• LE CAID - FERNANDEL BOX OFFICE 1960

     

     

    LE CAÏD

    18 OCTOBRE 1960

     


    LE CAID -  FERNANDEL BOX OFFICE 1960


     
     
     
    • Réalisation : Bernard Borderie
    • Assistants réalisateurs : Jacques Rouffio, Paul Nuyttens
    • Scénario : Jean-Bernard Luc, d'après le roman Le Grand Caïd de Claude Orval
    • Photographie : Robert Juillard
    • Musique : Paul Misraki, orchestre dirigé par Jacques Metehen
    • Production : Raymond Borderie
    • Directeur de production : Charles Borderie
    • Société de production : CICC
    • Société de distribution : SN Prodis
    • Tournage du 23 mai à juin 1960 à Arles, à Paris et dans les studios de Boulogne
    • Format : noir et blanc — 35 mm — 1,37:1 — son Mono (Western Electric, Société Optiphone)
    • Durée : 92 minutes
    • Genre : Comédie
    • Fernandel : Justin Migonnet, professeur de philosophie à Arles
    • Barbara Laage : Rita, la jeune femme
    • Georges Wilson : Monsieur A, un chef de bande
    • Claude Pieplu : Oxner, un participant du congrès
    • Hélène Duc : Edmée, une participante du congrès
    • Monique Vita : Cécile, une employée de l'hôtel Piga
     
     
    Hold-up sanglant et rapide près des raffineries de pétrole de l'étang de Berre. Poursuivi par une bande rivale, Toni s'enfuit avec une sacoche contenant trente millions de francs. Dans le train qui l'emmène à Paris, il menace avec son arme Justin Migonnet, un honnête professeur de philosophie se rendant à un congrès, le contraint à mettre cette sacoche dans sa valise et lui fait promettre de la rapporter à ses hommes, dès le lendemain, à l'hôtel Pigalle, situé rue Fontaine…
    Complètement perdu, Migonnet décide d'obéir aux ordres de Toni. Au moment de la restitution, c'est une jeune femme qui se présente, car une autre bande cherche à s'emparer du magot. Ils se retrouvent à l'hôtel où elle se fait passer pour sa nièce et devra, à partir de cet instant, se méfier de chacun. Peu à peu, la pègre de la capitale le prend pour un véritable caïd. Profitant d'un instant de répit de ses adversaires, il ira porter l'argent à des œuvres charitables avant de reprendre son train pour Arles.
     
     
     
     
     
    CATEGORIE POS NOMBRE SALLES
    ENTRÉES FRANCE 20 2 472 089
     
    1ère semaine   135 463
    22
    2ème semaine   70 242
    23
    3ème semaine   128 477 29
    4ème semaine   114 121 31
    5ème semaine   103 788 37
    6ème semaine   84 282 30
    7ème semaine   59 441 39
    2ème semaine 4 35 014
    25
    ENTRÉES PARIS BANLIEUE
      600 000
     
    1ère semaine  1 45 376
    6
    2ème semaine 3 34 662 6
    3ème semaine  5 25 025 6
    Cote du succès   * * *
     
     
     

     

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     SOURCE CNC / FABRICE FERMENT
     
     
     
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  • Commentaires

    1
    Mercredi 20 Septembre 2006 à 11:07
    renaud0566

    c'est très vrai. J'ai d'ailleurs souvent confondu les deux réalisateurs, par exemple pour les "Angelique" où j'ai souvent cru que c'était André Hunebelle qui filmait.


    Ce qui est bien c'est qu'avec le temps des réalisateurs comme eux sont enfin reconnus. C'est valable également pour Gilles GRANGIER considéré comme la lie des réalisateurs durant des années.  

    2
    cedric
    Mercredi 29 Mai 2013 à 05:53
    cedric
    bon je ne parlerai pas beaucoup de ce film, somme doute assez banal dans le genre comedie policiere. Mais plutôt de son réalisateur Bernard Borderie, très bon faiseur des années 50 et 60, créateur du personnage de Lemmy Caution au cinema avec Eddie Constantine, les cahiers du cinema de l'epoque disait même "le henry hataway français, avec un souci constante de l'elipse". Il sera donc pendant quelques années un bon artiste du cinéma populaire, lorsque la vague de Lemmy Caution s'epuisera, il lancera sur les ecrans le gorille avec un jeune qui tenait son premier grand role en tete d'affiche , un certain Lino Ventura. Puis quand le gorille rapartira dans la jungle, il se lancera dans le film de cape et épée avec Gerard Barray, de d'Artagnan en Pardaillan le succes est present encore une fois. C'est là que viendra cloturé une carriere au cinema avec une derniere salve D'Angelique. Il fera ensuite de la television notament Ces messieurs de Bois Doré, magnifique serie des années 70.
    Bernard Borderie aura donc lancé des nouvelles tetes dans le cinéma, avec un gout pour le cinema populaire. Un peu comme André Hunebelle. Du cinema fait pour divertir, c'est sans doute là le premier but d'un film, alors merci a ce bon faiseur.
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