• LA BATAILLE DE SAN SEBASTIAN - CHARLES BRONSON BOX OFFICE 1969

     

     

    LA BATAILLE DE SAN SEBASTIAN

    (GUNS FOR SAN SABASTIAN)

    20 MARS 1968 (USA)

    14 MARS 1969

     

     

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    Réalisation

    Henri VERNEUIL

    Scénario

    James WEBB
    Serge GANZ

    Photographie

    Armand THIRARD

    Musique

    Ennio MORRICONE

    Production

    Jacques BAR

    Distribution

    M.G.M

    Durée

    111 minutes

    Tournage

     

    Leon ALASTRAY

    Anrhony QUINN

    Teclo

    Charles BRONSON

    Kinita

    Anjanette COMER

    Le gouverneur

    Fernnad GRAVEY

    Père Lucas

    Pedro ARMENDARIZ Jr

     

     Le Mexique, au milieu du XVIII siècle. Blessé par les soldats du gouverneur, Leon Alastray trouve refuge auprès d'un moine franciscain de Chihuahua, le Père Joseph. Pour l'avoir soigné et avoir refusé de le livrer, celui-ci est banni et contraint de se rendre à San Sébastian, une bourgade isolée, réduite à l'état de ruines après une attaque d'Indiens Yaquis.  A peine arrivé, il est assassiné par un pillard. Alastray, qui l'a suivi, revêtu d'un habit religieux, est pris pour lui par les villageois et, comme tel, ligoté en plein soleil à un arbre par le métis Teclo, qui les exhorte à revenir aux anciens rites païens afin d'éviter la colère des Indiens.  Ainsi promis à une mort affreuse, Alastray est libéré par une jeune villageoise, Kinita, qui, bien qu'étant la seule à comprendre qu'il n'est pas l'homme d'église attendu, voit en lui l'unique chance de salut de San Sébastian. De fait, il organise la résistance et la reconstruction du village, faisant édifier un rempart ainsi qu'un barrage en vue d'assurer de meilleures récoltes.  Usant de son passé sentimental avec Felicia, actuelle maîtresse du gouverneur, Léon persuade celui-ci de soutenir leurs efforts. Mais une nouvelle attaque des Yaquis est presque fatale. C'est alors qu'il décide de détruire le barrage. En se déversant, les flots libérés noient les assaillants, tandis que l'allié de ces derniers, Teclo, est tué. La troupe et le vicaire général arrivent après la bataille. C'est pour mieux identifier Alastray, qui doit à nouveau s'enfuir. Mais, cette fois, il n'est plus seul; Kinita part avec lui.

     

     

    Henri VERNEUIL a connu un bon succès Européen avec "La 25ème heure" où le film s'est classé dans le top 25 français. Malgré la présence d'Anthony QUINN le film n'a pas marché aux USA où l'acteur n'attire plus grand monde en solo. Pourtant le réalisateur se lance dans la réalisation d'un western, une production franco-mexicaine distribuée par la MGM avec toujours Anthony QUINN à l'affiche. Le film est presque totalement dédié à Anthony QUINN. Il reste peu de place pour la starlette Anjanette COMER déjà vue dans "L'homme de la Sierra" avec Marlon BRANDO et pour le méchant du film "Teclo".

    Pour ce second rôle, Henri VERNEUIL fait appel à Charles BRONSON qu'il a apprécié dans "Les 12 salopards". L'acteur n'est guère enthousiasmé, surtout qu'il doit encore jouer l'indien de service. Mais comme il n'a pas grand chose d'autre que la télévision à ce moment 'il joue dans un des épisodes du "Fugitif"). Pour 50 000 dollars il interprète le rôle de ce métis cruel et aigri car il est rejeté à la fois par les mexicains et par les indiens. Un rien sadique, BRONSON apporte ce qu'il peut au rôle bien stéréotypé, soit un physique avantageux et une "caisse" énorme. l'acteur n'a jamais autant semblé aussi baraqué dans sa chemise blanche cintrée, ceci étant sa chemise peut être rose également ce qui lui va également très bien. Bien que son rôle soit assez court face à celui d' Anthony QUINN, il va cependant assurer sa prestation en tentant d'imposer la force de son rôle par sa gestuelle, sa voix forte, et son imposant physique. Mais son rôle de méchant est stéréotypé et somme toute assez limité, on a l'impression de voir Charles BRONSON dix années en arrière. Du reste " Teclo" meurt à la fin du film comme tout bon méchant d'un coup de couteau dans le dos avant de faire une superbe chute dans le vide.

    Quand au film il est entièrement tourné vers sa vedette Anthony QUINN. Celui-ci ne s'épargne pas et faire preuve de son abattage habituel pour donner de la substance à son personnage. Malgré tous les efforts d'Henri VERNEUIL qui fait ce qu'il peut le film est très convenu et n'apporte rien d'original à la somme de westerns déjà existants. Le réalisateur fait de beaux efforts pour faire profiter le spectateur de beaux décors, de scènes de bataille et tente de rendre une ambiance tendue à une intrigue convenue. Il est tout de même dommage que VERNEUIL n'a pu imposer sa "patte" de cinéaste français généralement inspiré.

    Le film est un échec cinglant aux USA et il ne sortira en France qu'un an plus tard en mars 1969 un peu comme un bouche trou. Le film est estampillé comme un western avec Anthony QUINN qui est le seul à figurer sur l'affiche et le public ne suit pas vraiment non plus. A Paris le film ne se classe que 10ème lors de sa sortie alors que "Le cerveau" caracole en tête et que "Quand les aigles attaquent" est également de sortie. La semaine suivante le film doit affronter la concurrence de "L'or de McKenna" avec Gregory PECK  et des "Chasseurs de scalp" avec Burt LANCASTER, un peu trop pour le film qui va disparaître rapidement des écrans. Au final grâce à la province le film parvient à grappiller 886 000 spectateurs. Le film a cependant bien fonctionné en Espagne, mais ce n'est cependant pas une très bonne opération commerciale pour les producteurs. Sans parler d'échec Henri VERNEUIL va se diriger vers un projet d'envergure qui va mêler trois des plus grandes stars françaises "Le clan des siciliens".

    Voici ce que Charles BRONSON pense du film : "C'est un pire films que j'ai jamais fait. je me suis bien entendu avec VERNEUIL et l'échec du film n'est pas de sa faute. Le scénario était difficile, il y avait 6 scénaristes tous différents les uns des autres. Avec QUINN ils ont été responsables de l'échec."

    L'échec du film n'aura aucune répercussion sur sa carrière en France, car "Adieu l'ami" a été un gros succès au box office et que la carrière de ce film a été météorique et que le public ne savait même pas qu'il figurait au générique. Son film suivant à sortir à Paris sera un autre western réalisé par un certain Sergio LEONE, "Il était une fois dans l'Ouest".....

     

    COTE DU FILM : 5/10       

     

     

    CATEGORIE

    RANG

    NOMBRE

    SALLES

    ENTREES FRANCE

     

    886 992

     

    ENTREES PARIS BANLIEUE

     

    144 672

     

     

     

     

     

    1ère semaine

    10

    19 525

    3

    Nombre de semaines Paris

     

    4

     

    Moyenne salles Paris 1ère sem

     

    6 508

     

    Box office annuel Espagne

     

    1 766 327

     

    Box office annuel Italie

    46

     

     

    Cote du succès

     

    * *

     

     

     

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