• LA FOLIE DES GRANDEURS - LOUIS DE FUNES BOX OFFICE 1971

    LA FOLIE DES GRANDEURS


    2 DECEMBRE 1971

     

    LA FOLIE DES GRANDEURS - BOX OFFICE LOUIS DE FUNES 1971

    • Réalisation : Gérard Oury
    • Scénario, adaptation et dialogues : Gérard Oury, Danièle Thompson, Marcel Jullian
    • Photographie : Henri Decaë
    • Seconde équipe : Jacques Besnard
    • Musique : Michel Polnareff ; arrangements d'Hervé Roy
    • Production : Alain Poiré
    • Sociétés de production : Gaumont (France), Coral Films (Espagne), Mars Films (Italie) et Orion Filmproduktion (Allemagne)
    • Sociétés de distribution : Gaumont International
    • Budget : 20 000 000 francs
    • Format : Couleur (Eastmancolor) - 35 mm - 1,66:1 - son mono
    • Genre : comédie historique
    • Durée : 132 minutes
    • Louis de Funès : don Salluste de Bazan
    • Yves Montand : Blaze
    • Alice Sapritch : doña Juana, la duègne
    • Karin Schubert : Marie-Anne de Neubourg, reine d'Espagne
    • Alberto de Mendoza (VF : Bernard Woringer) : Charles II, roi d'Espagne
    • Gabriele Tinti (VF : Dominique Paturel) : don Cesar
    • Les Grands d'Espagne comploteurs
      • Venantino Venantini (VF : Jean-Pierre Duclos) : le marquis del Basto
      • Jaime de Mora y Aragón (VF : Jean-Henri Chambois) : le marquis de Priego
      • Antonio Pica (VF : Jean Martinelli) : le duc de Los Montès
      • Joaquín Solís2 : le duc de Sandoval

     

    SYNOPSIS

     

    Don Salluste est un Grand d'Espagne, ministre de la Police et des Finances. Il lève l'impôt et se remplit les poches sauf lorsque son valet, le grand Blaze, fait un trou dans le fond de son carrosse par où s'échappent les pièces d'or! Haï du peuple, Don Salluste l'est aussi de la reine que Blaze aime en secret. Et lorsque la souveraine accuse son ministre d'avoir l'ait un enfant à une dame d'honneur, Don Salluste doit renoncer à ses fonctions et à sa fortune. Pour regagner l'estime du roi il imagine de compromettre la reine avec son neveu Don César qui refuse, puis avec Blaze, qu'il sait amoureux de la reine. Le jour où Don Salluste est démis de ses fonctions et exilé, le faux César - alias Blaze - déjoue un complot dirigé contre le roi par une bande de conspirateurs. Il devient le favori du roi et l'impôt est payé par les riches ! Blaze croyant déclarer sa flamme à la reine que lui masque un buisson, ne voit pas que c'est Dona Juana, laide et acariâtre, qui l'écoute... César Blaze est condamné par les conspirateurs, mais Don Salluste est de retour juste à temps pour prévenir son ex-valet que son gâteau d'anniversaire est empoisonné ! Dernier acte du plan ourdi par Salluste : il avertit le roi que son épouse va rejoindre César dans une auberge. Le vrai Don César y est aussi, ainsi que Dona Juana, éperdue d'amour. Et de lit en lit, de quiproquo en évanouissement, c'est le laideron en chemise que le roi surprend auprès de César-Blaze. Don Salluste est à nouveau banni, en Afrique. Blaze est avec lui ~ il a préféré le bagne à un mariage avec Dona Juana... dont la silhouette se découpe, menaçante, à l'horizon ! 

