• SOLEIL LEVANT - BOX OFFICE SEAN CONNERY 1993

     

    SOLEIL LEVANT

    (RISING SUN)

    10 NOVEMBRE 1993

     

      SOLEIL-LEVANT.jpg

    Réalisation

    Philip KAUFMAN

    Scénario

    Philip KAUFMAN, Michael CRICHTON

    Directeur de la photographie

    Michael CHAPMAN

    Musique

    Toru TAKEMITSU

    Production

    Peter KAUFMAN, Sean CONNERY

    Distribution

    Fox

    Durée

    129 minutes

    John CONNOR

    Sean CONNERY

    Web SMITH

    Lesley SNIPES

    Tom GRAHAM

    Harvey KEITEL

     

    Grâce à ses moyens financiers, ses contacts avec des personnalités influentes et ses méthodes d’espionnage sophistiquées, la société japonaise Nakamoto s’est solidement implantée à Los Angeles. Cependant, le sénateur John Morton s’oppose toujours à son rachat de Micro-Com, une compagnie américaine de “puces” électroniques qui, selon lui, mettrait en péril la défense nationale. Sur ces entrefaites, la call-girl Cheryl Lynn Austin est découverte étranglée dans la salle de conférences de la Nakamoto. Le lieutenant Web Smith est chargé de l’affaire. Pour faciliter ses contacts avec les Japonais, on lui assigne comme coéquipier John Connor, un ancien policier très au fait des mentalités et des coutumes de l’Empire du Levant. Grâce à ses relations privilégiées avec Yoshida, le vénérable patron de la compagnie, Connor obtient l’enregistrement sur disque laser de la rencontre fatale entre Cheryl et son meurtrier. Il semble qu’Eddie Sakamura, riche play-boy et client régulier de la jeune femme, soit le coupable, mais il meurt carbonisé avant d’avoir pu être arrêté. Parallèlement, Jingo Asakuma, une séduisante amie de Connor, spécialiste en infographie, démontre que le disque a été trafiqué. Bien vivant, Eddie réapparaît et, avant d’être abattu par les hommes de main de la Nakamoto, confie à Connor et Smith le disque original, où il apparaît que John Morton serait le meurtrier. Victime d’un chantage des Japonais qui l’a amené à changer radicalement ses positions politiques, désespéré à l’idée d’un scandale, le sénateur se suicide. Mais les deux policiers ne sont pas au bout de leurs surprises. Il s’avère que le véritable assassin est un troisième homme. Non pas le bras droit de Yoshida, Ishihara, qui, à l’insu de son patron, avait trafiqué le disque pour faire chanter Morton, mais Bob Richmond, un intrigant inféodé aux Japonais, agissant depuis le début comme intermédiaire entre la Nakamoto et Micro-Com. Richmond périra, noyé par les amis d’Eddie, dans les fondations en ciment du siège de la compagnie. Alors que Connor part jouer au golf avec Yoshida, Smith, charmé par Jingo, la raccompagne chez elle... et découvre alors qu'elle vit avec Connor.

    Bon alors là les gars, Sean prend les choses en main. Il coproduit le film, et met le paquet coté scénario : ce sera du Michael CRICHTON auteur hautement célèbre aux USA, à défaut d’être génial. Pour la réalisation, c’est le grand Philip KAUFMAN qui s’y colle, gage de qualité : le magnifique « étoffe des héros », c’est lui. Le film est résolument un film policier et d’action efficace, il faut ramener les spectateurs dans les salles. Mission réussie grâce à la composition toute en muscle de Wesley SNIPES, alors au sommet de sa côte et d’un bon Harvey KEITEL revenu dans les bonnes grâces des producteurs. La belle Tia CARRERE sera l’atout charme du film. Bien que le film soit efficace, il n’est pas non plus génial car trop formaté pour réussir au Box Office. On a affaire à un grand travail de pro, c’est sûr, même si le film s’oublie rapidement. Sean CONNERY qui commence à avoir de la bouteille sera un peu le mentor de Wesley SNIPES, qui s’occupe des scènes d’action avec entrain. Encore une fois le concept du buddy movie s’avère efficace, deux personnages différents collaborent ensemble, avant de s’apprécier. En tout cas les spectateurs reviennent dans les salles, le film se classe premier aux USA à sa sortie et termine sa carrière à un score respectable. En France, le résultat est bien meilleur également. A Paris, le film réalise une belle première semaine, dans une grosse combinaison, il est vrai. Sean CONNERY choisira et produira ses films suivants avec le même discernement. 

     

    ENTREES France TOUTES EXPLOITATIONS

    779 497

    ENTREES Paris 1ère EXPLOITATION

    293 309

    ENTREES Paris 1ère SEMAINE

    126 188

    NOMBRE DE SEMAINES PARIS 1ère exploitation

    12

    NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

    42

    Moyenne entrées par salles 1ère semaine

    3 004

    1er JOUR Paris

    18 226

    COTE DU SUCCES

    * *

    Recettes du film USA

    63 M$ 

    (= 91 M$ 2007)

     

     

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