• BOX OFFICE USA 1960

     Ce top 40 de l'exploitation cinématographique se veut non exhaustive et non didactique. Les renseignements ont été recueillis sur Wikipedia, IMDB, d'autres sites. Les résumés sont issus de divers sites et sont parfois des collages de plusieurs résumés, d'autres sont traduits de l'anglais.

    Les informations sur les recettes divergent selon les sites : certains reprennent les recettes brutes US, d'autres les rentals US, j'ai également vu des mix de rentals US et de recettes étrangères. Pour tenter de déterminer un classement le plus fiable possible j'ai utilisé les rentals US, c'est  à dire les recettes nettes revenant aux distributeurs après l'exploitation en salles. 

    Naturellement ce classement n'est qu'indicatif et vous pouvez laisser dans la section commentaires toute précision que vous possédez. Le but est surtout de proposer un panorama de cette année 1960.

     

    SUITE TOP 21 A 40

     

     

    TITRE AMERICAIN

    TITRE FRANCAIS

    RENTALS

    REALISATEUR

    INTERPRETE

    INTERPRETE

    1

    Psycho

    Psychose

    11 200 000 $

    HITCHCOCK

    PERKINS

    MILES

     

    BOX OFFICE USA 1960En début d'après-midi d'un vendredi de décembre, Marion Crane et Sam Loomis se retrouvent à l'insu de leur entourage dans une chambre de l'Adam's Hotel, à Phoenix (Arizona). Divorcé, Sam doit verser une pension alimentaire à son ex-femme et aussi éponger les dettes de son père, alors qu'il ne possède qu'un petit commerce de quincaillerie. La situation financière des deux amants ne leur permet pas d'envisager le mariage : il ne peut garantir une vie suffisamment aisée à Marion, secrétaire, qui supporte de plus en plus mal cet amour cantoné à des rencontres furtives. De retour au bureau, Marion assiste à une transaction immobilière entre un riche client texan, Tom Cassidy, et son patron, George Lowery, qui la charge de déposer à la banque 40 000 dollars. Rentrant chez elle au lieu de passer à la banque, elle fait ses valises et quitte la ville en voiture pour rejoindre Sam à Fairvale, avec l'argent qui lui avait été confié. Ayant roulé plusieurs heures jusqu'après la tombée du jour, elle s’arrête sur le bas-côté pour passer la nuit dans son véhicule. Elle est réveillée par un policier qui contrôle ses papiers, lui rappelle qu'il est dangereux de dormir ainsi en bord de route et lui conseille à l'avenir de chercher un motel. Intrigué par la nervosité de la jeune femme, il relève le numéro d'immatriculation et décide de la filer. À l'étape suivante, Marion change de voiture, par prudence. Elle paie en espèces les 700 dollars demandés, surprenant le vendeur par son empressement. Elle remarque que son échange de véhicule est observé de loin par le policier. Ayant repris la route, elle décide de faire halte dans un motel pour y passer la nuit lorsque s'abat une violente pluie d'orage. Marion est l'unique cliente du motel tenu par Norman Bates et sa mère.

     

     

     

     2

    Spartacus

    Spartacus

    10 300 000 $

    KUBRICK

    DOUGLAS

    OLIVIER

    BOX OFFICE USA 1960 73 av. J.-C. Spartacus est un esclave thrace que l'on fait travailler dans les mines de Libye. Il est remarqué et acheté par Lentulus Batiatus, propriétaire d'une école de gladiateurs à Capoue, où il est pris en charge par l'entraîneur Marcellus qui l'initie au métier de gladiateur. Il fait connaissance avec les autres esclaves, dont Draba le Noir et Crixus. Il est aussi intéressé par Varinia, une des esclaves que Marcellus donne parfois en récompense pour une nuit aux gladiateurs qui l'ont bien mérité. Crassus arrive bientôt à l'école de gladiateurs avec trois autres compagnons (qui étaient deux femmes et un homme) et demande à Batiatus de faire combattre deux paires de gladiateurs jusqu'à la mort. Spartacus est sélectionné pour se battre contre Draba dans l'arène. Il est vaincu mais Draba refuse de le tuer et lance son trident vers la loge des spectateurs où il s'élance. Crassus le tue d'un coup de dague avant qu'il ne réussisse à monter sur l'estrade. Écœurés de la mort de Draba, les gladiateurs égorgent Marcellus et se révoltent. Voyant qu'il ne viendra pas à bout de la rébellion, Batiatus se sauve en emportant Varinia avec lui. Au Sénat de Rome, le plébéien Sempronius Gracchus, adversaire déclaré de Crassus, fait voter une motion donnant à Marcus Glabrus, chef de la garnison de Rome et protégé de Crassus, le commandement d'une armée chargée de mater la révolte des esclaves qui se sont réfugiés au Vésuve. En attendant, César, allié de Gracchus, prend le commandement de la garnison de la ville. Au moment du départ de l'armée de Glabrus, Antoninus, un esclave poète de Crassus, s'évade et part rejoindre les révoltés.

