• NOUS IRONS A DEAUVILLE - LOUIS DE FUNES BOX OFFICE 1962

     

    NOUS IRONS A DEAUVILLE

    24 DECEMBRE 1962

     

      

    NOUS IRONS A DEAUVILLE - BOX OFFICE LOUIS DE FUNES 1962

     

     

    • Réalisation : Francis Rigaud
    • Scénario, Adaptation : Francis Rigaud, Jacques Vilfrid, Claude Viriot
    • Dialogue : Jacques Vilfrid
    • Images : Jacques Robin
    • Musique : Paul Misraki 
    •  Chansons : Sacha Distel chante T'es partie en vacances 
    • Pellicule 35 mm, noir et blanc
    • Production : Hoche Productions, Films Odéon, U.F.A, Comacico (France)
    • Chef de production : Ray Ventura, Jean Darvey
    • Secrétaire de production : Christiane Guetienne
    • Directeur de production : Pierre Cottance
    • Producteur exécutant : Claude V. Coen
    • Chargé de presse : Richard Balducci
    • Tirage : Laboratoire Franay L.T.C Saint-Cloud
    • Matériel de camping Trigano - Les scènes de cabaret ont été tournées à la Calypsothèque du casino de Cabourg
    • Durée : 91 min.
    • Genre : Comédie
    • Première présentation le 24 décembre 1962 à Paris aux cinémas : Artistic, Gaumont-Théâtre, et Palais-Rochechouart
    • Visa d'exploitation : 26.594

     

     

    • Louis de Funès : Ludovic Lambersac, le vacancier énervé au volant
    • Michel Serrault : M. Lucien Moreau, un collaborateur de M Mercier
    • Pascale Roberts : Mme Monique Moreau, la femme de Lucien
    • Claude Brasseur : M. Maurice Dubois, un ami des Moreau
    • Colette Castel : Mme Jacqueline Dubois, la femme de Maurice
    • Michel Galabru : M. Mercier, le patron de Lucien
    • Jean Carmet : le porteur de bagages
    • Roger Pierre : M. Louis, un droguiste
    • Jean-Marc Thibault : M. Paul, l'autre droguiste
    • Sacha Distel : lui-même, en chanteur
    • Jean Richard : Siméon, l'ouvrier qualifié
    • Mary Marquet : Mme Couffinous, la propriétaire des « Dunes fleuries »
    • Eddie Constantine : l'ami de la pin-up sur la plage
    • Fernand Raynaud

     

     

    SYNOPSIS

    Deux amis décident de partir en vacances à Deauville avec leurs femmes et la nièce de l'une d'elle. Les difficultés commencent sur la route, avec les embarras de la circulation et une altercation avec un automobiliste. La villa, louée par correspondance, se trouve dans un état de délabrement complet. Nos deux amis se trouvent involontairement mêlés à une cascade de gags en essayant de la rendre habitable. Pour comble de déboire, la malle, expédiée par le train, est égarée par le commissionnaire. Un des amis rencontre, sur la plage, son patron, un original qui s'astreint « méthodiquement » à la discipline naturiste, ce qui lui vaut de nombreuses mésaventures comiques. Il se trouve acculé,à bout d'arguments, à proposer à son patron de venir camper sur la pelouse de sa villa. Le patron vient, avec toute sa famille, installer sa tente ; mais un orage oblige les nouveaux venus à se réfugier dans la maison. Sur ces entrefaites, une « surprîse-party » est organisée par les nombreux amis de vacances de la nièce. Les deux ménages, pour goûter un peu de tranquillité, partent en croisière sur un petit bateau. La malle, enfin retrouvée, tombe à la mer au moment du chargement.

