• BOX OFFICE USA 1927 - TOP 11 A 20

     

     BOX OFFICE USA TOP ANNUEL 1927

    TOP 11 A 20

     

     

     RANG

    TITRE

    RÉALISATEUR

    SORTIE
     USA

     RECETTE
    1927

     RECETTE CUMULÉE

    DE L'EXPLOITATION

     11

    LA CHAIR ET LE DIABLE
    FLESH AND THE DEVIL

    CLARENCE BROWN

    25.12.26

    735 612$

    737 112 $

    BOX OFFICE USA 1927 - TOP 11 A 20Un film MGM avec John Gilbert, Greta Garbo

     Nous sommes en Europe centrale, à la fin du siècle dernier. Deux jeunes officiers, amis d'enfance, Léo et Ulrich, fréquentent le salon du comte de Rhaden, dont l'épouse, Félicitas, d'une grande beauté, les fascine l'un et l'autre. Léo succombe le premier à son charme. Il provoque en duel le comte et le tue. Mais il doit s'expatrier, laissant la belle veuve en compagnie d'Ulrich, qui l'épouse. Des années passent. Léo rentre d'Amérique et renoue avec son ancienne liaison. Ulrich s'en aperçoit, et c'est le drame. Un nouveau duel va avoir lieu. Mais cette fois, le pire est évité : les deux hommes se réconcilient tandis que Félicitas meurt opportunément noyée...
     
    Greta Garbo détesta ce film, adapté d'un roman d'Hermann Sudermann, pour des raisons personnelles. En effet, après avoir enchaîné deux tournages, elle était fatiguée et jouer dans ce film l'empêchait de se rendre à l'enterrement de sa sœur récemment décédée d'un cancer. Elle tenta donc de refuser de faire le film, mais la réponse de Mayer fut sans appel : si elle partait en Suède, c'était le procès.
    Ce film fut pourtant capital dans la carrière de Garbo. Son immense succès international la propulsa au rang de méga star et imposa auprès du public son image de femme fatale. Ce fut également son premier film avec Clarence Brown avec qui elle adora travailler et qui la dirigera à six autres reprises. Brown qui signe là un pur bijou de mise en scène, jouant sur la lumière et les ombres (la scène de la cigarette durant laquelle les deux acteurs sont apparemment éclairés depuis la main de Gilbert, est à ce titre restée célèbre et a fait école).
    Mais si le film eut d'autant d'importance pour Garbo, c'est qu'il s'agit de sa rencontre avec John Gilbert, qui la vit pour la toute première fois au moment de tourner la scène de la gare. Ce fut le coup de foudre immédiat et la passion dégagée par le couple à l'écran n'est pas feinte. Selon des témoins, après le tournage d'une scène romantique, Brown ne prononça pas le mot « couper » faisant signe aux techniciens de quitter discrètement le plateau afin de les laisser seuls un moment. Cette passion signera malheureusement la perte de Gilbert, mais j'aurai l'occasion d'en reparler.
    À l'origine, la MGM avait proposé le rôle à Lilian Gish, mais celle-ci étant payée un million de dollars par film à l'époque fut finalement jugée trop chère, alors que Garbo n'était payée par le studio que $450 la semaine de tournage. Après ce film, la star suédoise renégocia son contrat et devint l'actrice la mieux payée du studio, ce qui fut une jolie revanche pour elle.


     

    12

    LES NUITS DE CHICAGO
    UNDERWORLD

    JOSEF VON STERNBERG
    20.08.27

           735 400 $

              753 300 $

     BOX OFFICE USA 1927 - TOP 11 A 20Un film PARAMOUNT avec George Bancroft, Evelyn Brent

    Bull Weed est un des chefs de la pègre à Chicago. Il a pris sous sa protection un ancien avocat ruiné par l'alcool, véritable épave surnommée Rolls Royce. L'homme est amoureux de la compagne du gangster, Lucy McCoy, surnommée Poule, et pour elle il va tout faire pour redevenir un être normal. Buck Mulligan est le rival de Bull Weed et les deux gangsters n'arrêtent pas de se jouer des tours pendables. La petite amie de Mulligan est jalouse de Lucy qui intéresse beaucoup son amant. Lors du " Bal du Milieu ", Buck tente de séduire Lucy. Prévenu par la petite amie jalouse, Bull pourchasse son rival et le tue. Bull est arrêté, incarcéré et finalement condamné à être pendu. Lucy McCoy et Rolls Royce, bien qu'attirés l'un vers l'autre, ne veulent pas trahir la confiance de Bull Weed. Le plan d'évasion mis au point par Rolls Royce et exécuté par la bande de Weed échoue. Persuadé qu'il a été trahi, Bull réussit à s'évader et va se terrer dans son repaire et décide de se venger...

