• C'EST ARRIVE ENTRE MIDI ET TROIS HEURES - CHARLES BRONSON BOX OFFICE 1976

     

    C’EST ARRIVE ENTRE MIDI ET TROIS HEURES

    (FROM NOON TILL THREE)

     13 AOUT 1976 (USA)

    11 AOUT 1976

     

     

     

      C--est-arrive-entre-midi-et-trois-heures.jpg

     

    Réalisation

    Frank D. GILROY 

    Scénario

    Frank D. GILROY 

    Photographie

    Lucien BALLARD

    Musique

    Elmer BERNSTEIN

    Production

    MJ FRANKOVICH
    William SELF  

    Distribution

    ARTISTES ASSOCIES

    Durée

    100 minutes

    Tournage

     

    Graham DORSEY

    Charles BRONSON

    Amanda STARBUCK

    Jill IRELAND

    Buck BOWERS

    Douglas FOWLEY

    Graham DORSEY membre de la bande de Buck BOWERS a rêvé qu’ils seraient tous massacrés lors du hold-up du lendemain. Feignant une blessure de son cheval il dit à BOWERS qu’il attendra leur retour de midi à trois heures dans une vieille et riche demeure au milieu du désert : là, Graham fait la connaissance d’Amanda une jeune veuve, qu’à force de mensonges, il a vite fait de séduire. Alors qu’ils sont en pleine idylle, un voisin vient annoncer à Amanda que les complices de Graham ont été capturés. Amanda pousse Graham à les sauver. Au lieu de cela, le bandit vole la carriole et les vêtements de Finger un dentiste et fait tuer celui-ci à sa place. Hélas Graham passe dans une ville où Finger avait fait des ravages, et pris pour lui, il est condamné à un an de prison…Amanda affronte les villageois  qui lui reprochent sa conduite ; elle répond qu’elle a vraiment aimé Graham. Un journaliste présent lui fait écrire son histoire : Amanda enjolive la vérité, et transforme Graham en beau gentleman du sud. Le livre « de midi à trois heures » est un succès mondial, des chansons, des pièces sont écrites dessus.

    Sorti de prison, Graham  retourne voir Amanda, mais celle-ci ne le reconnaît pas. Ayant prouvé son identité, Graham est menacé par Amanda, qui pour préserver la légende qu’elle a crée, veut qu’il parte. Graham refuse et Amanda se suicide.

    Graham fuit, et clame partout qu’il est le vrai Graham DORSEY, et que le personnage du livre est une pure invention. Rabroué, battu, humilié, Graham finit à l’asile de fous. Un des fous s’approche de lui : « vous êtes Graham DORSEY, entrez, nous vous attendions ». Et pour la première fois depuis longtemps, Graham sourit…

     

    Enfermé dans des rôles de brutes musclées dans des polars efficaces mais sans imagination, Charles BRONSON accepte de coproduire un film étrange, écrit et réalisé par l’inconnu Frank GILROY. Ni western, ni comédie romantique, ni film ésotérique, ce film est bien dans la mouvance des films de cette année 1976, entre « Missouri breaks » de Arthur PENN ou « Buffalo Bill et les indiens » de Robert Altman qui furent d’ailleurs  de jolis fours. Pour l’occasion Charles BRONSON sort le grand jeu dans son rôle de voleur minable et quelque peu couard, et démontre qu’il est un vrai grand acteur et est capable de se moquer de l’image qu’il a pu donner dans ses derniers films. Curieusement, Jill IRELAND actrice quelque peu fadasse, trouve ici également un rôle qui lui permet de démontrer qu’elle peut être drôle et romantique. Le film passe du rêve, du cauchemar, et finalement à la folie dans un scénario des plus originaux et débridés. Dans ce jeu des mythomanes, un petit voleur séduit une veuve qui deviendra l’auteur d’une sorte de « Autant en emporte le vent » le spectateur peut se retrouver quelque peu perdu surtout que le film sort en plein été, période des séries B et ressorties en tous genres.

    Le film reste cependant le meilleur des Charles BRONSON des années 70, tout simplement. Il est à redécouvrir ou découvrir absolument lors de ses quelques passages sur les chaînes câblées.

    Bide absolu aux Etats-Unis, cet échec cuisant mettra Charles BRONSON dans l’obligation de tourner de nouveau des séries B musclées et aux dialogues crus tel « le bison blanc », entre autres.

    Devant le désastre Américain au Box Office, le film sort à peine en Europe. La France, pays où Charles BRONSON jouit d’une côte solide, le film sort dans un petit circuit de salles. Dans seulement 14 salles, le film fait à peine 27 000 spectateurs en première semaine à Paris et reste seulement deux semaines dans le top 15.    
     

    from_noon_till_three_ver3.jpg

     

    ....

     

    ENTREES France

     

    259 323

     

     

    Total ENTREES Paris

     

     

    68 873

     

    ENTREES Paris

     

    1ère semaine  n°2

    2ème semaine n°6

     

     

     

    27 362

    20 351

     

    NOMBRE DE SEMAINES PARIS

    6

    NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

    14

    Moyenne entrées par salles 1ère semaine

    1 954

    COTE DU SUCCES

    *

     

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