     ANALYSE ET BOX OFFICE

     

    Après le colossal succès de "La grande Vadrouille", Gérard OURY met en chantier un nouveau film avec le fameux duo Louis De Funès / Bourvil. Avec son compère Marcel Jullian et sa fille Danièle Thompson il écrit et prévoit tous les gags des "sombres héros" le titre provisoire du film. Le réalisateur tient à adapter très librement "Ruy Blas" la pièce de Victor Hugo qu'il a lui même joué au théâtre en 1962. Le film s'appuie sur le célèbre duo d'acteurs et sera une nouvelle fois une production fort luxueuse tournée dans plusieurs pays et comptera plusieurs acteurs de plusieurs nationalités car le film sera une coproduction franco-italo-allemande. Malheureusement à l'occasion de l'ablation d'un kyste à l'oreille en 1969 Bourvil se fait prélever un morceau d'os de la colonne vertébrale où une bosse était apparue durant le tournage du film "Les cracks". Il apprend qu'il est atteint d'un cancer de la moelle épinière. Il garde le secret mais il se doit d'annoncer la mauvaise nouvelle en 1970 à Gérard Oury qu'il lui sera difficile d'assumer un rôle exigeant physiquement sous le soleil accablant d'Espagne. L'acteur préfère tourner "Le cercle rouge" de janvier à avril 1970 puis enchaîne "Le mur de l' Atlantique" en avril 1970, un rôle plus posé qu'il assure malgré un état de fatigue et de douleur de plus en plus prononcés. Gérard Oury espère que son ami pourra guérir de sa terrible maladie mais doit se rendre à l'évidence : soit le tournage est annulé, soit il doit trouver un remplaçant à Bourvil.

    L'équipe pense à un jeune inconnu pour accompagner Louis de Funès mais au cours d'une soirée cocktail il discute avec Simone Signoret de ses problèmes de casting et cette dernière lui propose de faire lire le script à Yves Montand. Le choix d'Yves Montand serait judicieux. En effet l'acteur est plutôt dans une bonne période en terme de box office même s'il ne possède pas la popularité de Bourvil. L'acteur a obtenu le succès avec "Le diable par la queue" qui a été en tête du box office à sa sortie et "Z" est un succès sur la longueur en France mais aussi un top 10 au box office américain. "L'aveu" a été 3 semaines en tête du box office parisien et il vient de terminer le tournage du "Cercle rouge" avec Alain Delon et...Bourvil. Un sacré pédigrée qui peut être une belle caution à l'international surtout que Montand a prouvé qu'il pouvait être drôle dans "le diable par la queue". L'acteur se fait lire le script par Oury. Il adore  et se déclare être enchanté de tourner avec Louis de Funès qu'il admire. Bien sûr le script sera réécrit par l'équipe afin que les gags correspondent mieux à la morphologie de Montand beaucoup plus grand que Louis De Funès. L'acteur rassure le réalisateur, il laissera De Funès s'exprimer largement et "bouffer" la pellicule.

    Gérard Oury peut mettre en route sa coûteuse production, mais Le 10 septembre 1970, la porte de son bureau s'ouvre avec fracas. Visage ravagé, Montand fait irruption dans la pièce. Il se plante face à lui, parlant trop vite, comme lorsqu'il est ému : 'Fils, lui dit-il avec une pointe d'accent retrouvé, si Franco fait garrotter les Basques à Burgos, je ne tourne pas ton film, je veux dire que je ne vais pas ­Espagne.'" Trois mois plus tard, neuf militants de l'ETA sont condamnés à mort. L'adaptation risque de perdre son Blaze. Encore! Le despote gracie finalement les Basques, offrant involontairement son salut à "La Folie des grandeurs". En décembre 1970 Bourvil décède. En Avril 1971 le tournage de "La folie des grandeurs" débute dans le désert d'Almaria. Comme le précise Gérard Oury la fenêtre de tournage était fort étroite car l'endroit est à la mode et de nombreuses productions se succèdent à grand rythme. En complément des deux acteurs stars nous trouvons la présence de Venantino Venantini un des plus français des acteurs italiens habitué des productions de Georges Lautner et de Gérard Oury, la surprenante Alice Sapritch, Gabriele Tinti et la sublime actrice Allemande Karin Schubert. 