     

     

     

     3

    Exodus

    Exodus

    8 300 000 $

    PREMINGER

    NEWMAN

    SAINT

    BOX OFFICE USA 1960 1947 Chypre, sous mandat britannique, est présentement transformée en immense camp d’internement pour réfugiés juifs. Tandis que se profile la session de vote de l’Assemblée Générale des Nations Unies pour la partition de la Palestine entre un état juif et un état arabe, Kitty Fremont (Eva Marie Saint), infirmière américaine veuve d’un correspondant de guerre, rend visite au Général Sutherland (Sir Ralph Richardson), chef de l’état-major anglais sur l’île et ami de son défunt mari. Citoyen du monde aussi humain et tolérant que peut être obtus et antisémite son aide de camp, le Colonel Caldwell (Peter Lawford), Sutherland convainc Kitty de consacrer de son temps à aider les malheureux réfugiés entassés au camp de Caraolos. Elle y rencontrera la jeune Karen (Jill Haworth), adolescente de 14 ans adoptée par un couple de Danois qui sut lui éviter la déportation et qui aujourd’hui cherche à retrouver son père biologique en regagnant pour cela la Palestine, auprès de qui elle reportera son amour jusqu’à envisager de l’adopter et de lui offrir un avenir neuf aux Etats-Unis. Elle y rencontrera aussi le farouche Dov Landau (Sal Mineo), jeune survivant d’Auschwitz qui ne vit plus que dans la haine de l’Occident et cherche coûte que coûte à rejoindre les rangs des Combattants de la Liberté de l’Irgoun, la plus extrémiste et la plus expéditive des factions indépendantistes juives. 

     

     

     

     

     

    4

    La Dolce Vita

    La douceur de vivre

    8 000 000 $

    FELLINI

    MASTROIANNI

    EKBERG

     

    BOX OFFICE USA 1960La dolce vita est composé d'une série d'épisodes en apparence déconnectés. La structure du scénario n'est pas sans rappeler celle des films à sketches chers au cinéma italien et auxquels Fellini a lui-même eu recours plusieurs fois. Situé à Rome dans les années 1950, le film suit, sur ce mode apparemment décousu, les pérégrinations de Marcello Rubini (Marcello Mastroianni), un jeune provincial aux aspirations littéraires devenu chroniqueur dans un journal à sensations. La longueur du film (2 h 46) empêche souvent d'en percevoir, à la première vision, le caractère extrêmement structuré. À travers des tableaux connectés par la présence de Marcello et de quelques autres personnages-clés (Pierotto, Paparazzo), Fellini explore systématiquement, en faisant appel à sa propre biographie, les choix existentiels qui s'offrent à un jeune homme doué : le mariage et la famille, la foi, les exigences de l'intellect, la facilité de l'hédonisme. Sans porter de jugement, le film évoque la face obscure et la face claire de chacun des parcours possibles, laissant finalement Marcello devant le choix de l'innocence ou de la déchéance. Cette exploration se déroule en 12 étapes, précédées par un prologue et conclues par un codicille. 

     

     

     

     

