• CHASSE A MORT - CHARLES BRONSON BOX OFFICE 1981

     

     

    CHASSE A MORT

    (DEATH HUNT)

       22 mai 1981 (USA)

    1er JUILLET 1981

     

     

     

     chasse_a_mort-0.jpg

    Réalisation

    Peter HUNT

    Scénario

    Michaël GRAIS

    Photographie

    James DEVIS

    Musique

    Jerold IMMEL

    Production

    Albert RUDDY
    Raymond CHOW

    Distribution

    FOX

    Durée

    92 minutes

    Tournage

     

    Albert JOHNSON

    Charles BRONSON

    Edgar MILLEN

    Lee MARVIN

    Alvin ADAMS

    Andrew STEVENS

    Sundog

    Carl WEATHERS

    Hazel

    Ed LAUTER

    Vanessa

    Angie DICKINSON

     

    Un trappeur du Grand Nord, Albert JOHNSON, rencontre un jour un groupe d’hommes organisant un combat de chiens, et intervient à temps pour sauver l’une des bêtes. Le propriétaire de celle-ci, HAZEL, le défie et réclame son dû. Johnson lui jette au visage 200 dollars et s’en va avec le chien. HAZEL et sa bande vont assiéger la cabane de Johnson. L’un d’entre eux qui vient de tuer le chien, meurt au cours de l’échauffourée. Puisqu’il y a mort d’homme, la police doit intervenir. Bien qu’hostile à HAZEL, le sergent Edgar MILLEN vient demander à Johnson de se rendre : s’il est innocent, il pourra s’en expliquer. Mais l’homme refuse et tient tête au siège. Il échappe même à l’explosion de sa cabane, et dès lors s’engage une poursuite entre lui et MILLEN, flanqué de ses adjoints SUNDOG et Alvin ADAMS ainsi que HAZEL et ses hommes. Longue traque à travers les étendues neigeuses qui les conduit de Aklavik (territoire du Yukon) à la frontière de l’Alaska. Toute la région s’émeut de l’affaire, et nombreux sont les volontaires venus rejoindre les poursuivants notamment un pilote de la Canadian Air Force. Celui-ci symbolise la technologie et une forme de nouvelle civilisation que Millen refuse. Lorsque ayant repéré JOHNSON, le pilote tire à la mitrailleuse et tue, par erreur, Sundog.  Millen de rage, tire sur l’avion qui va s’écraser sur la falaise. Peu à peu Millen ressent pour Johnson une sorte d’estime, ils sont de la même race d’hommes. Un vieux trappeur, voleur et criminel est abattu dans la neige, défiguré. Tout le monde croira qu’il s’agit de JOHNSON. Seul MILLEN connaît la vérité et bien qu’ayant JOHNSON à portée de fusil, il le laisse franchir la frontière.  

     

    Parfois le public passe à coté de grands films. « Chasse à mort » en est un exemple flagrant. Somptueusement réalisé par Peter HUNT à qui on doit quand même un très bon James BOND, « au service secret de sa majesté » et deux films avec Roger MOORE « gold » et « paroles d’hommes », le film bénéficie de paysages naturels magnifiques qui confèrent au film un cachet d’authenticité. La distribution est classieuse, tout d’abord il y a Lee MARVIN, qui a déjà tourné « parole d’hommes » avec Peter HUNT qui joue tout en subtilité. Il y a quelques bonnes trognes de série B dont Carl Weathers, le Apollo CREED des « Rocky » et la superbe Angie DICKINSON qui joue un peu les utilités, mais bon. Dans le rôle du « méchant » on reconnaît Ed LAUTER célèbre second couteau des années 70 et de nombreuses séries télé. D’ailleurs il retrouvera BRONSON dans le fameux « Justicier de New-York ».

    Le film n’est pas sans rappeler certains classiques passés dont « duel dans le pacifique » avec le même Lee MARVIN où il respectait peu à peu l’ennemi Japonais avec qui il était pourtant en guerre. On pourra voir aussi un film précurseur de « Rambo ». Lee MARVIN trimbale sa nonchalance classieuse dans un rôle où il joue un sergent quelque peu désabusé par un futur qu’il entrevoit avec les méthodes du jeune pilote de la CAF, frais émoulu, bien habillé, sans un pli avec de nouvelles méthodes. C’est d’ailleurs en paix qu’il vient trouver BRONSON pour l’arrêter, car il connaît la dureté du milieu et les hommes qui y vivent, plus des brutes qu’autre chose. BRONSON retrouve un rôle de taciturne qui préfère les animaux aux hommes. Une nouvelle fois il est traqué et doit se défendre. Harcelé par une meute de chiens, un avion (nous sommes dans les années 30), il va définitivement passer la frontière lorsqu’il entre dans la ligne de mire de Lee MARVIN qui le suit de près. A bout de souffle, BRONSON regarde Lee MARVIN le mettre en joue, puis après un long échange de regards, il le laisse s’enfuir. MILLEN explique à son jeune collègue, qu’il est trop vieux maintenant et que c’est à lui de reprendre le flambeau. BRONSON libre découvre une plaine sans neige. Il est sauvé.

    Ce « western » rude n’est pas un grand succès. En France, le film sort en plein été et subit la concurrence de « New York 1997 » et de « pétrole, pétrole » et n’obtient qu’une modeste septième place au Box Office Parisien. Heureusement le retour du « justicier » est pour bientôt.     

     

    ENTREES France

     

    300 000

    (estimation)

     

    ENTREES Paris

     

     

    80 051

     

    ENTREES Paris

    1ère semaine  n°7

    2ème semaine n°9

     

     

     

    35 180

    18 361

     

     

     

    NOMBRE DE SEMAINES PARIS

    8

    NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

    22

    Moyenne entrées par salles 1ère semaine

    1 599

    1er JOUR Paris

    4 787

    Budget

     

     

    Recettes US

     

    5 M$

    Recettes mondiales

     

     

    BOX OFFICE ANNUEL USA

     

    BOX OFFICE ANNUEL France

     

    BOX OFFICE ANNUEL Italie

     

    BOX OFFICE Allemagne –

     

    BOX OFFICE Espagne – 545 470 entrées

     

    COTE DU SUCCES

    *

     

    death_hunt.jpg

     

     

    .

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