• LE FLINGUEUR - CHARLES BRONSON BOX OFFICE 1973

     

    LE FLINGUEUR

    (THE MECHANIC)

       17 NOVEMBRE 1972 (USA)

    18 JANVIER 1973

     

        

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    Réalisation

    Michael WINNER

    Scénario

    Lewis John CARLINO

    Photographie  

    Richard H KLINE 

    Robert PAYNTER

    Musique

    Jerry FIELDING

    Production

    Irwin WINKLER  

    Robert CHARTOFF

    Distribution

    Artistes Associés

    Durée

    100 minutes

    Tournage

     

    Arthur Bishop

    Charles BRONSON

    Steve McKenna

    Jan-Michael VINCENT

    Harry McKenna

    Keenan WYNN

    La call-girl

    Jill IRELAND

     

    Arthur BISHOP loue une chambre d’hôtel pour photographier par la fenêtre un sordide appartement situé en face. De retour dans sa luxueuse maison il étudie attentivement tous les documents qu’il a réunit et note méticuleusement son plan d’action en fumant la pipe sur fond de musique classique. Il se rend dans l’appartement de sa future victime, piège le tuyau de gaz et remplace des sachets de thé. Puis il colle du plastic dans un livre qu’il replace dans la bibliothèque en face de la fenêtre. Il va dans a chambre d’hôtel, là, il observe l’homme s’endormir. Seul signe extérieur de stress, il pétrit une petite boule de cire. La nuit venue, l’acide qu’il a déposé sur le tuyau de gaz fait son effet, et le gaz s’échappe. Plus tard il tire dans le livre avec un fusil à lunette et fait exploser l’appartement. Tous les hommes qu’il tue doivent être considérés victimes d’un accident. Arthur BISHOP est un tueur à gage, un « mechanic ».

    Rentré chez lui, BISHOP ne dort pas de la nuit. Le lendemain, il reçoit un appel d’Harry McKENNA, un ami de son père qui a besoin de son aide. Harry a des ennuis avec le milieu. Arthur fait la connaissance de Steve, le fils insolent d’Harry. De retour chez lui Arthur recoir par un coursier le dossier de nouvelle victime qu’il doit éxécuter, il s’agit d’Harry…tranquillement Arthur déguste du bon vin en étudiant son plan pour l’éliminer. Sur une plage, il fait paniquer Harry, cardiaque, celui-ci se réfugie dans sa voiture, et subit une attaque cardiaque. Il a le temps de comprendre que c’est Arthur qui est chagé de léliminer avant que celui-ci ne l’achève en l’empêchant de respirer.

    Il rentre passer la nuit chez son amie, une call-girl.

    Le jour de l’enterrement d’Harry, son fils ne semble pas être particulièrement ému. La maison est envahie de hippies amenés par Steve. Arthur observe son comportement avec sa petite amie. Il est froid et cruel. A

    Arthur rentre chez lui. Le lendemain il est victime d’un malaise dans la rue et est conduit à l’hôpital. Là il comprend qu’il est malade et qu’il n’a plus beaucoup de temps à vivre s’il ne se soigne pas. Il dort mal et trouve au matin Harry qui a dormi dans sa voiture. Il accepte de lui montrer ce qu’il fait, qu’il admet à demis mots. Il le conduit voir un combat de karaté où un des opposants est très fortement blessé par son adversaire. Le soir il lui avoue qu’il est un « mechanic » et que la raison est que tout le monde est un tueur. Quand Harry lui fait remarqué que sa mère n’en est pas un Arthur lui répond que c’est, « parce qu’elle n’a pas encore tué ». Il désire initier Harry qui est d’accord. Il lui apprend à tirer efficacement au fusil, à tuer de ses mains et bientôt il l’associe à une de ses missions. Cette mission ne se déroule pas aussi bien que prévu et Arthur doit supprimer à moto l’objet du contrat, mais ce n’est pas vraiment un accident. En retour il est convoqué par son employeur dans sa riche demeure où d’ailleurs il est en train de peindre un tableau. Les explications d’Arthur ne parviennent pas vraiment à convaincre son employeur qui lui confie une dernière mission à Naples des plus compliquée. En revenant chez Harry, Arthur découvre dans un tiroir son dossier : lui aussi, est la cible de l’organisation. Les deux hommes parviennent difficilement à réussir leur mission, ils font sauter le bateau sur laquelle se trouve leur cible. Ils sont attendus par des hommes de l’organisation qui doivent les supprimer, mais ce sont eux qui se font abattre.

    Ils vont chercher leurs bagages pour rentrer aux USA, Harry offre un verre de vin pour fêter leur réussite, Arthur est très méfiant mais il boit quand même au verre et subit une attaque, le vin était empoisonné par de la prussine. Harry le regarde mourir en souriant. Sans aucune émotion il lui explique qu’il l’a empoisonné et que maintenant c’est à son tour de faire ce qu’il veut. Arthur meurt dans un dernier souffle et Harry part et dit en regardant son cadavre « voir Naples et mourir ».