    Durant le tournage Louis De Funès doit constater que "Sur un arbre perché" qui sort en France durant le tournage est un flop surprenant au box office. Certes "Le gendarme en ballade" a été un beau succès mais " L'homme orchestre" a déjà été une alerte au box office. Le tournage de "Jo" qu'il a terminé début 1971 n'est pas de bon augure. Le film qui est une purge sans nom a été presque improvisé, Jean Girault s'en foutant complètement, et De Funès a sans doute conscience que la qualité des films qu'il tourne s'est franchement détériorée depuis "Hibernatus". De jeunes pousses frappent à la porte du box office, que ce soit Pierre Richard ou les Charlots qui connaissent leur premier gros succès avec "La grande java". Bref le colosse De Funès est en danger à l'aube de cette nouvelle décennie après avoir régné de manière indécente au box office entre 1964 et 1970.  

    Louis de Funès retrouve son mojo  avec Gérard Oury preuve qu'il a absolument besoin d'être parfaitement cadré dans un tournage préparé avec minutie. L'acteur délivre une composition de très haute volée, une sorte de "best of" des personnages qu'il a interprété. Dans une forme optimale il interprète un formidable salaud avec " Don Sallustre" ignoble complotiste et percepteur malhonnête qui n'hésite pas à manipuler et harceler Blaze son domestique. Burlesque, hystérique, roi des mimiques, c'est peu de dire que "La folie des grandeurs" reste un des ses plus grandes interprétations à mille lieux de ses dernières productions. L'acteur est bien aidé par des dialogues ciselés sur mesure par Danièle Thompson, certains demeurant célèbres " « les pauvres, c’est fait pour être très pauvres, et les riches, très riches »,  « Elle ment en allemand » ou le « Das ist eine kolossale Konspirazione ». Bref du très lourd et du génie, bien sûr.

    Loin d'être écrasé par sa co-star, Yves Montand s'en sort très bien choisissant de ne pas faire du Bourvil mais de jouer sur ses qualités. D'abord son physique le rend tout à fait crédible dans son dessein de séduire la superbe Reine, ensuite il joue plus sur le coté héroïque de Blaze et de sa prestance en compagnie du Roi d'Espagne. Bref un rôle plus physique et qui correspond à ce qu'il sait faire: du Yves Montand capable d'alterner les moments plus dramatiques mais aussi de jouer de ses talents comiques, car il en est capable. Le duo fonctionne bien car les deux acteurs se respectent et possèdent chacun des qualités différentes. Le film est très rythmé et il est nécessaire que Yves Montand fasse preuve de grande présence à l'écran. Il s'en sort royalement, bien aidé également par de bons dialogues "Il est huit or, c'est l'or, c'est l'or de se réveiller".

    Le film a le mérite d'être assez court ce qui favorise un rythme trépidant, bien supérieur aux films précédents de Gérard Oury. Plus péchu, le film bénéficie d'un luxe de décors qui en fait un film très haut de gamme, la production ne se refusant pas grand choses. Les costumes, les armures, les figurants, tout est parfait. Gérard Oury saupoudre son film de gags visuels habituels : la transformation du chapeau imbibé d’eau de Don Salluste en couvre-chef napoléonien, ou la séquence très réussie du « balai » qui permet au valet de jouer de son patron comme d’une marionnette par plafond interposé. Certes, La Folie des grandeurs n’a pas vieilli d’une ride, et le strip-tease d’Alice Sapritch séduira encore les générations à venir. Mais en presque quarante ans, le film a fait plus encore, en gagnant ses lettres de noblesse auprès des cinéphiles : un pari que Gérard Oury n’aurait sans doute jamais osé relever.