     5

    The Alamo

    Alamo

    7 900 000 $

    WAYNE

    WAYNE

    WIDMARK

     
    BOX OFFICE USA 19601836. Les Texans, révoltés par l'autorité dictatoriale mexicaine, luttent activement pour leur indépendance. Le Général Sam Houston (Richard Boone), qui commande les forces armées du Texas, est poursuivi par les troupes du Général Santa Anna, bien supérieures en nombre. Houston décide de se réfugier derrière le Rio grande dans le but de rapidement reformer une armée plus conséquente ; pour ce faire, il confie au colonel William Travis (Laurence Harvey) la mission de retarder le plus possible l'avancée sur lui du tyran mexicain. Le colonel se retranche donc avec sa poignée d’hommes à El Alamo, une ancienne mission à moitié détruite et transformée pour l’occasion en forteresse. Le colonel Jim Bowie (Richard Widmark), malgré sa haine tenace à l’encontre de Travis dont il ne supporte pas l’arrogance, vient le rejoindre avec sa petite patrouille. Travis est ravi de ce renfort même si de son côté il n’apprécie guère plus Bowie, rebuté par son alcoolisme et son insubordination. Le colonel Davy Crockett (John Wayne) arrive à son tour à Alamo avec ses gens du Tennessee ; ces derniers ne savent pas ce qui les attend, espérant trouver ici un repos bien mérité. En dépit des dissensions qui se font jour entre les uns et les autres, la défense s’organise. Seulement, les forces en présence sont pour le moins disproportionnées ; en effet, le combat aura lieu mettant face au 187 volontaires texans quelques 7 000 soldats mexicains. Les défenseurs de la mission savent désormais qu’ils ne sortiront pas vivants de cette bataille inégale mais décident de lutter le plus longtemps possible pour accorder du répit à Houston sur qui ils comptent pour gagner la "guerre"...

     
     6

    The world of Suzie Wong

    Monde de Suzy Wong, le

    7 500 000 $

    QUINE

    HOLDEN

    KWAN

     
    BOX OFFICE USA 1960Robert Lomax, homme d'affaires américain, débarque à Hongkong pour refaire sa vie et se consacrer à la peinture. Sur le ferry, il rencontre une jeune fille timide, Mee Ling. Celle-ci, qui s'appelle en réalité Suzy Wong, a dû se résoudre à se prostituer pour survivre. Lomax la retrouve en ville et lui propose alors de poser pour lui. Il découvre subitement l'amour qu'il lui porte et la place importante qu'elle occupe à présent dans sa vie, au moment où un Américain l'utilise pour obtenir son divorce. Lomax la suit et constate que tout l'argent qu'elle gagne sert à élever son enfant confié à une vieille femme vivant dans un bidonville... 
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    7

    BUtterfield Eight

    Vénus au vison

    7 500 000 $

    MANN

    TAYLOR

    HARVEY

    BOX OFFICE USA 1960 Gloria est la call-girl la plus élégante et la mieux payée de tout New York. Elle passe la nuit avec Weston Liggett pour qui elle éprouve un sentiment qu'elle ignorait jusque là. Aussi est-elle choquée de l'argent qu'il lui propose. Pour se venger, elle décide de lui faire une farce et emmène le vison de l'épouse de Weston, la très riche Emily. Weston et Gloria se revoient et leur amour grandit. Gloria a complètement oublié l'histoire du vison mais Weston l'apprend et furieux, pense que Gloria s'est moquée de lui. Il rompt avec elle et de désespoir, Gloria se tue dans un accident de voiture. Weston décide de repartir à zéro.

     

     

     

     

     

     

     

     

     8

    Swiss Family Robinson

    Robinsons des mers du sud, les

    7 100 000 $

    ANNAKIN

    MILLS

    McGUIRE

     BOX OFFICE USA 1960Les membres d'une famille suisse sont les seuls survivants d'un naufrage sur une île tropicale. Il leurs faudra beaucoup d'ingéniosité et de courage pour se construire une maison dans un arbre, se protéger des animaux sauvages, ou encore trouver de quoi s'alimenter. Mais la véritable difficulté n'est pas la où on l'attend. La famille se trouve bien vite confronté à une horde de pirates que le sauvetage de l'une de leur prisonnière (la petite fille d'un capitaine de bateau), précipite à l'attaque. La bataille sera furieuse jusqu'à l'arrivée salutaire du bateau du capitaine, venu délivrée sa fille. L'aîné des Robinsons trouve en la jeune fille son épouse tandis que le cadet retournera à la civilisation. Tout est bien qui finit bien...

     

     

     

     

     

     

     

     

     9

    The Apartment

    Garçonière, la

    6 600 000 $

    WILDER

    LEMMON

    MacLAINE

     

    BOX OFFICE USA 1960New-York. Baxter est l'un des nombreux employés de la "Sauvegarde", une importante compagnie d'assurance. Il prête régulièrement son appartement à quatre de ses supérieurs, Kirkeby, Dobisch, Vanderhof et Eichelberger, qui en profitent pour emmener leurs petites amies dans cette "garçonnière". Il n'est pas rare que Baxter fasse les cent pas devant chez lui dans le froid ou aille se promener dans Central Park en attendant que son appartement soit libre. Baxter est un jour convoqué par J. D. Sheldrake, le chef du personnel, qui lui demande à son tour la clé de son appartement. Baxter accepte sans savoir que Sheldrake y emmènera Fran Kubelik, la demoiselle d'ascenseur dont il est lui-même amoureux. Pour le remercier, Sheldrake donne à Baxter un poste important.

