• CARAMBOLAGES - BOX OFFICE LOUIS DE FUNES 1963

     

     

    CARAMBOLAGES


    17 MAI 1963

     

     

    CARAMBOLAGES

    Réalisation Marcel BLUWAL
    Scénario Marcel BLUWAL
    Pierre TCHERNIA
    Photographie  André BAC
    Dialogues Michel AUDIARD
    Musique Gérard CALVI
    Production

    Alain POIRE

    GAUMONT

    Distribution GAUMONT
    Durée 85 minutes
    Tournage  
    Paul Martin Jean-Claude BRIALY
    Norbert Charolais
    Louis DE FUNES
    Commissaire Boudu
    Michel SERRAULT
    Solange
    Sophie DAUMIER
    Marcheron Jacques DYNAM

    Et la participation de Alain DELON

     

    Modeste employé de la firme "321" spécialisée dans l'organisation des loisirs, Paul Martin est possédé par l'ambition. Partagé entre son encombrante maîtresse, Solange, et sa fiancée Danielle, fille de son chef de service. Brossard. qu'il espère remplacer à son départ à la retraite, il vit au-dessus de ses moyens. Jusqu'au jour où il apprend que le départ de son futur beau-père est reculé. Paul imagine alors un plan pour monter d'échelon : éliminer certains de ses supérieurs. Il adresse une lettre anonyme à Charolais, le PDG de la société. dénonçant la liaison de sa femme avec Beaurnanoir, le secrétaire général : logiquement. l'un devrait se débarrasser de l'autre. Mais rien ne se produit Paul fait une nouvelle tentative avec renvoi d'une boite de cigares explosifs. Toujours sans résultat. Puis les événements se précipitent. Au cours d'une fête donnée pour le 25e anniversaire de la société, Charolais se tue accidentellement en voulant précipiter Beaumanoir dans la cage de l'ascenseur. Le successeur direct de Charolais, d'Aleyrac, ayant donné sa démission, c'est Beaumanoir qui accède à la présidence, mais est arrêté par le trop zélé commissaire Boudu pour l'assassinat de Charolais. Frépillon ayant sauté en ouvrant la boite de cigares piégée et Brossard était devenu fou, c'est finalement Paul Martin qui se retrouve PDG du "321". Mais pour combien de temps ?

     

     

    ************************************

    Du temps que j'étais écolier,
    Je restais un soir à veiller
    Dans notre salle solitaire.
    Devant ma table vint s'assoir
    Un pauvre enfant vêtu de noir,
    Qui me ressemblait comme un frère.

    ( Alfred DE MUSSET)

     

    Louis DE FUNES continue de beaucoup tourner en 1962 et 1963. Il n'est pas encore la tête d'affiche, mais depuis le "Gentleman d'Epsom" il a encore gagné une petite place sur l'affiche. Ce sont désormais des bons seconds rôles qui s'offrent à lui. Tourné fin 1962, "carambolage" est un film dont la vedette est clairement Jean-Claude BRIALY. Si Claude CHABROL lui a offert de grands rôles, il a encore du mal à attirer le grand public sur son nom. Toujours parfait en compagnie d'Alain DELON ou d'une bonne actrice, c'est un acteur apprécié certes, mais pas populaire. Son image de jeune premier va lui servir une nouvelle fois dans ce "Carambolage" réalisé par Marcel BLUWAL, une comédie noire tiré d'un roman et scénarisé par Pierre TCHERNIA et dialogué par Michel AUDIARD.

    Un des problèmes du film est que BLUWAL a bien du mal à donner un grand rythme au film qui est encore une sorte de huis clos se déroulant dans un immeuble de la  firme "321". Le fait que le film soit produit par l'inévitable Alain POIRE de la Gaumont implique que le budget soit raisonnable et le noir et blanc de rigueur. Il reste cependant un très bon casting. Jean-Claude BRIALY, toujours charmant est fidèle à son statut de jeune homme charmant bien qu'habité par une dévorante soif de gravir les échelons, quitte à éliminer toute sa concurrence par un effet domino. Il se fait cependant voler la vedette par un Louis DE FUNES encore sous contrôle. Son personnage de patron agaçant est bien au point, mais ici pas de grimaces, mais un personnage bien campé qui n'est plus très loin de ses futurs personnages démesurés. Malgré des seconds couteaux habituels comme Henri VIRLOJEUX ou Jacques DYNAM et la toujours pétillante Sophie DAUMIER, le film ronronne un peu dans sa grande première partie. Qui plus est Michel AUDIARD est assez sage sur la partie dialogue. sans doute Pierre TCHERNIA ne tient pas à ce que le film parte en roue libre et demande à AUDIARD de demeurer sobre. Heureusement Michel SERRAULT campe dans la deuxième partie du film un commissaire adepte des bonnes vieilles méthodes issues de la seconde guerre mondiale. Et d'un seul coup on devine que l'influence de AUDIARD s'est fait plus présente. 

    Même si son plan ne se déroule pas tout à fait comme il l'avait prévu, Paul MARTIN accède à son rêve d'une manière détournée. Qu'importe, il peut désormais profiter de l'ivresse du pouvoir. Mais attention, au final, il devra se méfier d'un nouvel employé qui semble avoir bien de l'ambition. Tel le poème de MUSSET il se reconnait dans la démarche   Dans ce petit rôle du futur candidat à la Présidence de la société, nous retrouvons Alain DELON qui fait un clin d'oeil à son ami BRIALY. Eclatant de sa prestance le film en une minute de présence et on surprend à rêver du film qui aurait pu être si DELON en avait été la vedette.

    Nous sommes donc en présence d'une comédie un peu statique, mais fort respectable par son casting. Cependant le film ne sort que dans deux salles d'exclusivité, ce qui bride un peu son potentiel parisien, de plus les entrées déclinent assez rapidement alors que "Les veinards" film à sketches avec louis DE FUNES mais aussi Jean-Claude BRIALY est encore sur les écrans parisiens. Sans vraiment bénéficier d'un bouche à oreille quelconque le film parvient à attirer un peu plus d'un million de spectateurs en France, ce qui le classe vers la 60ème place du top de l'année.

    Jean Claude BRIALY prouve qu'il a encore bien du mal à amener le grand public sur son nom. Pour DE FUNES pas de problème car il est encore demandé et sa prestation est impeccable.

    Alain POIRE ne le sais pas mais dans la même période il finance une comédie de Georges LAUTNER, "Les tontons flingueurs" qui va mine de rien révolutionner le genre en France. Et là, Michel AUDIARD ne sera plus sage du tout. Avec le temps "Carambolages" a gagné une bonne réputation surtout grâce à la présence d'un Louis DE FUNES entré depuis dans la légende et si proche de son explosion au box office avec "Pouic Pouic" quelques mois plus tard.  

        

    ENTREES FRANCE 1 180 396
    ENTREES PARIS
    264 094
    PREMIERE SEMAINE PARIS N°4 30 104
    2EME SEMAINE PARIS - N°7 20 536
    3EMESEMAINE PARIS - N° 11
    15 134
    NOMBRE DE SEMAINE PARIS 7
    NOMBRE DE SALLES SEM SORTIE PARIS
    2
    BUDGET  

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