• JERRY CHEZ LES CINOQUES - BOX OFFICE JERRY LEWIS 1965

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    JERRY CHEZ LES CINOQUES

    (The discoderly orderly)
     16 DECEMBRE 1964 (USA)

    3 MARS 1965

     

     

    Réalisation

    Frank TASHLIN

    Scénario

    Norm LIEBMANN  Ed HAAS

    Directeur de la photographie

    W Wallace KELLEY

    Musique

    Joseph  LILLEY

    Production

    Jerry LEWIS

    Tournage

    Eté 1964

    Distribution

    PARAMOUNT

    Durée

    89  minutes

    Jerome Littlefield

    Jerry LEWIS

    Susan Andrews

    Susan OLIVER

     

     

    Tout irait pour le mieux à la clinique Whitestone sans Jerome Littlefield, au demeurant le plus dévoué des infirmiers. Le drame est qu'il n'a pas son pareil pour déclencher les pires catastrophes ! Comme une tempête de neige avec celle qui encombre l'écran de la télé de Mrs. Nichols; ou en revêtant la camisole prévue pour un fou furieux; ou encore en lavant les dents d'un édenté, en inondant de bouillie l'infirmière-chef, Maggie Higgins Certes, Jerome aurait préféré être médecin, comme son père, qui fut autrefois l'amoureux du docteur Howard. la directrice de la clinique. Mais il souffre d'un complexe d'identification dont Davenport, le psychiatre ne décèle pas l'origine : il éprouve, physiquement, les maux des malades. Ainsi, lorsque Mrs. Fizziby raconte, dans le détail, ses ptoses, ulcères et remontées de bile, Jerome se tord de douleur ! Julie, brune infirmière, aime en silence Jerome, lequel adore en secret Susan, blonde rescapée d'un suicide. Celle-ci n'a jamais vu ce soupirant qui l'aime, de loin, depuis le collège où elle était " pom-pom girl " et lui supporter de l'équipe de base-ball. Elle repousse ses avances, pourtant discrètes, et s'en plaint à Mrs. Howard, qui a d'autres problèmes. En effet, son président Mr Tuffington, la presse d'augmenter les bénéfices de la clinique et de renvoyer Susan, soignée gratuitement. Jerome s'offre à payer pour sa bienaimée en travaillant encore plus, au risque de multiplier les catastrophes, comme ce pot de peinture rouge sur la tête de Tuffington. Guérie, Susan est enfin prête à rendre son amour à Jerome tout surpris de ne pas vivre, en l'embrassant la " fête nationale " attendue ! Il comprend alors que l'origine de son complexe résidait dans cette passion de jeunesse maintenant disparue. Il sera médecin : à preuve. Mrs. Fizziby peut raconter ce qu'elle veut, il ne ressent plus rien. En revanche, avec Julie, c'est la " fête nationale " !

     

    Pour la huitième et dernière fois Jerry LEWIS et Frank TASHLIN tournent ensemble. Pour ce chant du cygne les deux compères offrent un vrai festival de gags et un des LEWIS les plus fameux dans le genre. Jerry LEWIS reste en famille puisqu’il retrouve pour l’occasion la grande Kathleen FREEMAN avec qui il a souvent tourné. Après Jerry dans un supermarché, TASHLIN l’envoie dans un hôpital lieu de souffrances physiques et morales où ce Gaston LAGAFFE ambulant va semer la pertubation. Bien sûr il y a en fil rouge, la romance presque sérieuse entre Jerry et une jeune neurasthénique, mais le principal élément du film sont les gags plus ou moins démesurés. Entre les simples gags où Jerry doit enlever de la vrai neige d’un poste de télévision, brosse les dents d’un malade édenté dont le dentier se trouve sur la table de chevet, doit enfiler une camisole de force à un animateur de télé névrosé et évidemment se la fera enfiler, mange un plat de pâtes d’une manière dégoutante il y a deux fameux gags : Jerry fait tomber et rouler  sur une pente un malade plâtré de la tête aux pieds. Le plâtre explose contre un arbre et Jerry recherche le corps désespérément. La scène finale du film clôt superbement la collaboration de LEWIS et TASHLIN, c’est une course poursuite démentielle entre deux ambulances avec le directeur du centre puis Jerry qui dévalent les rues pentues sur un brancard fou. Jerry percute un lot de caddies qui pénètrent dans le supermarché voisin et pulvérisent des piles de boites de conserves semant la terreur dans le supermarché. Les centaines de boites surgissent du supermarché et manquent de causer un accident de la circulation fatal à Jerry. Un gag final digne des meilleurs Tex AVERY trahissant les origines de Frank TASHLIN. Ce monument du gag reste un classique du genre et demeure un des plus populaires de LEWIS. Le film est fort bien accueilli en France et devient un des plus gros succès de l’acteur en passant les 300 000 entrées à Paris et frôlant les 1.5 millions de spectateurs en France. Il sera un des LEWIS les plus diffusés à la télévision. Pour Frank TASHLIN la suite de la carrière sera bien difficile sans une telle locomotive et il ne réalisera finalement que peu de films sans succès. Il y a des acteurs qu’on ne remplace pas.     

     

    CATEGORIE

    RANG

    NOMBRE

    SALLES

    ENTREES FRANCE

     

    1 434 122

     

    ENTREES PARIS

     

    324 595

     

    ENTREES PARIS EXCLUSIVITE

     

    125 281

     

     

     

     

     

    1ère semaine

    2

    54 797

    9

    2ème semaine

    3

    37 770

     

    3ème semaine

    4

    27 705

     

    4ème semaine

     

     

     

    Nombre de semaines Paris

     

    4

     

    Moyenne salles Paris 1ère sem

     

    6 088

     

    1er jour Paris

     

     

     

    Budget

     

     

     

    Recettes US

     

     

     

    Recettes Mondiales

     

     

     

    Box office annuel FRANCE

     

     

     

    Box office annuel USA

     

     

     

    Box office annuel Allemagne

     

     

     

    Box office annuel Espagne

     

    1 241 584

     

    Box office annuel Italie

    66

     

     

    Box office UK

     

     

     

    Box office Europe

     

     

     

    Cote du succès

     

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