     

     

     

     

     

     

     

     10

    Ocean's Eleven

    Inconnu de Las Vegas, l'

    5 650 000 $

    MILESTONE

    SINATRA

    MARTIN

     

    BOX OFFICE USA 1960Spyros Acebos, un gangster à la retraite charge Danny Ocean, joueur professionnel, et son ami Jimmy Foster, qui vit aux crochets de sa mère, d’organiser l’attaque simultanée de cinq casinos de Las Vegas. Danny, qui était pendant la guerre à la tête d’un commando de parachutistes, fait appel aux hommes autrefois sous ses ordres : Curly, ancien coureur automobile, Mushy, qui a abandonné la boxe, Vince, acrobate raté, Peter, expert en explosifs, Roger Corneal, devenu camelot, Bergdorf, un as de l’électricité souffrant de maladie cardiaque, Sam Harmon, un chanteur de charme à qui Danny a autrefois sauvé la vie, Josh, conducteur de bennes à ordures et enfin Louis, champion de rodéos. L’opération est prévue peu après minuit, le soir de la Saint-Sylvestre. L’explosion d’un pylône plongera la ville dans le noir en même temps qu’elle provoquera un court-circuit déclenchant l’ouverture des chambres fortes. Chacun est affecté à la surveillance d’un casino. Tout se passe comme prévu ou presque : les coffres sont dévalisés mais Bergdorf, victime d’un malaise cardiaque, meurt en pleine rue. Les sacs remplis de billets sont cachés à l’intérieur de poubelles ramassées à l’insu de tout le monde par Josh, qui les met à l’abri. Le lendemain, le milliardaire Duke Santos propose à Strager, le grand patron des casinos, de l’aider à retrouver les auteurs du hold-up.

     

     

     

     

     

     11

    Please Don't Eat the Daisies

    Ne mangez pas les marguerites

    5 300 000 $

    WALTERS

    DAY

    NIVEN

    BOX OFFICE USA 1960 Kate Mackay est débordé par son existence de mère de quatre garçons adorables, mais insupportables. Son mari, l'ancien professeur Lawrence Macckay, vient en plus de commencer son nouveau travail comme un des principaux critiques de théâtre de New York. Kate ne rêve alors que d'une chose : laisser la vie agitée dans la grande ville derrière elle pour s'installer avec sa famille à la campagne. Avant de pouvoir le réaliser, elle devra affronter l'arrogance grandissante de son mari et Deborah Vaughn, une actrice qui tente de séduire ce dernier après s'être fait descendre dans une de ses critiques.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     12

    From the Terrace

    Du haut de la terrasse

    5 200 000 $

    ROBSON

    NEWMAN

    WOODWARD

    BOX OFFICE USA 1960 Rejeté par un père autoritaire, David Eaton, une fois adulte, se rebelle. Refusant de reprendre l'usine familiale, le jeune homme ambitieux préfère se lancer dans une carrière de businessman à Wall Street. Mais David doit affronter de nombreux problèmes sur le plan personnel. En effet, il se brouille avec son épouse infidèle, Mary, et tombe lui-même amoureux d'une jeune fille, Natalie. Pendant ce temps, sa mère Martha sombre dans l'alcoolisme.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     13

    North to Alaska

    Grand Sam, le

    5 000 000 $

    HATHAWAY

    WAYNE

    GRANGER

    BOX OFFICE USA 1960 1900. Les trois aventuriers, Sam McCord (John Wayne), George Pratt (Stewart Granger) et son petit frère Billy (Fabian), viennent de découvrir un filon d’or sur le détroit de Behring au Nord de l’Alaska. Maintenant qu’il a fait fortune, George confie à son ami Sam la mission d’aller chercher à Seattle la ‘fiancée’ française qu’il a rencontrée trois ans plus tôt mais qu’il n’a plus revue depuis. Pendant ce temps, il bâtira avec l’aide de son frère le futur nid douillet matrimonial. Arrivé en ville, Sam retrouve cette femme déjà mariée. Qu’à cela ne tienne ! Il suffit simplement de trouver une remplaçante en lui faisant miroiter la fortune et le mariage : il ramène donc avec lui une autre française, courtisane de son état, Michelle (Capucine), à qui il raconte que c’est lui qu’elle devra épouser. Pendant le voyage de retour, ils s’éprennent l’un de l’autre. Comment va t’elle réagir au moment des présentations à son véritable promis surtout qu’en plus des deux hommes, le jeune frère Billy tombe, lui aussi, sous le charme de sa ‘peut-être’ future belle-sœur...