     

    Né à Vienne en Autriche, Sternberg émigre aux États-Unis à l'âge de 14 ans. Il est embauché dans une entreprise de nettoyage et de réparation d'épreuves de film en 1915. C'est là qu'il rencontre le réalisateur français Émile Chautar qui l'embauche comme assistant-réalisateur sur « Le mystère de la chambre jaune » en 1919, et lui apprend le métier.
    Six ans plus tard, Sternberg réalise « The salvation hunters », film expérimental et qui est peut être le premier film indépendant américain. L'année suivante, il réalise « The seagul » avec Edna Purviance et produit par Charlie Chaplin, mais le film ne sortira jamais et sera détruit par Chaplin lui-même. Puis il se fait virer de la MGM pendant le tournage de « La rose du ruisseau » avant d'échouer à la Paramount qui lui laissera exprimer sa créativité. Et bien lui en a pris. Premier film pour le studio, premier chef-d'œuvre, et premier gros succès de Sternberg, « Les nuits de Chicago » est considéré comme le premier film noir du cinéma (même si le terme n'existait pas encore), et lança la mode du film de gangsters. Toutefois, de par son esthétisme, sa photo, les décors et les costumes, on est loin de ce que deviendra le genre quelques années plus tard, avec les codes imposés par les films de la Warner.
    Le film consacra également George Bancroft en tant que star à l'âge de 45 ans. Ce dernier faisait du théâtre depuis l'âge de 19 ans, mais ne s'était intéressé au cinéma que depuis deux ans.

     13

    MARINE D'ABORD 
    TELL IT TO THE MARINES

    GEORGE W.HILL

    23.12.26

    733 330 $

                 740 952 $ 

     BOX OFFICE USA 1927 - TOP 11 A 20Un film MGM avec Lon Chaney, William Haines, Eleanor Boardman

    L'histoire d'une jeune recrue, Skeet Burns, qui vient de débarquer à San Diego pour s'engager dans le dur corps des marines et faire le lent apprentissage des règles et codes de l'armée, grâce au sergent-instructeur O'Hara, rigide et discipliné...

    Ce film, dont le titre fait référence à un célèbre slogan de la Royal Navy tombé dans le langage courant de l'époque (réponse donnée lorsqu'on nous raconte des foutaises), est le premier du cinéma à avoir été réalisé avec la coopération du corps des Marines des États-Unis.
    Le général Smedley D. Butler fut consultant sur le tournage et devint un ami proche de Lon Chaney, qui interprète pour la première fois au cinéma le personnage du sergent instructeur gueulard et vachard, devenu depuis un incontournable du film de guerre. Chaney joue également pour la première fois sans maquillage et livre peut-être sa meilleure prestation, éclipsant celle de William Haynes, pourtant impeccable. L'interprétation de Chaney était tellement réaliste qu'il fut le premier acteur à obtenir une adhésion honorifique au Corps des Marines.
    Ce fut peut-être le plus gros succès de Lon Chaney et le film préféré de l'acteur.
    Une légende veut que le film boosta l'enrôlement chez les Marines. En tous cas, le film dut leur plaire puisque Chaney eu droit pour son enterrement trois ans plus tard à un aumônier militaire, ainsi qu'à une garde d'honneur.

     

    14

    LE PETIT FRERE 
    THE KID BROTHER

    TED WILDE

    22.01.27

          712 625 $

        712 625 $ 

    BOX OFFICE USA 1927 - TOP 11 A 20Un film PARAMOUNT avec Harold Lloyd

     Harold Hickory est le malingre troisième rejeton du shérif de Hickoryville qui fait régner en compagnie de ses deux autres (costauds) fistons, la justice et l'ordre dans un petit village du Far West. Sa gaucherie, sa fragilité et sa faiblesse physique sont compensées par une incroyable ingénuosité et une étonnante débrouillardise. Et c'est ainsi qu'il ne laisse guère indifférent la délicieuse Mary Powers qui accompagne, un peu contre son gré, deux aigrefins vendant un élixir .....

    Hommage à « David l'endurant », célèbre comédie de 1921 signée Henry King, ce film fut longtemps le favori d'Harold Lloyd. Voulant toujours plus de gags dans ses films, il n'embaucha pas moins de 8 gagmen pour élaborer le scénario.
    Bien que signé Ted Wilde, le film fut en fait réalisé par Lewis Milestone pour moitié, avant d'être viré par Lloyd qui le remplaça de fait.

