• BOX OFFICE USA 1952 TOP 10

     

     

    BOX OFFICE USA 1952 TOP 10

     

    TOP 10 - TOP 11 A 20

     

     

    TITRE ORIGINAL

    TITRE FRANCE

    RECETTE
    (en M$)

    ENTREES FRANCE

    REALISATEUR

    INTERPRETE

    INTERPRETE

     1

    The Greatest Show on Earth

    Sous le plus grand chapiteau du monde

    38,88

    9 488 114

    DE MILLE

    HESTON

    STEWART

    BOX OFFICE USA 1952 TOP 10 Le directeur d'un grand cirque américain, Braden, doit faire face à des difficultés financières. Pour tenter d'équilibrer le budget, il engage le "grand" Sébastian, un trapéziste de renom. Chaque soir, avec sa partenaire Dolly, le "grand" Sébastian effectue un numéro extrêmement périlleux en cherchant la gloire. Un jour, Dolly ne doit la vie sauve qu'à l'intervention de Braden. Tensions et rivalités amoureuses, Klauss le dompteur, ami de Angel, est dévoré de jalousie parce que Angel fait les yeux doux à Braden, le directeur... qui est lui-même amoureux de la trapéziste Dolly, elle-même courtisée de près par le trapéziste vedette, le Grand Sébastian. Beaucoup de tensions et de rivalités, sans parler du lourd secret de Patoche, le doux clown.

    2 

    The Snows of Kilimanjaro

    Les neiges du Kilimandjaro

    18,05

    2 541 458

    KING

    PECK

    GARDNER

    BOX OFFICE USA 1952 TOP 10 Un écrivain, Harry Street, et sa femme Helen sont en safari en Afrique. Victime d'un accident bénin, Harry voit sa plaie s'infecter. Il commence à déprimer. Croyant qu’il va mourir, il se remémore son passé et ses aventures sentimentales, notamment pendant la guerre d'Espagne, et ne peut s'empêcher de se confier à sa femme...

     3

    Ivanhoe

    Ivanhoe

    17,38

    6 359 345

    THORPE

    TAYLOR R.

    TAYLOR E.

     BOX OFFICE USA 1952 TOP 10De retour de croisade en Terre Sainte, le seigneur saxon Wilfrid d'Ivanhoé retrouve une Angleterre meurtrie sous le joug tyrannique des Normands et de Jean Sans-Terre, frère félon du roi Richard, qui s'est emparé du trône en l'absence du souverain menant les croisés en terre de Palestine. Sans le sou et renié par son père Cédric, Ivanhoé fait le serment de réunir tant bien que mal la rançon de cent cinquante mille marks d'argent réclamée par Léopold V d'Autriche pour la libération de Richard Cœur-de-Lion, capturé sur le chemin le ramenant en Angleterre. Aidé de son fidèle écuyer Wamba, ancien bouffon de la maison de Cédric qu'il affranchit, Ivanhoé part en quête de la précieuse somme, notamment auprès d'Isaac d'York, patriarche juif qu'il sauve d'une embuscade, et à qui il jure, au nom du roi légitime, de mettre fin aux persécutions infligées à son peuple contre son aide financière. Dans la demeure d'Isaac, il fait la rencontre de Rebecca, la fille du vieil homme, qui tombe amoureuse du seigneur saxon, un amour vain cependant, car le cœur du chevalier appartient à Rowena, pupille de Cédric. Grâce aux pierreries offertes par Rebecca, Ivanhoé se dote d'un cheval et d'une armure afin de participer, sous couvert d'anonymat, au tournoi d'Ashby, avec des joutes équestres organisées par le Prince Jean, qui cherche à asseoir son autorité en opposant ses meilleurs chevaliers normands aux meilleurs saxons, qui subissent une véritable déroute. Ivanhoé fait son apparition en fin de tournoi, et y défie les Normands un par un avec succès. Devant son succès, Robin des Bois et Petit Jean, qui avaient tenté de lui décocher une flèche dans la forêt, lui font allégeance et lui proposent leur aide. Déjà touché lors des l’avant-dernier assaut, Ivanhoé est gravement blessé durant la dernière joute par Bois-Guilbert. Cédric, désormais convaincu que son fils n'est ni un lâche ni un traître, lui accorde son pardon et le réhabilite dans son cœur.