     

     

     

     

     

     

     

     14

    Pepe

    Pépé

    4 800 000 $

    SIDNEY

    CANTINFLAS

    JONES

    BOX OFFICE USA 1960 Pepe est employé dans un ranch. Un réalisateur hollywoodien achète un étalon blanc au patron de Pepe. Celui attaché au cheval décide de se rendre à Hollywwod afin de retrouver son cheval qu'il considère faisant partie de sa famille. Arrivé à Hollywood il fera la connaissance du gratin des acteurs, tels Bing Crosby, Frank Sinatra ou Jack Lemmon qui tourne "Certains l'aiment chaud". Il est également dépaysé par la vie trépidante et la modernité qu'il rencontre, par exemple avec les portes automatiques. Alors que le propriétaire de son cheval ne veut pas le rendre on découvre Pépé et son cheval dans le ranch avec des poulains autour de lui. 

     

     

     

     

     

     

     

     

     15

    Elmer Gantry

    Elmer Gantry le charlatan

    4 600 000 $

    BROOKS

    LANCASTER

    SIMMONS

    BOX OFFICE USA 1960Dans l'’Amérique de la fin des années 1920, Elmer Gantry mène une existence sordide de commis-voyageur habitué aux hôtels miteux et aux nuits d’ivresse et d’amour sans lendemain. S’il brille par sa gouaille et sa connaissance de la Bible, souvenirs vivaces d’une éducation religieuse stricte et d’une formation avortée de séminariste, sa carrière ne lui offre toutefois que de tristes perspectives. Il entrevoit la possibilité de changer de mode de vie lorsqu’il croise le chemin de Sœur Sharon Falconer, une femme prédicateur oeuvrant en milieu rural, à l’occasion de rassemblements sous chapiteau où elle exhorte les fidèles à se convertir. A la tête d’un groupe d’évangélistes qu’elle dirige en véritable chef d’entreprise, Sœur Sharon se livre à des sermons empreints de foi et de compassion qui impressionnent au plus haut point le représentant de commerce. Gantry propose ses services à la jeune femme qui décide de le laisser faire ses preuves. Dévoilant une batterie de procédés où l’invective le dispute à l’effet de manche, il se révèle être un prédicateur hors pair et gagne rapidement une renommée. Mais, bientôt, son passé le rattrape.

     

     

     

     

     

     

     16

    G.I. Blues

    Café Europa en uniforme

    4 300 000 $

    TAUROG

    PRESLEY

    PROWSE

     BOX OFFICE USA 1960Tulsa McLean (Elvis Presley) est un soldat américain en mission en Allemagne après la Seconde Guerre mondiale. Il est aussi musicien et forme un groupe de rock 'n' roll avec deux autres conscrits. Pour gagner de l'argent, il tient le pari de passer une nuit entière avec Lili (Juliet Prowse), connue pour sa froideur envers les hommes. Heureusement, tout se finit bien car les deux tombent amoureux après moultes péripéties.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     17

    Can-can

    Cancan

    4 200 000 $

    LANG

    SINATRA

    MacLAINE

    BOX OFFICE USA 1960 À Paris en 1896, Simone Pistache, directrice et meneuse de revues du cabaret Bal du Paradis à Montmartre, brave la censure en présentant le cancan, une danse qu’une ligue de dames vertueuses a déclarée « obscène et lascive » (sic), bien que ces dames ne l’aient jamais vue. François Durnais, avocat et amant de Simone, est censé avoir négocié un accord avec la police, mais celle-ci fait irruption à chaque tentative de représentation. Lors du procès, le président du tribunal, Paul Barrière (un ami de François), apprend que c’est l’un des juges de sa cour qui a validé la plainte : le jeune Philippe Forrestier. Un soir, lorsque ce dernier se rend incognito au Bal du Paradis pour constater le délit, il fait la connaissance de Simone et en tombe amoureux…

     

     

     

     

     

     