    Le film sort en décembre 1971 juste après la sortie de "Jo" un mauvais De Funès qui ne rachète pas la côte de l'acteur. La concurrence sera très féroce. En première semaine le film échoue à obtenir la première place du box office car "les Aristochats" le dessin animé inédit des studios Disney explose les scores parisiens. Cependant c'est une bonne première semaine avec 117 000 entrées sur 11 salles. Dès la semaine suivante il devra affronter les nouveaux cadors de la comédie française, les Charlots avec "Les bidasses en folie" de Claude Zidi qui fera un score canon au box office. L'ancienne star du box office contre les nouvelles stars. Dès la semaine suivante pour les fêtes de fin d'année, "Les diamants sont éternels" le dernier James Bond officiel  avec Sean Connery débarque sur les écrans ainsi que le dessin animé français "Lucky Luke". Malgré la concurrence le film débute l'année 1972 avec déjà 500 000 entrées parisiennes au compteur. Bénéficiant d'un très bon bouche à oreille le film demeure très bien placé dans le top 10 français et effectue la majorité de ses entrées cette année là. Grâce à cela Louis De Funès sera présent sur les écrans français en 1972 car pour la première fois, aucune nouveauté avec l'acteur ne sortira sur les écrans. L'acteur a repris triomphalement "Oscar" au théâtre en novembre 1971 et après une coupure de quelques mois la reprendra jusqu'en janvier 1973. Il travaille durant 1972 avec Gérard Oury sur leur prochain film "Les aventures de Rabbi Jacob" qui ne devrait pas sortir avant la fin d'année 1973. C'est une assez longue absence pour l'acteur qui ne compte plus se disperser. Le champs sera libre pour une nouvelle génération d'acteurs, mais du moins Louis De Funès à rétabli son blason avec cet excellent film, peut être le meilleur de Gérard Oury même s'il reste très loin de ses monstrueux scores passés comme "La Grande vadrouille" ou "Le corniaud". Le film se classe à la 4ème place des films sortis en 1971 en France avec près de 5.6 millions d'entrées.

    Pour Yves Montand c'est la confirmation qu'il peut alterner avec aisance les comédies où les films plus durs comme ceux de Costa-Gavras avec la même aisance. L'acteur sera une des plus grandes stars des années 70. 

    La sympathique Alice Sapritch s'est fait enfin reconnaitre avec son formidable strip-tease. Hélas, brocardée régulièrement par le comique Thierry Le Luron qui en fait une bouffonne, elle ne tirera pas partie de cette popularité et tournera dans quelques uns des plus fameux nanars des années 70.

    Tout jeune homme qui se respecte est sans doute tombé sous le charme de la sublime Karin Schubert. Après avoir tourné dans "Le barbe bleue" avec Richard Burton, elle cachetonne dans des comédies friponnes italiennes où on peut découvrir qu'elle possède une plastique totalement impeccable. Elle se tourne (sans jeu de mots) ensuite dans une carrière dans le "X" où elle deviendra une célèbre "femme au foyer" des pornos teutons. Curieux destin. 

     

      POS NOMBRE SALLES
    ENTREES FRANCE   5 564 834
     
    ENTREES PARIS BANLIEUE   1 400 000
     
    1ère semaine 2 117 998
     11
    2ème semaine 4 103 595
     
    3ème semaine 3 134 254
     
    4ème semaine 3 120 945
     
    5ème semaine 3 73 058
     
    6ème semaine 3 64 181  
    7ème semaine 3 53 164  
    8ème semaine 5 41 362  
    9ème semaine 5 37 354  
    12 semaines dans le top 10 Paris
         
    Cote du succès   * * * * *
     

     

     

     

     

     

     

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     LOUIS DE FUNES - LA FOLIE DES GRANDEURS

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    YVES MONTAND ET LOUIS DE FUNES - LA FOLIE DES GRANDEURS

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    KARIN SCHUBERT - LA FOLIE DES GRANDEURS

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    LA FOLIE DES GRANDEURS -  LOUIS DE FUNES BOX OFFICE 1971

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    LA FOLIE DES GRANDEURS -  LOUIS DE FUNES BOX OFFICE 1971

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     LA FOLIE DES GRANDEURS -  LOUIS DE FUNES BOX OFFICE 1971

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     LA FOLIE DES GRANDEURS -  LOUIS DE FUNES BOX OFFICE 1971

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    LA FOLIE DES GRANDEURS -  LOUIS DE FUNES BOX OFFICE 1971

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    LA FOLIE DES GRANDEURS -  LOUIS DE FUNES BOX OFFICE 1971

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Karin Schubert - Die dummen Streiche der Reichen