     

     4

    Hans Christian Andersen

    Hans Christian Andersen et la danseuse

    16,66

    1 400 550

    VIDOR

    KAYE

    JEANMAIRE

    BOX OFFICE USA 1952 TOP 10 Le savetier Andersen fascine les enfants de son village en leur racontant des contes magnifiques. A son écoute, les petits en oublient presque de se rendre à l'école. Semoncé par le maire, Andersen part pour Copenhague avec son commis, Peter. Il y devient le fournisseur en chaussons de Dora, une danseuse étoile. Il tombe amoureux de l'artiste, qui est mariée au maître de ballet, et lui écrit un conte de fées, «La Petite Sirène». Le conte deviendra un magnifique ballet. Mais, comprenant qu'il rêve d'un amour impossible, le savetier reprend le chemin de son village, où l'attendent les enfants...

     5 

    Singin' in the Rain

    Chantons sous la pluie

    12,36

    1 866 822

    DONEN

    KELLY

    REYNOLDS

    BOX OFFICE USA 1952 TOP 10 Don Lockwood et Lina Lamont forment en 1927 le couple idéal de l'écran. Les agents de publicité les déclarent fiancés, mais Don est tombé amoureux d'une jeune artiste : Kathy Selden. L'apparition du parlant est une catastrophe pour Lina, dont la voix est perçante et vulgaire. Kathy est chargée de la doubler. Mais comme Lina se montre odieuse, Don s'arrange pour que le public sache la contribution de Kathy au succès du dernier film. La jeune fille remporte un triomphe et peut épouser Don.

     6

    Sailor Beware

    La Polka des marins

    11,94

    854 588

    WALKER

    LEWIS

    MARTIN

    BOX OFFICE USA 1952 TOP 10 Après s'être rencontrés alors qu'ils voulaient être acceptés dans la marine, Al Crowthers (Dean Martin) et Melvin Jones (Jerry Lewis) sont devenus amis. Al avait déjà tenté sa chance onze fois, mais avait été régulièrement écarté pour un défaut au genou. Malgré tout il essaie toujours, pensant ainsi impressionner les femmes, parmi lesquelles Betty Hutton qui apparaît dans un caméo sous le nom de « Hetty Button ». Melvin, quant à lui, est allergique aux produits de beauté des femmes et son médecin lui a prescrit un voyage à travers l'océan, c'est pourquoi il a décidé de rejoindre la marine car il ne peut pas s'offrir une autre façon de suivre la prescription médicale.

      7

    Moulin Rouge

    Moulin Rouge

    11,81

    4 084 122

    HUSTON

    FERRER

    GABOR

    BOX OFFICE USA 1952 TOP 10 Victime d'un accident dans sa jeunesse, Toulouse-Lautrec est resté infirme et nabot. Devenu peintre de talent, il fréquente assidûment le Moulin Rouge. Il a une première liaison avec Marie Charley qui lui avoue bientôt qu'elle ne l'a jamais aimé. Devant la cruauté de cet aveu, l'artiste songe au suicide mais y renonce au profit de la peinture et, hélas, de l'alcool. Grâce à la chanteuse Jane Avril, il fait la connaissance de Myriam dont il s'éprend violemment. Mais, rendu prudent, ou plutôt sceptique, il n'arrive pas à croire à la sincérité de la jeune femme. Complètement miné par l'alcool, il meurt entre les bras de son père et de sa mère qui viennent de lui apprendre que ses oeuvres sont entrées au Musée du Louvre.

     8

    Jumpin Jacks

    Parachutiste malgré lui

    11,11

    586 195

    TAUROG

    LEWIS

    MARTIN

     BOX OFFICE USA 1952 TOP 10Chick Allen (Dean Martin) est un parachutiste. Il invite son ancien partenaire, Hap Smith (Jerry Lewis), à le tirer d'embarras pour un spectacle que lui et les autres soldats préparent. Pourtant, le général est mécontent de la qualité de spectacles passés et menace de les éliminer à moins que la qualité ne s'améliore, ce pourquoi Chick a invité Hap à les aider.