     18

    The Sundowners

    Horizons sans frontières

    3 800 000 $

    ZINNEMANN

    MITCHUM

    KERR

    BOX OFFICE USA 19601920 Australie. Paddy Carmody et sa famille sont éleveurs de moutons itinérants. Un mode de vie fatiguant qui fatigue sa femme qui désirerait s'installer. Rupert Venneker un riche anglais leur propose de conduire un troupeau de mouton à la ville de de Cawndilla. la famille échappe de peu à un feu dans le bush. Arrivé a Cawndilla Paddy accepte de devenir sédentaire durant un moment. Durant un concours Paddy gagne un cheval de course et commence à gagner de l'argent dans le but d'acheter une ferme à lui. Son cheval est disqualifié durant une course très importante mais il décide quand même de tout faire pour s'installer définitivement avec sa famille.  

     

     

     

     

     

     

     

     


     

     19

    The bellboy

    Dingue du palace, le

    3 600 000 $

    LEWIS

    LEWIS

    GERAD

    BOX OFFICE USA 1960 The Bellboy est entièrement dépourvu d’intrigues et doit se voir comme le journal intime et visuel d’un groom idiot. En réalité, Stanley le chasseur est loin d’être si bête. C’est certes un enfant totalement immature et maladroit mais il est plein de bonne volonté. C’est son excès de zèle qui parfois le conduit à échouer ou à déclencher des catastrophes. Stanley est surtout la victime humiliée de la méchanceté des adultes et d’un monde privé de fantaisie. Lorsqu’on ne le gronde pas, Stanley réussit à faire mieux que les autres. Il installe en un tour de main mille chaises dans un auditorium, dirige un orchestre imaginaire, porte une valise sans poignée, change une statue d’argile représentant une Madone en une vieille matrone alcoolique... Stanley ne dit pas un mot, il obéit, commet des impairs dont il cherche sans cesse à se racheter. Ayant perdu les chiens qu’il devait promener, il profite d’une sortie sur un champs de course pour dérober les lévriers en compétition. Si, comme un enfant, il a du mal à s’adapter, Stanley n’est pourtant pas totalement innocent. Il offre des chocolats à une femme venue expressément à l’hôtel pour suivre un régime, il espionne un couple derrière un canapé, il fume avec nonchalance sa cigarette auprès d’une jolie demoiselle.

     

     

     

     

     20

    Where the Boys Are

    Ces folles filles d'Eve

    3 500 000 $

    LEVIN

    HAMILTON

    MIMIEUX

    BOX OFFICE USA 1960 Quatre jeunes filles, Merritt, Mélanie, Tuggle et Angie décident d'aller passer leurs vacances de Pâques en Floride, avec la ferme intention de s'amuser et de flirter. Mais en vérité elles espèrent bien revenir fiancées de leur séjour et font tour à tour connaissance avec des hommes très différents. Mais seule Merritt trouvera le bonheur et l'amour...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Commentaires

    1
    Didier
    Mardi 23 Décembre 2014 à 04:06

    Un bien joli tableau que voilà ! L'idée est très intéressante, mais si tu te lances dans les archives du Box-office US des années 60's, 70's, 80's, etc..., tu n'a pas fini !!! Effectivement le B.O. US est très souvent sujet à cautions, surtout dû à l'éternelle "dualité" Rentals/Grosses et à l'ajustement des dollars constants (le prix d'une place en 1960 n'étant pas le même qu'en 2014. Donc, pour faire ne serait-ce qu'un million de dollars de recettes, il fallait vendre beaucoup plus de tickets qu'aujourd'hui... logique !). Autre difficulté, contrairement au B.O. français, c'est que - comme tu l'as souligné - les résultats changent en fonction des périodes et des sources (Variety, Mojo, The-Numbers, IMDB, et...). Donc, tout ça est bien subjectif... mais intéressant !

    Evidemment, je ne suis pas aussi spécialiste du Box-office US qu'un de tes anciens lecteurs, Laurent Aumaître - qui pour le coup aurait pu apporter des détails plus précis - mais je vais essayer d'apporter ma petite contribution, étant donné qu'il y a bien longtemps je m'étais penché sérieusement sur le B.O. US, avant de me focaliser sur le B.O. français. Donc, en ressortant de la naphtaline mes documents (principalement un n° de Variety datant du 8 janvier 1964, répertoriant tous les films depuis 1920 ayant atteint les 4 000 000 $ Rentals, et un n° du Variety datant de mai 1992 classant les films par décennies, de 1910 à 1992, avec les recettes Rentals cumulées jusqu'à 3 000 000 $), voici ce que j'ai comme détails pour l'année 1960 : Et tu vas voir que c'est très aléatoire !