    De retour aux USA, il prend possession de l’intérieur d’Harry visiblement heureux. Il copie même les tics d’Arthur en pétrissant sa boule de cire. Il se dirige vers la voiture d’Arthur. En s’asseyant au volant il voit un mot accroché au rétroviseur. Sur celui-ci est écrit « si tu lis ce message, c’est que je suis mort, toi aussi dans 10 secondes…bang ! » la voiture explose avec Harry. Arthur avait tout prévu.

     

    Très sous estimé à sa sortie à cause d’une affiche des plus trompeuses, « le flingueur » deuxième film de l’association WINNER / BRONSON est bel et bien un petit chef d’œuvre. Point. En 1973 dans la saison cinématographique on souligne le montage ultra-nerveux et les angles super originaux jusqu’à la gratuité sans compter le manque de  personnalité de la mise en scène. D’autres fustigent le coté fatiguant du film trop cérébral…Que nenni ! Michael WINNER est totalement maître de sa réalisation égale à un Don SIEGEL ou à un Robert ALDRICH. La scène du début est fascinante, tant le coté professionnel, la perfection que met BRONSON dans ses missions sont bien mis en valeur. Ce coté est mis en opposition avec un être peut être plus torturé dans sa vie privé, c’est un esthète qui aime le beau et ses pantoufles, on le voit d’ailleurs beaucoup en portrait de pépère. Les scènes d’action sont parfaitement découpées, c’est du grand Michael WINNER sans aucun doute ! Charles BRONSON trouve un de ses meilleurs rôles, alternant le coté sage et cérébral avec la virtuosité et le coté félin du tueur, il est démontre qu’il est un des plus grand. Mais le film ne serait rien sans la participation au film de Jean Michael VINCENT qui avait tout d’une star. Ange démoniaque, il cache sous ses airs de beau gosse un être encore plus impitoyable qu’Arthur. La prestation de VINCENT est exceptionnelle et on peut regretter que la bouteille a tué dans l’œuf une des carrières les plus prometteuses des années 70. Toutefois, la série « supercoptère » a donné un regain de popularité à l’acteur dans les années 80 avant qu’il redisparaisse. Mais il avait déjà bien vieilli. Son rôle n’est pas sans rappeler le célèbre « Angel face » de la bande dessinée Blueberry.

    On a longtemps discuté sur l’homosexualité latente entre les deux protagonistes. Il faut bien plus voir une relation père- fils où BRONSON qui est un homme seul, n’a qu’une pouffe comme amie (petite apparition de Jill IRELAND) et qui se sachant condamné, passe le flambeau à celui qui lui semble le plus apte à prendre sa suite.

    Cependant ayant connaissance qu’il est la prochaine cible, il n’exclut pas qu’il se fasse descendre par Harry. Tout comme dans « Saw » il laisse donc le libre arbitre à Harry de choisir sa destinée. Soit il laisse Arthur vivant et il ne meurt pas dans sa voiture, soit il se fait tuer, et Harry scellera donc son destin.

    Ce très grand sort quelques semaines après "Cosa nostra" qui a été un très grand succès mondial. Aux USA le film intègre le top 10 sans pour autant être un très grand succès. En  France, handicapé par une affiche spectaculaire et une interdiction au moins de 18 ans, le film marche très moyennement à Paris où il affronte la concurrence de « traitement de choc » et « du grand blond avec une chaussure noire ». Reste que la Province réserve un bien meilleur succès au film, où BRONSON est encore très populaire. Ce chef d’œuvre marque la fin de la  très grande période de l’acteur.où les chiffres d'entrées seront moins spectaculaires, mais l’acteur pourra compter sur son réalisateur fétiche qui lui réserve de grands rôles et s'appuyer sur un socle de spectateurs fidèles au placide moustachu.      

    THE MECHANIC TRAILER

     

    CATEGORIE

    RANG

    NOMBRE

    SALLES

    ENTREES FRANCE

     

    883 652

     

    ENTREES PARIS

     

    208 417

     

    1ère semaine

    4

    59 704

    10

    2ème semaine

    6

    40 544

     

    3ème semaine

    10

    24 647

     

    Nombre de semaines Paris

     

    5

     

    Moyenne salles Paris 1ère sem

     

    5 970

     

    1er jour Paris

     

     

     

           

    Budget

     

     

     

    Rentals US

     

    2,5 M$

     

    Nombre de semaines  top 10 US

    4

     

     

    Meilleur classement    top 10 US

    3

     

     

    Recettes Mondiales

     

     

     

    Box office annuel Espagne

     

    674 437

     

    Box office annuel Italie

    29

     

     

    Box office UK

     

     

     

    Cote du succès

     

    * *

     

     

     

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