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    YVES MONTAND - LA FOLIE DES GRANDEURS

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    LA FOLIE DES GRANDEURS -  LOUIS DE FUNES BOX OFFICE 1971

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     LA FOLIE DES GRANDEURS -  LOUIS DE FUNES BOX OFFICE 1971

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    YVES MONTAND ET ALICE SAPRITCH - LA FOLIE DES GRANDEURS -

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    LA FOLIE DES GRANDEURS -  LOUIS DE FUNES BOX OFFICE 1971

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     LA FOLIE DES GRANDEURS -  LOUIS DE FUNES BOX OFFICE 1971

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     ALICE SAPRITCH - LA FOLIE DES GRANDEURS

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Commentaires

    1
    Laurent
    Lundi 25 Juillet 2016 à 21:45

    Comme bonne réplique de De Funès, j'ajouterai celle-ci : "Qu'est-ce que je vais devenir ? Je suis ministre, je ne sais rien faire".

     

    Le film connu également un succès international, totalisant 71 965 entrées en Suède et 1 149 112 en Espagne. De plus il rapporta 538 428 000 lires en Italie. Ce qui en tenant compte du prix moyens des places de cinéma de l'époque, représente près d'1.4 millions d'entrées.

    2
    Didier Noisy
    Lundi 25 Juillet 2016 à 23:01

    Bravo pour la fiche et le commentaire très détaillé ! 

    Un mot, quand même, sur la superbe B.O.F. de Michel Polnareff - très "à-la-manière-de" Ennio Morricone (rythme "gallopant", guitares électriques, etc...) - qui a aussi pas contribué au succès et à la pérennité du film ! Dont voici quelques unes des très belles compositions du chanteur/compositeur, pour le film : 

    BANDE ORIGINALE DE LA FOLIE DES GRANDEURS 

    Générique : http://www.youtube.com/watch?v=oijunPaCRZo 

    Thème d'amour : http://www.youtube.com/watch?v=e_TQ3tWVct0 

    Flamenco Blaze : http://www.youtube.com/watch?v=SF1jdadrfRI 

    Strip-Tease de la Duègue : http://www.youtube.com/watch?v=F1WWqZ9Cv6Q 

    L'arrivée du Roi à l'Escurial : http://www.youtube.com/watch?v=ch2r7YHUeJM 

    Tango de l'arène : http://www.youtube.com/watch?v=Be7LnZxwqf8 

    Les barbaresques : http://www.youtube.com/watch?v=XZLHUqLMMeY 

    Don Salluste : http://www.youtube.com/watch?v=kwSjO8xIbQ0

    Thème des myosotis : http://www.youtube.com/watch?v=wZSE1hx8Kz4

    La capture de César : http://www.youtube.com/watch?v=lleAce3qCbc 

     

    Sinon, je me suis souvent demandé ce qu'aurait pu faire un duo De Funès-Belmondo sur "La folie des grandeurs" (rappelons que pour son film précédant, Oury avait réuni le tandem Bourvil-Belmondo, entre autres, pour "Le cerveau", donc pourquoi pas) ! Je pense que la verve comique des deux superstars de l'époque aurait fait des étincelles... et le film aurait certainement été taquiner les entrées du "Corniaud" ou de "La grande vadrouille" ! Mais, finalement, pas sûr que le jeu d'un Belmondo eu la "classe" de l'interprétation de Montand !!! Donc, très bon choix artistique... 

     

    Aaaaaahhhhh, Karin Schubert ! Curieux d'être passée devant les caméras de Gérard Oury, Edward Dmytryk et Yves Boisset... et finir dans le X (sois-disant pour pouvoir subenir aux soins de son fils toxico)... pour le bonheur de tous les fans de la reine de "La folie des grandeurs", dont je fais largement parti !!!... Remarque, je peux me vanter d'avoir vu quasiment tous les films de la belle allemande... Qui, malheureusement, a -paraît-il - été internée en HP, vers la cinquantaine/soixantaine...

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