     

    -  1) SPARTACUS = 14 000 000 $ Rentals (fin 1963) - 11 100 000 $ Rentals cumulés (1992) - 30 000 000 $ cumul Grosses

    -  2) LA GARCONNIERE = 9 300 000 $ Rentals (fin 1963) - 6 680 036 $ Rentals cumulés (1992) - 

    -  3) PSYCHOSE = 9 000 000 $ Rentals (fin 1963) - 11 200 000 $ Rentals cumulés (1992) - 32 000 000 $ cumul Grosses

    -  4) EXODUS = 8 700 000 $ Rentals (fin 1963) - 8 331 582 $ Rentals cumulés (1991) - 21 750 000 $ cumul Grosses

    -  5) LES ROBINSONS DES MERS DU SUD = 7 900 000 $ Rentals (fin 1963) - 20 178 000 $ Rentals cumulés (1992) - 40 356 000 $ cumul Grosses

    -  6) LE MONDE DE SUZIE WONG = 7 300 000 $ Rentals (fin 1963) - 7 500 000 $ Rentals cumulés (1992) - 15 000 000 $ cumul Grosses

    -  7) ALAMO = 7 200 000 $ Rentals (fin 1963) - 7 918 776 $ Rentals cumulés (1992) - 15 837 000 $ cumul Grosses

    -  8) LA VENUS EN VISON = 6 000 000 $ Rentals (fin 1963) - 7 551 651 $ Rentals cumulés (1992) - 15 100 000 $ cumul Grosses

    -  9) L'INCONNU DE LAS VEGAS = 5 500 000 $ Rentals (fin 1963) - 5 650 000 $ Rentals cumulés - 11 300 000 $ cumul Grosses

    -10) NE MANGEZ PAS LES MARGUERITES = 5 500 000 $ Rentals (fin 1963) - 5 368 000 $ Rentals cumulés (1992) - 10 736 000 $ cumul Grosses

    -11) ELMER GANTRY = 5 200 000 $ Rentals (fin 1963) - 4 623 000 $ Rentals cumulés (1992) - 9 246 000 $ cumul Grosses

    -12) DU HAUT DE LA TERRASSE = 5 200 000 $ Rentals / cumul Rentals - 10 400 000 $ cumul Grosses

    -13) LE GRAND SAM = 5 000 000 $ Rentals / cumul Rentals - 10 000 000 $ cumul Grosses

     

    Etc... etc... etc... Tous ces chiffres ne sont donc pas à prendre avec des pincettes, mais avec une pelleteuse de chantier !  yes

     

    2
    laurent
    Mercredi 24 Décembre 2014 à 10:04

     


    Bonjour Renaud et Didier, on parle de moi ? Ca faisait longtemps que je n’étais pas venu sur votre blog Renaud. Pour tout dire je ne vous avais pas suivi depuis over-blog. Mais j’ai vu de la lumière, alors je suis rentré.


     


    Plus sérieusement, je me suis intéressé à votre tableau, ainsi qu’aux chiffres de Didier. Je n’aurais pas tout à fait le même résultat que vous 2, mais vous avez raison sur un point Renaud. Il ne faut pas s’occuper des grosses pour cette période. Il n’y a pas de dualité entre rental (part distributeur ou, plus rarement, producteur) et gross (recettes brutes, le prix du billet*les entrées), tout simplement parce qu’avant 1980 il n’y avait, pour ainsi dire, aucune autre données que les rentals. A part quelques exceptions, mes recherches m’ont amenés à penser que les grosses d’avant 1980 que l’on trouve sur le net étaient toutes fausses. Ou du moins, aucunes ne sont réelles, encore moins officielles. En effet, elles découlent toutes d’un ratio (2/2.2/2.5 selon les sites) selon qu’on considère que le rental représente 40, 45 ou 50% des grosses. Certains sites même, pour donner des grosses plus réalistes, appliquent un ratio de 2.18 (IMDB pour ne pas le nommer). Or dans tous les cas ceci est faux pour 2 raisons. Premièrement, le pourcentage des rentals a évoluer au fil du temps, pour passer de 35%  des recettes nettes dans les années 30 à 50% aujourd’hui en moyenne. Autrement dit il faudrait appliquer un ratio entre 2 et 3 selon les périodes. Ce n’est absolument pas ce qui se fait, puisqu’un site applique toujours le même ratio quel que soit la période. Mais même comme ça, on n’aurait que les recettes nettes et pas les recettes brutes. Les fameuses grosses. La différence ? Une taxe de 20% appliquée sur le prix du billet aux USA. Et cette taxe, personne n’en tient compte. Du coup les grosses d’avant 1980 que l’on trouve sur n’importe quel site sont fausses.


