• STAR TREK II : LA COLERE DE KHAN

    (Star Trek II: the wrath of Khan)

    4 JUIN 1982 (US)

    20 OCTOBRE 1982

     

     

    STAR TREK 2 AFFICHE FRANCE 1982

    Réalisation Nicholas MEYER
    Scénario Jack B SOWARDS
    Photographie Gayne RESCHER
    Musique James HORNER
    Production Robert SALLIN
    Distribution CIC / Paramount
    Durée 112 minutes
    Tournage 11/11/81-28/01/82
    L'amiral Kirk William SHATNER
    Spock Leonard NIMOY
    Khan Ricardo MONTALBAN
    McCoy De Forest KELLEY
    Scotty James DOOHAN
    Sulu George TAKEI

     

    Envoyé jadis en exil à bord du vaisseau de bagnards « Botany Bay », le malfaiteur Khan a survécu jusqu'au XXIIIe siècle sur la planète Seti Alpha VI à l'insu de la Fédération Galactique. Il réussit, avec ses complices, à s'emparer du vaisseau « S.S. Reliant » commandé par le capitaine Terrell, et décide de s'approprier le Projet Genesis, entrepris par le laboratoire de recherche spatiale « Regula One », commandé par le docteur Carol Marcus. Genesis consiste à créer la vie à partir d'éléments de matière inerte sur une planète n'abritant aucune créature vivante. Pendant ce temps, l'« Enterprise », en voyage de routine, a été confié à Spock pour entraîner de jeunes recrues dont le lieutenant Saavik. Recevant un appel de détresse, l'amiral Kirk prend le commandement. Parvenu à proximité de « Regula One », l'« Enterprise » est fortement endommagé par le tir de missiles du « Reliant ». Kirk sauve Carol, qui fut autrefois son épouse, ainsi que leur fils David, que son père ne connaissait pas, en les téléportant dans l'« Enterprise ».Poursuivi par le « Reliant », le vaisseau trouve refuge dans la nébuleuse Mutara, où les perturbations galactiques rendent inopérants le viseur et le bouclier magnétique. Par haine envers Kirk, jadis responsable de son exil, Khan conduit le « Reliant » à la suite de l'« Enterprise ». Un combat aveugle a lieu au cœur de la nébuleuse. Le « Reliant » ayant été gravement endommagé, Khan déclenche la procédure d'autodestruction. Pour permettre à l'« Enterprise » d'échapper à l'explosion imminente, Spock se sacrifie en s'exposant aux rayons mortels du réacteur nucléaire pour le remettre en état. Grâce à son sacrifice, l'« Enterprise » réussit à s'éjecter de la zone dangereuse.

     

    Après le succès du premier Star Trek,  Paramount décide de lancer un deuxième épisode, mais avec un budget réduit des deux tiers du fait que la série possède un faible potentiel à l’international. Le nombre de décors est réduit bien que la qualité soit toujours présente. Une majorité de scènes se dérouleront sur les ponts de vaisseaux spatiaux et l’action sera réduite à l’affrontement de deux personnages. Pas de pointure à la réalisation mais un très bon scénariste passé à la réalisation avec un bon succès critique et public, Nicholas MEYER réalisateur de « C’était demain ».

    Certains fans considèrent que cet épisode est le premier d’une trilogie appelée «le projet  Génésis » non pas parce c’est un film consacré à la naissance du groupe de Peter Gabriel et de Phil Collins mais parce que le projet Génésis est relatif à la possibilité de créer la vie sur une planète qui en est dénuée.    

    Kirk est un amiral qui s’ennuie énormément et qui se sent vieillir. Il supervise les exercices de simulation destinés à la nouvelle génération d’officiers de Starfleet. L’occasion de découvrir Kirsty ALLEY en officier Vulcain. Au cours de l’épisode nous apprendrons que Kirk est le seul a avoir réussi le test final car il avait triché. Un épisode qui sera repris dans le remake de 2009 qui relate la jeunesse de Kirk.

    Kirk affronte donc son pire ennemi qui se trouve être l’impitoyable Khan (inspiré de Gengis Kahn pour ceux qui n’auraient pas compris) interprété par le très bon Ricardo MONTALBAN écumeur de séries télé (l’île fantastique) qui parvient à donner une densité à son personnage issu d’un fameux épisode de la série malheureusement inconnu du public français à l’époque. Dans cet épisode Khan et son équipage était invité par Kirk sur l’Enterprise avant d’en prendre le contrôle et se révéler particulièrement cruel. Evidemment il est battu par Kirk et est laissé prisonnier sur un monde isolé. Khan va vouer à Kirk une haine inextinguible.

    Le film est intéressant car KHAN aveuglé par son esprit de vengeance se fera battre par le talent de fin tacticien de KIRK, de plus, celui-ci déteste la défaite. Avant de mourir, KHAN tente de faire exploser l’Enterprise avec son vaisseau. Le moteur nucléaire ayant quelques problèmes ; SPOCK décide de se sacrifier. Cette scène très mémorable, il est rare qu’un héros meure, est un peu atténuée par deux éléments : le décor est très cheap. Dans une vitrine, SPOCK couvre d’un gros bouchon en plastique sur un tuyau d’où est sensé sortir un flux de radiation, et deuxio, William SHATNER joue vraiment comme une grosse patate cette scène qui devait être très émouvante.

    Le cadavre de SPOCK est envoyé sur Génésis où la vie ne cesse de progresser et KIRK a perdu un ami, mais a gagné un fils qu’ila découvert en cours d’épisode.

    Nicholas MAYER fait son possible avec un budget limité, mais son talent fait le reste. Jamais KIRK et SPOCK n’ont montré autant leur personnalité, KIRK ne pouvant vivre sans action, va jusqu’au bout contre la défaite et SPOCK est finalement le plus humain de tous. Ce que l’on avait perçu dans la série est démontré par l’exemple.

    Cet épisode ravit les fans américains qui chauffés par l’annonce de la mort de SPOCK font un triomphe au film qui rapporte presque autant d’argent que le premier épisode. Le film considéré comme meilleur que le premier se classe 6ème de l’année aux USA, alors que le premier s’est classé cinquième. Mais à l’international le film a bien du mal à convaincre, le résultat est assez largement inférieur au premier opus.

    En FRANCE l’effondrement des entrées est sensible. Le public qui ne connait rien de KHAN boude le film, qui de plus sort dans une période démentielle (Blade runner, Poltergeist, Le dragon du lac de feu, the thing) ce qui a pour conséquence une baisse de 75% des entrées. L’audience américaine représente 80% des recettes mondiales. Cependant le film ayant été largement remboursé par son exploitation américaine, une suite sera mise en chantier, mais comment réagira le public sans SPOCK ?   

     

      RANG NOMBRE SALLES
    ENTREES FRANCE   205 017  
    ENTREES PARIS   67 948  
    1ère semaine 9 40 282 20
    2ème semaine      
    3ème semaine      
    Nombre de semaines Paris   3  
    Moyenne salles Paris 1ère sem   2 014  
    1er jour Paris   4 117  
    Budget   11 000 000 $  
    Recettes US   78,6 M$  
    Classement week end sortie US 1 14,3 M$ 1621
    Recettes Mondiales   97 M$  
    Box office annuel FRANCE      
    Box office annuel USA 6    
    Box office annuel Allemagne 40 500 000  
    Box office annuel Espagne   333 601  
    Cote du succès   *  

     

     

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