle et injuste de Mack envers son fils Cleveland réveille en Butch le souvenir des mauvais traitements que lui avait fait subir son propre père. Fou de rage, il s’apprête à abattre Mack. Cependant, Phillip, qui a retrouvé son bon sens, s’empare du revolver de Butch et tire sur lui. Après une brève poursuite, l’enfant assiste son compagnon dans son agonie. Arrivé sur les lieux avec son équipe, Red parlemente. Toutefois, Bobby Lee, adepte de méthodes expéditives, tire sur le blessé sans l’accord de Red qui le frappe violemment.

    ********************************

    Trois mois à peine après le beau succès de « la ligne de mire » Clint livre son nouveau film en tant que réalisateur. Entouré de son équipe habituelle, il laisse la vedette à Kevin COSTNER, la superstar du moment aux Etats-Unis et s’efface dans un second rôle, celui du chasseur, le moins intéressant. Kevin COSTNER s’offre une des plus belles prestations, ses rapports avec l’enfant devenant plus filiaux au fur et à mesure du film. L’intérêt du film n’est pas la chasse au hors-la-loi, mais bel et bien la construction des rapports entre les deux principaux protagonistes du film. Le film ne marche pas énormément aux USA, où les critiques sont pourtant favorables dans l’ensemble. Kevin COSTNER est déjà en perte de vitesse. En France, bien au contraire, le film est un triomphe, le plus grand pour Clint en tant que réalisateur. Près de 2.5 millions de spectateurs, la France est bien le pays de l’ami Clint. Le réalisateur n’a plus grand-chose à prouver désormais, et bénéficie d’un aura extraordinaire en France où les livres hommage s’accumulent et les diffusions de ses films à la télé est fréquente.     

     UN MONDE PARFAIT BANDE ANNONCE VO

     

     

    ENTREES France

     

    2 426 090

     

     

    ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION

     

     

    611 799

     

    ENTREES Paris 1ère SEMAINE

    145 283

    NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation

    15

    NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

    49

    Moyenne entrées par salles 1ère semaine

    2 965

    1er JOUR Paris

    17 792

    1ère semaine France

    459 900

    Nombre de salles France -1ère semaine

    380

    Recettes US

    31  M$

    (45 M$ 2007)

    Recettes MONDIALES

    135 M$

    (222 M$ 2007)

     

    COTE DU SUCCES

    * * * *

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  • Commentaires

    1
    steforce
    Mercredi 29 Mai 2013 à 05:01
    steforce
    Merci Renaud, selon mes sources Un monde parfait aurait effectué le 5ème meilleur démarrage France de l'année 1993 (côté ricain) derrière Jurassic Park (2 257 000), Dracula (943 000), Cliffhanger (749 000) et Le fugitif (633 000). A moins que Last action hero ou un autre ait fait mieux ?
    Par ailleurs, existait-il avant 1993 une source (accessible au grand public j'entends) concernant la diffusion des entrées France 1ère semaine car je me souviens des radios qui donnait des chiffres à l'époque (en 1987 la première semaine France des incorruptibles par exemple autour de 500 000 entrées). J'aimerais vraiment connaître de nombreux résultats France en 1ère semaine : Roger Rabbit, Le nom de la rose, Highlander, Hook, Abyss, Gremlins, Greystoke etc. Il me semble que ces chiffres ne sont pas disponibles...
    2
    renaud
    Mercredi 29 Mai 2013 à 05:01
    ET OUI, toujours le CNC qui possede 500 registres archivés contenant toutes les entrées des films, chacun possedant un code semaine. Simson SIMSI montre la photocopie d'une feuille dans son bouquin.
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