     


    En ce qui concerne les sources, encore une fois il n’y a pas de débat. Variety. Tous les rentals que vous trouverez sur internet proviennent d’un variety. Ce magazine est le plus ancien qui s’occupe du BO (depuis mars 1922), et tous ses concurrents d’époque ont aujourd’hui disparus. Certes il y a beaucoup de défauts. Il faut savoir que les chiffres qu’ils communiquaient jusqu’en 1980 provenaient de 2 sources possibles. Premièrement ils venaient des distributeurs eux-mêmes, deuxièmement ils venaient d’une grosse centaine d’exploitants du pays. Dans le premier cas, les studios n’étaient pas aussi communicatifs que ça. Ils donnaient les chiffres de leurs principaux succès seulement, et avaient tendances à les gonfler. Du coup Variety se basait sur les chiffres donnés par les salles de cinéma, un peu plus honnête, car plus neutres. Ces chiffres étaient de vraies grosses, récoltés toutes les semaines par Variety, auprès de 175 salles dans une vingtaine de villes. 175 salles sur 18 000, cela peut paraitre ridicule, mais c’étaient les salles les plus importantes du pays. Et en moyenne elles rapportaient 50% des recettes du pays pour un film. Il y avait bien sur des écarts selon les villes. Par exemple les 8 salles clés de Providence représentaient 80% des recettes totales d’un film dans cette ville, tandis que les 15 salles de Broadway ne représentaient que 20% des recettes new-yorkaises d’un film. Autrement dit les chiffres que Variety donnait dans ses classements étaient avant tout des estimations. Pour autant, et c’est le mérite de ce journal, au fil des années ils ont corrigé leurs chiffres en fonctions des informations qu’ils avaient. D’où les différences soulignées par Didier. Ils ont également tenu compte, le plus possible, des reprises. Il n’y a que Variety qui a fait ça. Et ils l’ont fait jusqu’en 1995.


     


    Il y a certes des sources qui semblent plus fiables, mais elles ne sont pas disponibles sur le net, et à part se rendre aux USA, avec une autorisation spéciale pour faire des recherches dans des archives, il est difficile pour nous, pauvres français, d’y accéder. Cela demande beaucoup de recherches dans des livres (ou autres), de temps, mais aussi d’argent. Pour des milliers de films d’avant 1980, il nous reste Variety.


     

    3
    Mercredi 24 Décembre 2014 à 12:23

    @ Didier et Laurent

    Bonjour Laurent, c'est une bonne surprise de vous lire d'autant plus que j'avais vu l'année dernière que vous êtes un spécialiste du BO US, vous venez poster quand vous voulez.

    Pour préciser les choses aux lecteurs qui seraient intéressés par le box office US et c'est ce que j'ai expliqué à Didier. Ne pouvant être exhaustif, j'ai créé ce tableau au vu des rentals que j'ai chez moi et qui proviennent des mes visites à la BIFI et de la lecture des Variety...mais aussi des progrès de wikipedia et de IMDB pour l'info. Je savais très bien que ce classement est sujet à polémiques et j'expliquais aussi à Didier que finalement que mon but est de présenter les films de l' époque avec les affiches et un résumé voir la BA (sans trop alourdir les pages) Que psycho soit premier ou troisième à la limite ce n'est pas très grave mon but était de présenter à une jeune génération le panorama de l'époque. De plus soyons francs cela n'intéresse qu'une toute petit niche de lecteurs.

    Personnellement je n'ai jamais présenté le blog comme étant "la vérité vraie" surtout avec le BO US... Mais à un moment quand on publie quelque chose il faut trancher, donc comme je l'ai dit en préambule: Cela vaut ce que ça vaut et pas plus ! C'est ludique ! Et j'ai même découvert plein de choses en déposant les BA... Je ne savais même pas que Butterfly eight était "Vénus en vison"...

    Merci laurent de vos explications pour les lecteurs et j'espère un jour d'autres messages.

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