• L'AIGLE A DEUX TETES - BOX OFFICE JEAN MARAIS 1948

    L'AIGLE A DEUX TETES

     

    22 SEPTEMBRE 1948


     

    L'AIGLE A DEUX TETES - BOX OFFICE JEAN MARAIS 1948





    • Réalisation : Jean Cocteau
    • Assistant réalisation : Hervé Bromberger
    • Scénario : Jean Cocteau d'après sa pièce L'Aigle à deux têtes (1946)
    • Dialogues : Jean Cocteau
    • Musique : Georges Auric
    • Régie générale : Claude Pinoteau
    • Production : Georges Dancigers, Alexandre Mnouchkine
    • Sociétés de production : Les Films Ariane, France), Sirius Films (France), Les Films Vog (France)
    • Sociétés de distribution : Sirius Films (France), Tamasa Distribution (France), Les Acacias (France)
    • Format : 35 mm — noir et blanc — 1.37:1 — son monophonique
    • Genre : évocation historique, drame
    • Durée : 97 minutes
    • Edwige Feuillère : la reine
    • Jean Marais : Stanislas
    • Silvia Monfort : Édith de Berg
    • Jean Debucourt : Félix de Willenstein
    • Jacques Varennes : le comte de Foehn
    • Yvonne de Bray : la grande-duchesse
    • Maurice Nasil : Gentz

     

    Aux premières années du XXe siècle, dans un pays de montagnes qu'arrose peut-être le Danube, une reine encore jeune assume le poids de son veuvage et les inconvénients de sa charge. Détestée par l'archiduchesse, sa belle-mère, elle traîne son ennui de châteaux en châteaux, espionnée par sa lectrice Mademoiselle de Berg, étroitement surveillée par le comte de Foëhn, ministre de la police, suivie par le duc de Willenstein son amoureux transi. Le chef de la police ourdit un plan machiavélique. Il a l'art d'utiliser des groupes suspects dont il flatte le faux anarchisme, ce qui lui permet de couvrir de boue la reine, il rencontre un jeune exalté, Stanislas, qui a formé le projet de tuer sa souveraine. Par une coïncidence extraordinaire, Stanislas ressemble de troublante façon au roi défunt. Tandis qu'une fête au château de Krantz rassemble la noblesse provinciale, une chasse à l'homme simulée de toutes pièces permet à Stanislas de s'introduire jusqu'au boudoir royal. La reine est là, solitaire, fuyant les valses et soupant avec l'ombre de son époux. Stanislas tombe évanoui à ses pieds, la reine le cache, le soigne en tant qu'Envoyé de la Mort; elle l'appelle son Destin. Le jeune anarchiste reste dans les appartements royaux. Trois jours d'amour passent vite. Le comte de Foëhn averti et inquiet de la tournure prise par sa machination finit par arrêter Stanislas. Il lui accorde toutefois la liberté jusqu'au départ de la reine qui veut regagner sa capitale pour tenter un coup d'état. Les jeux de l'amour et de la mort vont alors utiliser le poison et le poignard : Stanislas reculant devant un amour impossible avale une capsule fatale. La reine le bafoue, il la tue d'un coup de couteau. Elle a le temps de lui avouer son amour.

    *********************************************************

    Une fois encore la collaboration COCTEAU / MARAIS offre un grand succès et un classique du cinéma français. Jean MARAIS offre une grande peformance, mais il est aid" en cela par la grande Edwige FEUILLERE dont l'amitié pour l'acteur (réciproque) ne s'est jamais démentie au cours des années.

     

    BOX OFFICE FRANCE :   2 408 366
    BOX OFFICE PARIS :          603 017
    COTE DU SUCCES : *   *   * 
     
     
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