      9

    The Quiet Man

    L' homme tranquille

    10,55

    3 631 736

    FORD

    WAYNE

    O'HARA

    BOX OFFICE USA 1952 TOP 10 Un champion de boxe, après un combat qui fut mortel pour son adversaire, abandonne le ring et, décidé à ne plus jamais se servir de ses poings, regagne l'Irlande, son pays natal. Avec quelque difficulté, il rachète le cottage paternel où il compte couler paisiblement le restant de ses jours. Mais, en rachetant le cottage, il se met à dos un voisin qui convoitait également la propriété et les choses s'enveniment d'autant plus que notre homme et la soeur de ce même voisin sont épris l'un de l'autre. Le mariage ne pouvant se faire sans le consentement du frère de la jeune fille, les amis de l'ancien boxeur, dont le pasteur, intriguent tant et si bien que le mariage se fera. Pourtant, le jour même de la cérémonie, s'apercevant qu'il a été roulé, le frère refuse de donner la somme correspondant à la dot. Considérant qu'une mariée sans dot n'est pas une vraie mariée, la jeune femme refuse de faire chambre commune avec son mari. Ce dernier, en dépit de son désir de ne plus jamais boxer aucun homme, sera obligé de livrer à son beau-frère (qui ne comprend visiblement que la manière forte), un combat homérique. Après quoi, les deux hommes deviendront les meilleurs ami du monde et le couple filera le parfait amour.

     10 

    Come Back Little Sheba

    Reviens petite Sheba

    9,73

    376 558

    MANN

    LANCASTER

    BOOTH

    BOX OFFICE USA 1952 TOP 10 Lorsqu'il était étudiant en médecine, Doc a épousé Lola, une ravissante jeune fille d'une condition bien inférieure à la sienne, et, privé de ressources, a du interrompre ses études. Ayant ainsi gâché son avenir, il s'est adonné à la boisson. Le couple vieilli mène une vie bien terne lorsqu'une jeune étudiante, Marie, loue une chambre dans la maison. La vie acquiert alors à nouveau un sens, mais Doc ne voudrait pas que Marie commette elle aussi une erreur de jeunesse

     

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  • Commentaires

    1
    adda chentouf
    Vendredi 11 Mars 2016 à 18:35

    Bonjour Renaud. Je consultais par hasard des sites US sur le BO américain et parmi eux TOP GROSSING FILMS m'a paru intéressant bien qu'incomplet pour les années 50. Et justement pour l'année 1952 leur classement qui se limite au TOP 7 s'établit comme suit:

    1-This is cinerama (41,6)

    2-Sous le plus grand chapiteau du monde (36)

    3- Hans Christian et la danseuse (06)

    4- Le train sifflera 3 fois (3,6)

    5- Le monde lui appartient (03)

    6- Les ensorcelés (2,4)

    7- Invasion USA (1,2) film dont je n'ai jamais entendu parler, je ne connais que celui joué par Chuck Norris !

    Comment expliquer les différences de titres mais aussi de chiffres avec votre tableau? Ces sites sont-ils fiables? Merci pour vos clarifications.

      • Samedi 12 Mars 2016 à 14:50

        Bonjour Adda

        Invasion USA, qui n'est pas un film avec ce brave Chuck, je vous le confirme^^, est classé 151ème du box office USA 1952... Donc soyez vigilant sur les sites que vous visitez. Traiter le box office USa n'est pas ma priorité, bien que j'ai consulté personnellement chaque numéro de Variety de 1969 a 1981. En général, la vérité "vraie" de l'époque sera difficile a établir avec certitude. Déjà je constate que de nombreux sites dont IMDB, voire Wikipédia (je n'accorde en génaral que très peu de crédits à Wikipédia ) comporte soit des "grosses" soit des "rentals" soit des "rentals monde". Difficile de s'y retrouver. Bien qu'ayant pas mal de chiffres je me suis appuyé sur un correspondant américain (donc pas Laurent) qui s'est abonné a Variety et a accès à toutes la base de données. Il suffit donc d'additionner les recettes des films parfois éclatées en plusieurs années. Et puis n'oublions pas que les chiffres Variety sont les chiffres donnés par des distributeurs avec toutes les marges.

