•  

    STAR TREK V : L’ULTIME FRONTIERE

    (Star Trek V: The final frontier)

    9 JUIN 1989 (US)

    DIRECT TO VIDEO FRANCE

     

     

     

     

    STAR TREK 5

    Réalisation William SHATNER
    Scénario Harve BENNETT
    William SHATNER
    Photographie Andrew LAZLO
    Musique Jerry GOLDSMITH
    Production Harve BENNETT
    Distribution CIC / Paramount
    Durée 107  minutes
    Tournage 10/88 - 12/88
    L'amiral James T Kirk William SHATNER
    Spock Leonard NIMOY
    McCoy De Forest KELLEY
    Scotty James DOOHAN
    Sulu George TAKEI
    Christine Chapel Majel BARRETT

     

    Un message alarmant provenant de Nimbus III, la Planète de la Paix Galactique, parvient à la Fédérationla Galaxie, le Terrien St. John Talbot, la Romulanaise Caithlin Dar et le Klingon Korrd. En vacances dans le parc de Yosemite, l'amiral Kirk est rappelé d'urgence avec son équipage et se rend sur Nimbus III à bord de l'« Enterprise ». Avec l'aide de ses lieutenants, Spock et McCoy, Kirk tente de libérer les otages mais il tombe dans le piège conçu par Sybok. Fils de Sarek et d'une princesse Vulcain, Sybok n'est autre que le demi-frère de Spock, est un télépathe à la puissance de persuasion surhumaine, qui parvient à dominer la majorité de l'équipage. Seuls Kirk, McCoy et Spock demeurent réfractaires à son pouvoir. Sybok avait besoin de l'« Enterprise » pour se lancer dans sa quête : se rendre au coeur de la Galaxie sur Shakari, la planète de la Création où se trouve le Savoir Ultime. Pour ce faire, l'« Enterprise » doit traverser la Grande Barrière que nul n'a jamais réussi à franchir. Le vaisseau parvenu à proximité de Shakari, Sybok débarque, accompagné de Kirk, Spock et McCoy. Une présence se manifeste et Sybok s'imagine être en présence de Dieu. Mais c'est une force maléfique captive des lieux, qui projette de s'emparer de l'« Enterprise » pour quitter sa prison. Découvrant que son rêve était une chimère, Sybok se sacrifie pour sauver ses compagnons, qui parviennent à réintégrer le vaisseau. Un oiseau de proie Klingon commandé par le capitaine Klaa menace l'« Enterprise », mais le consul Korrd ramène l'officier rebelle à la raison et l'« Enterprise », mission accomplie, reprend le chemin du retour.

     

    Alors là ça se gâte !  Exit Leonard NIMOY à l’arrivée et bienvenue à William SHATNER himself pour prendre la caméra le tout toujours produit par Harve BENNETT.

    Le ton pris dans les épisodes précédents est prépondérant désormais et devient désagréable. Après une introduction très série télévisée, nous retrouvons Kirk qui escalade une montagne à mains nues qui fait beaucoup penser à Batman qui grimpe sur les murs dans la série télé de 1966 pendant que Spock l’observe avec une paire de bottes à réaction, qui sera le gadget ultime de l’épisode puisqu’on le reverra un peu plus tard. L’équipage de l’entreprise est devenu une bande de vieux potes qui se racontent de vieux souvenirs autour d’un bon feu  de camp dans les rocheuses US, il manque juste une bonne « bud » et des concours de rôts. L’entreprise est un vieux rafiot mené par une bande de séniles. Bref humour potache à tous les étages et dialogues bien ringues qui peinent à arracher un sourire forcé. Bref, une vague intrigue mènera Kirk qui joue un crétin fini, au sein d’univers peuplé d’extra terrestres bien ringards même pas digne de figurer dans le premier épisode de Star Wars. Le combat entre l’équipage et l’entité que l’on prend pour Dieu est très cheap et évoque très nettement un épisode de « Cosmos 1999 ». Bref, un épisode raté, et c’est un  très doux euphémisme. Les fans n’hésitent pas à dire que le film est une merde, voilà qui est plus précis et le film collectionne les récompenses au razzies awards et est même nommé comme plus mauvais film de la décennie, une distinction rare. Si le week-end de sortie fait illusion aux USA, le film coule vite sous les mauvaises critiques et une concurrence colossale, dont le premier « Batman ». Du coup le film ne récolte que la moitié des recettes de l’épisode précédent. A l’international le résultat est désolant. Exit Harve BANNETT.

    En France au vu du bouillon critique du film et de la recette désolante du quatrième épisode, la Paramount décide prudemment de ne pas sortir le film dans les salles, ce qui ne change pas grand-chose à l’affaire, le public ne s’en aperçoit même pas….   

     

     

      RANG NOMBRE SALLES
    Budget   27 800 000 $  
    Recettes US   52,2 M$  
    Classement week end sortie US 1 17,3 M$ 2202
    Recettes Mondiales   70,2 M$  
    Box office annuel FRANCE      
    Box office annuel USA 24    
    Box office annuel Allemagne 70 183 531  

     

     

     

    Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique