• LES DIAMANTS SONT ETERNELS - DIAMONDS ARE FOREVER- JAMES BOND BOX OFFICE 1971

     

     

    LES DIAMANTS SONT ETERNELS

    (DIAMONDS ARE FOREVER)

    30 DECEMBRE 1971 (UK)

    20 DECEMBRE 1971

     

     

    00795408 photo affiche les diamants sont eternels

     

    Réalisation Guy HAMILTON
    Scénario Richard MAIBAUM
    Tom MANKIEWICZ
    Photographie  Ted MOORE
    Musique John BARRY
    Production

    H SALTZMAN

    Albert R BROCCOLI

    Eon Production

    Distribution Artistes Associés
    Durée 115 minutes
    Tournage 05/04/1971- 07/09/1971
    James BOND
    Sean CONNERY
    Blofeld
    Charles GRAY
    Tiffany Case
    Jill St JOHN
    Mister Wint
    Bruce GLOVER
    Miss Moneypenny
    Lois MAXWELL

     

     

    Sir Donald Munger, président du Syndicat International du Diamant, lance l'alarme : depuis deux ans, une énorme quantité de diamants a disparu du marché international. Cela risque de ruiner l'industrie. Chargé de l'enquête, James Bond prend l'identité d'un trafiquant notoire et tente de remonter la filière. Chargé par la belle Tiffany Case de passer des pierres aux États-Unis, Bond entre en contact avec Bert Saxby qui dirige un casino pour le compte d'un mystérieux milliardaire, Willard Whyte. Ce dernier finance un centre de recherches spatiales dirigé par le docteur Metz. Bond parvient à s'introduire dans le centre de recherches et se retrouve face à son ennemi juré, Stavros Blofeld. Ce dernier a pris la place de Whyte et se sert de la naïveté du docteur Metz pour construire un gigantesque laser d'une puissance terrifiante à l'aide de tous les diamants qu'il a rassemblés. Bond parviendra à mettre Blofeld hors d'état de nuire et sauvera Washington de la destruction totale.

     

    ************************************

    Si avec le temps "Au service Secret de sa Majesté" a gagné des lettres de noblesses, sur le coup la United Artist n'a pas trop apprécié les choix des producteurs. Chiffres à la clé étant donné que les recettes mondiales avaient fortement baissé tout en restant bénéficiaires. Les deux producteurs pensaient que BOND était plus important que l'acteur admettent à demi mot que George LAZENBY n'était pas le meilleur choix. En fait United Artist reproche surtout le fait que les recettes du film ont fortement chuté aux USA, marché primordial. Et pourtant Broccoli embauche John GAVIN pour jouer dans le nouveau BOND " Les diamants sont éternels" qui aura un fort parfum américain. Etant donné que l'acteur sort du tournage d'un OSS 117 made in France, United Artist redoute le pire et fait le forcing envers Sean CONNERY. L'acteur sort de quelques films qui n'ont pas redoré son blason dont le triste "Shalako" et surtout les deux autres films qu'il a tourné ont été des flops retentissants que ce soit "La tente rouge" ou "Traitre sur commande". La proposition d'United Artist d'en faire le comédien le mieux payé ne peut quand même pas rendre insensible l'acteur qui accepte au grand dam de Broccoli, un peu radin sur les salaires et qui avait payé Lazenby des queues de cerises.

    Mais comment refuser le retour de Sean CONNERY ? Si il y en a un qui est satisfait du retour de CONNERY c'est bien George HAMILTON de retour derrière la caméra pour tourner son deuxième BOND après "Goldfinger". Admirateur de CONNERY c'est un gage de bonne ambiance sur le tournage ce qui sera le cas. Cependant les choses ont bien changé depuis "Goldfinger" et BOND est entré dans les années 70 et le cinéma d'espionnage n'est plus à la mode depuis un moment. Place donc à un film d'aventures plutôt qu'autre chose. BOND est à la recherche de Blofeld qui a tué sa femme. Dès la première image on remarque que CONNERY a pris un petit coup de vieux a seulement 40 ans. Il a toujours fait plus mûr que son âge ce qui faisait merveille en 1962, mais en dix ans le séduisant athlète de "Docteur No" a fait place à un quarantenaire qui a peut être pris une petite dizaine de kilos depuis. Mais ne boudons pas notre plaisir, un Sean Connery vaudra toujours plus que deux MOORE. Deuxième point, on devine que le film va sombrer dans la pantalonnade dès lors que la mort du présumé Blofeld a lieu après une scène d'ouverture qui n'a rien à envier à la scène de Louis DE FUNES dans "Rabbi Jacob". Blofeld que d'ailleurs nous retrouvons sous les traits de Charles GRAY déjà vu dans la peau d'un autre personnage durant "On ne vit que deux fois". Un Blofeld qui d'ailleurs tient plus du personnage pastiché dans "Austin Power" que de l'inquiétant chef du SPECTRE dans "Opération Tonnerre". Sans aller jusqu'à dire que ce BOND est une parodie de lui même, l'ambiance est plutôt à la bonne humeur. Jeux de mots, situations improbables, et deux personnages plutôt curieux en guide de tueurs sadiques à la philosophie facile voilà ce qui compose le film. Le film emprunte même aux épisodes précédents : BOND enfermé dans un cercueil enfourné dans un four crématoire fait penser à la scène de la table au rayon laser de "Goldfinger", la bagarre de l'ascenseur a celle de l'Orient express dans "Bons baisers de Russie". Et puis bien sûr Blofeld dont la perte de son repaire secret dans "On ne vit que deux fois" ne peut s'empêcher d' accueillir BOND dans son nouveau repaire situé sur une plateforme pétrolière. Rebelote BOND met une nouvelle fois son repaire à feu et à sang. Pas méfiant le Blofeld qui en casse sa pipe. Entretemps BOND se sera battu contre deux catcheuses et aura assuré une poursuite en voiture ou plutôt en véhicule lunaire et aura tué deux ou trois Blofeld. BOND sera accompagné par une pulpeuse James BOND girl, un chouette petit lot limite canaille campé par l'américaine Jill St John qui ne cache pas grand chose de son irréprochable plastique. Le final du film est du même tonneau. BOND se débarrasse des deux tueurs bien décidé à lui gâcher sa croisière en amoureux. L'occasion de sortir deux jeu de mot dont le final qui voit BOND et Tiffany CASE regarder les étoiles et dont le pastiche sera redoutable dans "Austin Powers" (Voir le fabuleux jeu de mot fait sur la planète "Uranus" qui donne "your anus" en anglais).

    Bref voici un épisode qui a fait grincer pas mal de dents des puristes "bondiens" qui n'ont pas trop apprécié le ton général ni de voir Blofeld déguisé en femme et au maquillage outrancier dans une scène du film . On pourra dire que c'est un BOND sans queue ni tête et qui ne cherche qu'à divertir. Sean CONNERY s'amuse bien et Guy HAMILTON livre toujours une copie très propre à défaut d'avoir le talent d'un Terence YOUNG. On quitte donc avec peine le dernier BOND (officiel) avec Sean CONNERY. Il reste donc a espérer que CONNERY trouvera enfin un film au succès digne de son talent. Après une campagne de publicité importante le film sort fin 1971 sur les écrans du monde entier. En France c'est le soulagement. Après l'humiliante première semaine d'exploitation parisienne du BOND précédent ( à peine 55 000 entrées ) celui-ci passe aisément la barre des 100 000 entrées barré de la première place par "Les bidasses en folie" qui explose le box office. La seconde semaine est équivalente et si la carrière du film s'avère finalement assez courte la barre des 2.5 millions de spectateurs soit 500 000 de plus que son prédécesseur. Ce n'est plus les succès d'antan en France mais l'honneur est sauf. C'est du tout bon pour CONNERY dont les autres films font flop sur flop dans l' hexagone. La bonne nouvelle est que le film marche de nouveau fort en Angleterre, en Allemagne et en Italie mais surtout cartonne aux USA où il retrouve les recettes de "On ne vit que deux fois". Le film reste plusieurs semaines en tête du box office américain et termine 5ème recette de l'année. Avec plus de 115 millions de dollars de recettes dans le monde prouve qu'United Artist a eu le nez creux en recrutant Sean Connery qui est resté au yeux des américains le seul et unique BOND. Ce grand succès financier a défaut d'être un succès artistique prouve aux deux producteurs que le choix d'un bon acteur si possible connu sera primordial pour la suite de la franchise. Sean CONNERY lui espère toujours prouver qu'il peut figurer dans un succès au box office sans l'agent 007. Ce sera bien plus dur qu'il le pense.

     

    ENTREES FRANCE 2 493 739
    ENTREE PARIS
    870 105
    ENTREE PARIS 1984
    79 289
    PREMIERE SEMAINE PARIS N° 2
    112 071
    2EME SEMAINE PARIS - N° 4
    113 120
    3EMESEMAINE PARIS - N° 5 76 252
    4EME SEMAINE PARIS - N° 5
    55 300
    5 EME SEMAINE PARIS - N°6
    41 348
    6 EME SEMAINE PARIS - N°7 29 858
    7 EME SEMAINE PARIS - N°10 20 316
    NOMBRE DE SEMAINE PARIS 13
    NOMBRE DE SALLES SEM SORTIE PARIS
    12
    BUDGET  

     

     

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