        Le correspondant a fait un bon travail sur 1952, un travail qui semble fiable. Pourquoi il n y a pas "This is cinerama". j'ai failli le mettre, mais il est pour moi sorti en 1953 sur IMDB et ce film est en fait une compilation de documentaires diffusés en cinérama ( écran scindé en 3 parties donc peu de cinémas le diffusant dans le Monde). Peut être l'indiquerais-je si je traite 1953.

        En attendant je pourrai peut être aller un peu plus en avant pour le box office USA 1952 - à voir donc... Bien sûr contrairement à d'autres je ne m'estime pas être la perfection où la référence, je ne vis pas de flagorneries..;Je glane les informations vers qui me semble le plus crédible. 

    2
    Laurent
    Samedi 12 Mars 2016 à 18:24

    Bonjour Adda,

    Le problème des sites qui traitent le BO US des années précédentes à 1980, c’est les fameux rentals. C’est-à-dire la part que percevait le distributeur (le studio) sur les recettes salles (les Grosses). Or avant 1980, le BO était exprimé uniquement en rentals. Seuls quelques rares chiffres furent disséminés par ci par là dans quelques Variety au fil des ans. Mais même dans les années 80, tous les chiffres n’étaient pas des grosses.  Loin de la même, surtout au début de la décennie. Aussi, dans une volonté de comparer avec les chiffres d’aujourd’hui et de classer ces données dans un tableau, Worldwideboxoffice.com convertit les rentals en grosses dès 1995. Le site se basa sur une moyenne théorique de l’époque qui était de 50% des recettes allant aux studios. Les rentals furent donc multipliés par deux.  Par la suite d’autres sites, apprenant que les taux étaient plutôt de 40-45% appliquèrent des ratios différent : 2.2 pour 45%, 2.5 pour 40%. Et ceci s’est généralisé au fil des années, et tous les sites font ça ! Par exemple The-Numbers.com multiplie par 2, la majorité des sites utilisent maintenant 2.2 ou 2.25. On en arrive même au point qu’IMDB.com utilise, lui, le ratio de 2.18 pour faire plus « vrai » et se démarquer de la concurrence.  Même certains auteurs d’ouvrages sur le cinéma le font (Marc Elliot, célèbre auteur du genre, multiplie les rentals systématiquement par 2.5).

    Deux problèmes se posent. Le premier est que de nombreux sites ne savent pas quand ils sont face à des rentals ou des grosses. Ce qui donne des classements farfelus. Mais surtout, toutes ces soi-disant grosses sont FAUSSES ! En effet, les taux des rentals sont définis au cas par cas, il n’y a donc pas de règles universelles. Mais même si on doit faire moyenne, celle-ci varie d’une année sur l’autre. Par exemple, en moyenne les rentals  étaient en moyenne de 44% en 1995 (il faudrait alors utiliser un ratio de 2.25), mais de 41% en 1996 (à multiplier par 2.5, donc). En 1964, les rentals ne représentaient que 25% (coefficient de 4, dans ce cas), mais se montaient à 37% l’année suivante (ratio de 3), etc.

