• L' ULTIMATUM DES 3 MERCENAIRES - BURT LANCASTER BOX OFFICE 1978

     

    L’ULTIMATUM DES 3 MERCENAIRES

    (TWILIGHT’S LAST GLEAMING)
      9 FEVRIER 1977 (USA)

    13 DECEMBRE 1978

     

     

    BOX OFFICE BURT LANCASTER 1978 PART II

     

     

    • Réalisateur : Robert Aldrich
    • Scénario : Ronald M. Cohen, Edward Huebsch d'après le roman de Walter Wager Viper Three
    • Photographie : Robert Hauser
    • Producteurs : Merv Adelson, LORIMAR
    • Musique : Jerry Goldsmith
    • Distribution : Rex-International Dist
    • Durée 123 minutes (91 min en 1978)
    • Tournage : 16 février 1976 / 14 mai 1976
    • Burt Lancaster : l'ancien général de l'armée de l'air Lawrence Dell,
    • Richard Widmark : le général Martin MacKenzie, le commandant-en-chef des forces armées
    • Charles Durning : le Président des États-Unis David T. Stevens
    • Melvyn Douglas : Zachariah Guthrie, le secrétaire d’État à la Défense
    • Paul Winfield : Willis Powell, un complice de Dell
    • Joseph Cotten : le secrétaire d’État Arthur Renfrew

     

    Quatre condamnés à mort évadés, Powell, Garvas, Hoxey et leur chef Dell, ancien général de l'US Air Force, s'introduisent dans "Silo Trois", un centre de lancement de missiles atomiques. Au cours de l'assaut, Dell abat Hoxey, qui avait assassiné deux sergents. Après avoir pris le contrôle total de la station, Dell dicte ses conditions à son ancien supérieur, le général MacKenzie; l'amnistie pour ses complices, dix millions de dollars, un avion pour quitter le pays, le président des Etats-Unis en otage et la révélation au public du document ultra-secret 9759. En cas de refus, les neuf missiles de la base seront lancés sur leurs objectifs soviétiques. Au Pentagone et à la Maison-Blanche, c'est la consternation. Le texte 9759 ne peut être divulgué : il expose avec trop de cynisme la manière dont doit être conduite la politique américaine avec l'U.R.S.S. Croyant à un bluff, MacKenzie persuade le président Stevens d'envoyer un commando sur place, mais Dell se rend compte de la manoeuvre et déclenche le compte à rebours... Pour éviter la catastrophe, le président accepte de se constituer prisonnier et pénètre seul dans le bunker. Dell et Powell, seuls survivants du groupe, sortent de l'abri en se servant de lui comme bouclier. MacKenzie fait tirer sur eux : les deux terroristes sont tués, mais Stevens est mortellement blessé.

     ***********************************************

    Voici un des films les plus ignorés de la carrière de Burt LANCASTER. Alors qu’il sort en février 1977 aux USA, il n’occupe les écrans parisiens qu’en décembre 1978 et encore, tronqué de 50 minutes. Si ce n’est pas une preuve que le film a été sacrifié. Certainement que le four que le film a reçu à sa sortie sur le sol américain y est certainement pour quelque chose. Lorimar qui produit le film n’avait sans doute pas les moyens suffisants pour trouver un distributeur capable de diffuser et promouvoir le film a sa juste valeur.

    C’est dommage, car c’est un film de Robert ALDRICH, rien de moins qui retrouve son vieil ami pour l’occasion. Point de western ce coup-ci mais un thriller très bien troussé. Le problème est qu’il manque toute la partie des explications et des commentaires des personnages et il ne reste que les scènes d’action. Du reste on peut penser que le célèbre film « Rock » de Michael BAY s’est fortement inspiré du script. Des fugitifs prennent possession d’un silo à missiles et exercent un chantage à la Maison Blanche. L' issue sera fatale.

    Filmé à la serpe en « split screen », Robert ALDRICH montre que malgré des moyens raisonnables (en gros deux décors principaux) il parvient à tenir le spectateur en haleine. Sa réalisation n’est pas sans rappeler un bon John CARPENTER, pas le moindre des hommages. Burt LANCASTER est encore bien en forme à 63 ans, et il donne toujours autant de fougue à son personnage. Le reste du casting est du même tonneau : Richard WIDMARK qu’on ne présente plus en général pisse-froid, Joseph COTTEN, Burt YOUNG le « Paulie » de la saga des « Rocky ». Bref, un bon film difficile à voir aujourd’hui, mais un indiscutable échec financier. En France, le film n’est même pas dans le top 15 hebdomadaire Parisien la semaine de sa sortie. Un petit tour et s’en va et même pas 100 000 entrées en France. Du reste en Espagne le film fait un score très correct, mais en France Burt LANCASTER ne fait plus recette.   
     

     

    ENTREES France

     

      86 553

     

     

    Total ENTREES Paris

     

     

    29 294

     

    NOMBRE DE SEMAINES PARIS

    4

    BUDGET

    6 M$

    COTE DU SUCCES

    0

     

    .

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