• DON JUAN 73 - BOX OFFICE BRIGITTE BARDOT 1973

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    DON JUAN 73

     

    22 FEVRIER 1973

     

     

    Réalisation

    Roger VADIM

    Scénario

    Roger VADIM

    Jean CAU

    Photographie

    Henri DECAE

    Musique

    Michel MAGNE

    Production

    FILMSONOR MARCEAU

    Tournage

     

    Distribution

    COCINOR

    Durée

    95 minutes

    Jeanne

    Brigitte BARDOT

    Pierre

    Maurice RONET

    Prévost

    Robert HOSSEIN

    Clara

    Jane BIRKIN

    Paul

    Matthieu CARRIERE

    Le guitariste

    Robert WALKER Jr

     

     

    Don Juan est devenu une femme. Celle-ci fait venir son cousin, un jeune prêtre chez elle afin de confesser ses péchés. Ceux-ci ont pris la forme de diverses aventures. C’est tout d’abord un homme, marié et père de famille qu’elle entraîne en Suède et qu’elle compromet lors d’une soirée ; c’est ensuite la maîtresse d’un homme d’affaire avec qui elle couche devant lui pour le ridiculiser ; c’est encore ce jeune guitariste qu’elle contraint au suicide ; c’est finalement le prêtre lui-même qu’elle ensorcelle.

    Mais sa première victime la poursuit. Elle vient au rendez-vous que l’homme lui a fixé dans une maison et elle périt dans les flammes de l’incendie allumé par l’homme, non sans l’avoir sauvé.   

     ****************************************

    Brigitte BARDOT retrouve son pygmalion à l’occasion de ce « Don Juan 1973 » peut être pour le meilleur et sans doute pour le pire.

    Le temps a passé et le couple qui a scandalisé le monde en 1956 semble s’être assagi et surtout cruellement embourgeoisé. Malgré un casting des plus intéressant, un film avec Maurice RONET ne peut pas être tout à fait mauvais, Roger VADIM livre un film érotique très mou du genou et absolument pas subversif. L’auteur aidé par Jean CAU tente de surfer sur le mouvement de libéralisation de la femme et son concept de Don Juan au féminin, idée sympathique à la base, se retourne contre lui, lorsque son héroïne sauve son amant en se sacrifiant dans les flammes purificatrices. Idée bien misogyne ma foi qui trahit la personnalité de son auteur.

    On le sait Roger VADIM était adepte des parties fines bourgeoises, son film sera donc truffé de décors cossus et très représentatifs des années 70, à ce titre le film est intéressant d’un point de vue documentaire concernant le mobilier et la décoration  de l’époque. Mais la chair est triste, et malgré sa beauté, bien qu’un léger flou artistique soit présent lors des gros plans, Brigitte BARDOT s’emploie mollement, surement lassée de montrer son corps aux caméras. Le film devait comporter une scène torride : la réunion saphique entre BARDOT et Jane BIRKIN est dramatiquement plate. D’ailleurs BIRKIN raconte que VADIM peu inspiré durant le tournage leur demande d’être érotiques. Les deux actrices rigolent bien et s’amusent à chantonner et la scène est d’une grande chasteté. Le magasine « LUI » tirera des photos bien plus érotiques et bien plus belles de la scène et vendra des milliers d’exemplaires des deux belles. Au moins les photos sont restées célèbres.

    VADIM tente bien de s’inspirer vaguement de FELLINI dans la scène d’ouverture dans l’église en filmant les femmes présentes avec des maquillages outranciers sous diverses focales, mais c’est bien peu.

    Bref les acteurs s’ennuient fermes, le film est souvent ridicule. Au niveau du box office, le résultat est très moyen et le départ du film est laborieux, même si le film va rester 15 semaines à l’affiche, les spectateurs qui ont acheté le magasine « LUI » ont du finalement tenter l’aventure.  

    Ce piètre résultat cinématographique et décevant au box office, le film n’est même pas parvenu à battre « Le dernier tango à Paris » lors de sa semaine d’ouverture, a du certainement finir de convaincre BARDOT très occupée par sa passion des animaux, à prendre sa retraite cinématographique.

     

    CATEGORIE

    RANG

    NOMBRE

    SALLES

    ENTREES FRANCE

     

    949 912

     

    ENTREES PARIS

     

    192 152

     

     

     

     

     

    1ère semaine

    7

    42 651

    7

    2ème semaine

    9

    28 274

     

    3ème semaine

     

     

     

    Nombre de semaines Paris

     

    15

     

    Box office annuel Italien

     

     

     

    Cote du succès

     

    * *

     

     

    DON JUAN 73 EXTRAIT

     

     

     

    BRIGITTE BARDOT- DON JUAN 73 - 1973

     

     

    BRIGITTE BARDOT- DON JUAN 73 - 1973

     

     

     

    BRIGITTE BARDOT- DON JUAN 73 - 1973

     

     

    BRIGITTE BARDOT- DON JUAN 73 - 1973

     

     

    BRIGITTE BARDOT- DON JUAN 73 - 1973

     

     

     

    BRIGITTE BARDOT- DON JUAN 73 - 1973

     

     

    BRIGITTE BARDOT- DON JUAN 73 - 1973

     

     

    BRIGITTE BARDOT- DON JUAN 73 - 1973

     

     

     

    BRIGITTE BARDOT- DON JUAN 73 - 1973

     

     

    BRIGITTE BARDOT- DON JUAN 73 - 1973

     

     

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    BRIGITTE BARDOT- DON JUAN 73 - 1973

     

     

    AFFICHE FRANCE ALTERNATIVE

     

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    AFFICHE BELGIQUE

     

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    AFFICHE ALLEMANDE

     

     

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    AFFICHE ESPAGNE

     

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  • Commentaires

    1
    jerome
    Mercredi 29 Mai 2013 à 05:18
    jerome

    il y a des plans qui ne pardonnent pas ds ce film... seule la fin est jolie, filmée avec lyrisme. Et une bonne partition musicale, signée M Magne.

    2
    renaud soyer
    Mercredi 29 Mai 2013 à 05:18
    renaud soyer

    Il y a également la scène entre BIRKIN et BARDOT où elles semblent bien se marrer, pas vraiment érotique tout cela, c'est filmé par dessus la jambe, ça fait peur. 

    Ceci dit VADIM n'avait plus grand chose  à dire, tant sa substentielle moelle avait été suçé par ses passions.

    On dira tout ce qu'on veut de VADIM, mais à coté de lui, Brad PITT c'est un petit joeur avec son sac d'os ambulant d'Angelina Jolie (qui est très belle je le concède); VADIM c'est, entre autres, Brigitte BARDOT, Catherine DENEUVE et Jane FONDA. Mazette, rien que des femmes exceptionnelles ! Le top du top ! Chapeau bas, c'était lui Don Juan !

    3
    jerome
    Mercredi 29 Mai 2013 à 05:18
    jerome

    Vadim repésentait à lui seul tte une époque, c'est vrai; il a été "lynché" ...après son décès par la critique sur le thème "Vadim est mort, dommage, mais ses films sont tellement nuls, etc..." que Toscan Duplantier, aujourd'hui décédé lui aussi, avait pris sa défense post mortem, disant que c'était honteux d'écrire de telles choses sur un défunt! qq films s'ne sortent bien: Et Dieu, la Curée, Barbarella, Metzengerstein...en plus, le bonhomme était sympathique. Ses obsèques ont té belles et émouvantes. il a une soeur qui a également été ds le métier. en fait, Vadim mériterait un livre sur sa vie!

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