    Dans le cas des chiffres de Renaud, ils sont faux également (désolé Renaud). Pourtant, en me basant sur les rentals en ma possession, le ratio utilisé est apparemment de 2.75. Or le pourcentage moyen en 1952 était de 36 % ce qui  tombe juste (hasard ou est-ce que son correspondant maîtrise le sujet, je ne sais pas). Mais il y a deux autres facteurs dont il faut tenir compte, et que le correspondant de Renaud a ignorés. Le premier, est l’amusement taxe. Il s’agit d’une taxe perçut sur les tickets de cinéma, entre autres. Et bien entendu, elle est perçut avant le partage entre les exploitants, les producteurs et les distributeurs. Cette taxe est variable d’une ville à l’autre, et était même variable en fonction des salles. A l’époque, les grandes salles d’exclusivités payaient le prix fort par exemple (en moyenne 20%). Aujourd’hui elle se situe entre 1 et 10% en général, mais peut être supérieur. Enfin, il y a le cas des producteurs indépendants dont les films étaient distribués par les studios. Les contrats étaient généralement les suivants : Le studio encaissait les rentals, puis reversaient entre 35 et 50% de ceux-ci au producteur. Or quand les studios communiquaient les chiffres aux magazines tel que Variety, il s’agissait en général de ce qu’il leurs restait (donc après déduction des 35-50%). Ce n’est pas un détail. En effet, de nombreux films se sont trouvés dans ce cas de figure. Tous les films de David O’Selznick après 1935 (le prisonnier de Zenda, Autant en emporte le vent, Rebecca, Duel au soleil, entre autres), de Samuel Goldwyn (des centaines, dont les hauts de hurlevent, le cavalier du désert, les plus belles années de notre vie), de Walter Wanger (La chevauchée fantastique, correspondant 17, les mille et une nuit,  Jeanne d’Arc etc) de Walt Disney jusqu’en 1950 ! Mais aussi de la majorité des films de John Wayne après 1948 (dont l’homme tranquile, Alamo), de plusieurs films de Burt Lancaster, Kirk Douglas (dont Spartacus) etc.

     

    En conclusion, avant 1980, ne se fier qu’aux rentals. Et se renseigner sur qui était le producteur. S’il s’agissait d’une autre entité que le studio distributeur, donc les rentals ne sont pas ce qu’ils paraissent être.

    3
    Laurent
    Samedi 12 Mars 2016 à 18:35

    D’ailleurs, dans ce top 10, le premier fait partie de cette catégorie de film produit par un indépendant et distribué par un studio. En effet, tous le films de Cecil B. DeMille étaient co-produits par sa société depuis 1914 ! Il a donc probablement rapporté plus que ces 38.88 millions.

    4
    Laurent
    Samedi 12 Mars 2016 à 19:07

    Voici maintenant une petite démonstration de mon propos. Prenons sous le plus grand chapiteau du monde, et partons du principe que le chiffre de Variety est juste, soit 14 000 000 rentals. En 1952, le pourcentage moyen des rentals étaient donc de 36%. Cela nous donne donc 38 900 000, comme indiqué dans le tableau. S’il n’y avait que l’amusement taxe, en considérant qu’elle était en moyenne de 10%, cela nous donnerait donc un montant de 43 200 000. Mais comme je l’ai dit DeMille co-produisait tous ses films. Donc avant toute chose, je devrais tenir compte de sa part. Disons qu’elle était de 35%, si il reste 14 millions à la Paramount, cela veut dire dans ce cas que les rentals avant déduction étaient en réalité de 21.5 millions. Ensuite nous faisons le même calcul que précédemment ce qui nous amène à 59.8 millions après le prélèvement de la taxe, soit 66.47 millions de recettes brutes. L’écart n’est pas mince ! Et encore j’ai pris un pourcentage de 35% pour DeMille. Mais, si cela avait été 50%, imaginez un peu.

     

     

    Pour info, les 14 millions annoncés par Variety, étaient une estimation. En réalité les rentals complets furent 15.8 millions. 48.76 millions grosses, si vous préférez. wink2

    5
    adda chentouf
    Samedi 12 Mars 2016 à 19:24

    Merci chers Renaud et Laurent pour vos clarifications sur le BO américain, décidément bien compliqué avec toutes ses histoire de "gross" et de "rentals"peu évidentes à comprendre. Finalement rien ne vaut le paramètre "spectateurs" pour déterminer le succès ou l'échec d'un film, car il ne risque pas de changer, combien même la population d'un pays change. Donc vivement le BO français et dans une moindre mesure allemand et espagnol même s'ils ne débutent qu'en 1970 et 1965, ils ont au moins le mérite d'être clairs.

    PS j'ai découvert hier soir sur Paramount channel un excellent film de SF de 1974 signé Saul Bass intitulé "Phase 4".J'ai vraiment été fasciné par ce bijou inédit qui mérite d'être vu par tout cinéphile qui se respecte. J'attends avec impatience sa prochaine diffusion pour l'enregistrer car il en vaut la peine. Je le recommande à tous les amis du blog. 

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