• LE BISON BLANC - CHARLES BRONSON BOX OFFICE 1977

    LE BISON BLANC

    (WHITE BUFFALO)

        MAI 1977 (USA)

    24 AOUT 1977

     

    bison-blanc.jpg

     

     

    Réalisation

    J LEE THOMPSON

    Scénario

    Richard SALE

    Photographie

    Paul LOHMANN

    Musique

    John BARRY

    Production

    Dino DE LAURENTIIS

    Pancho KOHNER

    Distribution

    United Artists

    Durée

    97 minutes

    Tournage

     

    Wild Bill Hickok 

    Charles BRONSON

    Mrs Schemerhorn

    Kim Novak

    Charlie Zane

    Jack WARDEN

    Crazy Horse 

    Will SAMPSON

     

     

    En raison des exactions des chasseurs blancs, les immenses troupeaux de bisons qui peuplaient les plaines américaines ont été décimés en l’espace de quelques années. Le bison blanc aurait, quant à lui, complètement disparu. Pourtant, il semble qu’un survivant de l’espèce existe encore du côté de Cheyenne, massacrant les pionniers et semant la terreur parmi les Indiens. Lors d’une charge sur un village Oglala, l’animal fait plusieurs victimes, dont la fillette du chef de guerre Crazy Horse. Selon la coutume, ce dernier doit l’abattre afin que l’âme de son enfant puisse reposer en paix. Pour sa part, Wild Bill Hickok fait des cauchemars où il voit la bête foncer sur lui dans un paysage nocturne et enneigé. Pour guérir de cette obsession, il débarque donc à Cheyenne, sous le pseudonyme de James Otis, car il s’est fait de nombreux ennemis dans la région, notamment au sein de l’armée américaine et du peuple Oglala, qui lui reproche d’avoir jadis assassiné un émissaire de paix. Toutefois, il est reconnu à peine arrivé et, au cours d’une fusillade, abat le jeune caporal Kileen. Il s’enfuit en diligence pour Fetamin mais, au cours du trajet, il doit éliminer Coxy, un chercheur d’or qui tentait de le dépouiller. À Fetamin, il retrouve son ancienne maîtresse “Poker Jenny”, ainsi qu’une vieille connaissance, le borgne Charlie Zane, lui aussi sur les traces du bison blanc dont la tête peut être vendue 2 000 dollars. Dans un saloon, Hickok est pris à partie par “Whistling” Jack Kileen, le père du caporal, mais il réussit à s’échapper et part avec Zane pour les Montagnes Noires. Là, il aperçoit Crazy Horse attaqué par une quinzaine de Crows et se porte à son secours. Peu après, l’Indien paie sa dette en transperçant de flèches Kileen et ses acolytes, qui s’apprêtaient à en finir avec Hickok. La traque du bison se poursuit, toujours plus angoissante. L’affrontement final se déroule de nuit, sans que l’on puisse déterminer lequel des trois chasseurs a véritablement vaincu l’animal. Est-ce Hickok, qui l’atteignit de plusieurs balles, ou bien Zane, dont l’aide fut déterminante lorsque le fusil de son ami s’enraya, ou encore Crazy Horse qui, avec un courage surhumain, se jeta sur le dos de la bête et l’acheva avec ses armes primitives ? Contre l’avis de Zane, furieux de perdre 2 000 dollars, Hickok décide que la victoire appartient à Crazy Horse, lequel pourra donc, selon la tradition, envelopper le corps de sa fille dans la dépouille de l’animal.

     

    En 1975, « les dents de la mer » et son requin géant atomisent le Box Office mondial. Dans la foulée l’opportuniste Dino de LAURENTIS produit « Orca » et surtout « King Kong » remake coûteux habile qui fracasse également le Box Office. Avec la monnaie, il produit ce « bison blanc » sensé lui aussi casser le box Office. Le bison géant, 5 mètres de long pour 3 mètres de haut est fabriqué par Carlo ROMBALDI tout comme le King Kong par ailleurs. Enfin la grosse main et les jambes du King Kong parce que généralement, c’était un acteur dans une peau de singe. Le problème c’est que le bison blanc, il est pas très crédible sur l’écran. Jack lee Thompson aura beau faire un montage très rapide des séquences où il apparaît, les dégâts sont quand même importants.

    Le film se fait concasser par la critique, et la réputation du film reste catastrophique.

    Et pourtant, en faisant abstraction de la bête, le film se laisse voir un samedi soir. La séquence d’ouverture est sympathique, Hickok rêve de l’apparition du bison géant qui fracasse une paroi enneigée. Ce rêve le hante, et lorsqu’il fait ce rêve il décharge les pistolet (il dort avec) sur tout ce qui bouge, sympa la nuit. Alors qu’il part à la recherche de ce bison, celui-ci ravage le campement indien de Crazy Horse faisant de nombreuses victimes. Le chef indien part lui aussi à la recherche de la bête pour se venger. Pour cette scène sensée être impressionnante, THOMPSON doit user d’un bon montage pour compenser le manque de moyens flagrant. BRONSON s’est donné un look étrange par le port de lunettes bleues : Hickok  était syphilitique et BRONSON tient à ce que cette facette de la légende de l’Ouest soit évoquée. Ce n’est pas la première fois que le personnage de ce pionner de l’Ouest est utilisé, mais la composition de BRONSON est originale. Sa rencontre avec Kim NOVAK est sympathique, et cela fait plaisir de revoir la blonde incendiaire de « vertigo » dans le film (Kim NOVAK portait très bien le pull sans soutient gorge quand elle était jeune…). Leur couple est un des rares points émouvants dans ce film, par ailleurs émaillé de dialogues très crus. Tranquillement le film se déroule jusqu’au combat final où Crazy horse est à cheval sur un morceau de bois recouvert d’une peau (c’est le bison !) qu’il larde de coups de couteaux. Scène bien rigolote, c’est peu de dire que on ne tremble pas vraiment.

    Bref, Dino de Laurentiis solde ses comptes avec BRONSON sur ce film assez mineur en fait dans la carrière de l’acteur.

    Comme d’habitude le film sort en plein été, et malgré une campagne d’affichage assez importante, le film ne rencontre qu’un modeste succès. Petit à petit, l’érosion gagne les recettes des films du grand Charles.    

     

    ENTREES France

     

    580 050

     

     

    Total ENTREES Paris

     

     

    120 733

     

    ENTREES Paris

     

    1ère semaine  n°5

    2ème semaine n° 8

    3ème semaine n° 15

     

     

     

     

    44 524

    32 414

    19 593

     

    NOMBRE DE SEMAINES PARIS

    8

    NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

    27

    Moyenne entrées par salles 1ère semaine

    1 649

    1er JOUR Paris

     

    BUDGET

     

     

    Recettes USA

     

     

    Recettes mondiales

     

    COTE DU SUCCES

    * *

     

     

    white_buffalo.jpg

     

     

    ...

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