     

    ANALYSE ET BOX OFFICE

    Les années 60 ont été le terrain pour des réalisateurs, peut être pas très talentueux, de faire des carrières honorables par le biais de comédies pas très fines. Ces films permettaient à une bande de joyeux comiques de pouvoir tourner plusieurs films par an qui ne rentreront jamais au Panthéon des films Français, mais qui en tout cas, assurent le beurre dans les épinards. Francis RIGAUD est l’un d’eux. Scénariste du grand Jean GIRAULT il se lance dans la réalisation avec « les nouveaux Aristocrates » en 1961 qui obtient un bon succès d’estime. Rebelote en 1962 avec ce « Nous irons à Deauville » bien inoffensif. Le scénario, si l’on peut nommer cette chose un scénario est juste un prétexte pour coller des scénettes reliée entre elles par un mince fil. C’est une sorte de numéros de comiques qui sont collés les uns aux autres. Le film est présenté par Ray VENTURA, ce qui laisse présager des dégâts, sur une belle orchestration qui présente une vue de Deauville et de ses champs de course très « carte postale ».

    La première scène présente Louis de FUNES en vacancier râleur qui s’emporte dans sa voiture contre Michel SERRAULT acteur principal du film, vacancier lui aussi. Les deux acteurs font ce qu’ils peuvent pour donner un peu de consistance aux dialogues. Les vacanciers prennent possession de leur location, SERRAULT hérite d’une bicoque délabrée et accueille ses amis, un couple mené par Claude BRASSEUR, jeune, alerte et en pleine forme. Ils sont mal accueillis par la maîtresse de maison, Mary MARQUET toute en gouaille. Ils font leur course à l’épicerie du coin, tenue par Roger Pierre et Jean Marc THIBAULT qui font leur petit numéro de commerçants forcenés. Ensuite arrivée de Jean RICHARD chez la propriétaire dans le rôle du plombier qui cabotine (euphémisme) avec son accent Bérichon à couper au couteau. Suivent quelques banalités d’une consternante pauvreté, une livraison d’une malle effectuée par Jean CARMET.

    Après une bonne demi plombe de …rien, le couple se rend à la plage, l’occasion de revoir DE FUNES dans un petit numéro avec une belle estivante et son petit chien.

    Les deux couples rencontrent un autre couple d’estivant dont un Michel GALABRU en bonne forme et tout en gouaille, un petit sourire vient aux lèvres de voir une si belle brochette de comiques (dans un si triste film). Après la petite ballade sur le champ de course, direction le pub du coin où bien sûr ça swingue sec avec le grand Tony MILTON et  le jeune et charmant Sacha DISTEL qui nous sort une pauvre chanson sur un air endiablé de Ray VENTURA toute en œillade avé tous les djeuns qui dansent derrière. Si l’ennui total n’a pas saisi le spectateur…

    Après une tempête où GALABRU risque sa vie pour trouver la baraque (c’est sûr qu’en plein été les tempêtes à Deauville sont bien connues) tout le monde se retrouve dans la baraque, l’occasion d’une fête de derrière les fagots où l’orchestre de Ray VENTURA s’en donne à cœur joie, on peut voir un Michel GALABRU danser un jerk endiablé !                     

    Le film se termine sur l’image d’un beau départ en croisière sous un soleil radieux, le matériel étant prêté par Trigano bien sûr !!

    Les années 60 ont donné bien lieux à de piètres comédies, mais certaines partaient dans des délires joyeux, ici, que de la platitude et une absence TOTALE de scénario. C’est bien sûr un film à usage de toute la famille. Les fans de DE FUNES pourront donc le voir dans quelques scènes, mais rien de bien tangible, il n’est pas encore une grande vedette.

    Sorti à noël 1962, le film effectue une sortie honorable et monte jusqu’à la seconde place des exclusivités. Comme d’habitude c’est en Province que le film fait son beurre, soit 2 millions de spectateurs, ce qui est bien payé pour un tel fayot….   

     

    ENTREES France

     

    1 986 165

     

     

    ENTREES Paris

     

     

    139 868

     

    ENTREES Paris 1ère exclusivité

    316 084

    ENTREES Paris

     

    1ère semaine  n°8

    2ème semaine n°2

    3ème semaine n°2

     

     

     

     

    33 120

    49 669

    34 993

     

     

    NOMBRE DE SEMAINES PARIS

    8

    NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

    5

    Moyenne entrées par salles 1ère semaine

    6 620

    CLASSEMENT BOX OFFICE France 1962

    n° 36

    COTE DU SUCCES

    * *

     

     EXTRAIT DU FILM AVEC LOUIS DE FUNES

     

     

     

    .

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