     

    BOX OFFICE USA 1927 - TOP 11 A 20

     

    15

    BEN HUR
    BEN HUR A TALE OF THE CHRIST

    FRED NIBLO

    30.12.25

            665 030 $

            2 133 008 $ 

    BEN HUR - BOX OFFICE 1926Un film MGM Avec Ramon Navarro

    Jérusalem, au 1er siècle. Judah Ben-Hur est condamné, ainsi que sa famille, par son ami Messala, pour avoir refusé de collaborer avec l'occupant romain. Il sera adopté par un soldat romain, Quintus Arrius. Ils se retrouveront au cirque lors d'une course de chars. Au départ de la course, Messala arrive avec un char équipé de longues pointes. La course est acharnée, Messala étant le plus menaçant. Il oblige Ben-Hur à se livrer à différents exploits pour rester debout sur son char.À la suite d'un accrochage violent entre leurs deux chars, Messala tombe, est piétiné par ses propres chevaux et les chevaux des autres chars. Ben-Hur gagne la course.Esther retrouvera la sœur et la mère de Ben-Hur qui sont, hélas, atteintes par la lèpre, maladie incurable à l'époque, mais elles seront guéries grâce à un miracle de Jésus lors de sa crucifixion.

    Des moyens sans précédent furent investis dans la production du film. Des décors gigantesques, des milliers de figurants, près de quatre millions de dollars de budget (record qui tiendra près de 15 ans, jusqu'à la sortie d'« Autant en emporte le vent » ; un film coûtait à la MGM en moyenne $158 000 à l'époque), le tournage fut à l'image du film : épique. Débuté en octobre 1923 à Rome dans le but de réduire les coûts, il s'avère un calvaire. La production a de nombreux problèmes avec les syndicats ouvriers italiens, le réalisateur Charles Brabin est remplacé, ainsi qu'une partie du casting (dont le rôle vedette George Walsh par Ramon Novarro) et de nombreux incidents (dont des sabotages) ont lieu sur le plateau. Puis lors du tournage de la scène de combat, des galères (reconstituées grandeur nature), un incendie ravagea les navires tuant plusieurs personnes. Afin d'éviter les poursuites pénales, la production fut immédiatement rapatriée à Hollywood. Ce qui n'empêcha pas le studio de conserver les images filmées de l'incendie au montage.
    C'est donc à Hollywood que fut tournée la fameuse séquence de la course de chars. Pour ce faire, 42 caméras furent employées (dont certaines enfouies dans le sable). À l'époque, une caméra coûtait une véritable fortune, et la MGM, qui réquisitionna toutes celles qu'elles possédaient, dut en emprunter à d'autres studios. Cette scène, parmi les plus spectaculaires du cinéma, fut entièrement reconstituée plan par plan dans le remake de 1959, ce qui démontre à quel point elle était efficace. Le film ne coûtant sans doute pas assez cher, le studio décida de tourner la scène de Jésus en couleur. L'un des assistants de cette scène n'était autre que William Wyler, réalisateur du remake aux 11 oscars.
    Malgré son succès colossal (plus gros succès mondial de la décennie), et en raison de son coût, le film fut déficitaire de $698 000. Il faudra attendre la reprise sonorisée du film en 1931 pour que le studio fasse enfin des bénéfices de $81 000.

      

    16

    LA DAME AU CAMELIA
    CAMILLE

    FRED NIBLO

    18.12.26

          617 802  

                      624 802 $   

    BOX OFFICE USA 1927 - TOP 11 A 20Un film PARAMOUNT avec Charles Farrell, Wallace Beery, George Bancroft

    Ce drame romantique est basé sur l'histoire "La Dame Aux Camélias," de Alexandre Dumas fils. Armand Duval est amoureux de Marguerite Gautier (Camille), une célèbre courtisane parisienne. Lorsque Armand abandonne sa famille et sa carrière pour elle, son père la persuade de renoncer à lui, et revient à sa vie de débauche. En visite dans un club de jeux, Armand la trouve avec le Comte De Varville et la dénonce devant la foule. Abandonnée, seule, Marguerite va vers son destin...


    Adaptation du célèbre roman d'Alexandre Dumas fils sorti en 1848 et devenu pièce de théâtre quatre ans plus tard.
    Ce dernier film de Norma Talmadge pour la First National marque le début du déclin de sa carrière. Tombant amoureuse de son partenaire, Gilbert Roland, elle demanda le divorce à son mari, le producteur Joseph Schenck. Celui-ci accepta à contrecœur, mais refusa de rompre le contrat qu'ils avaient signé ensemble pour la United Artists, dont il était devenu le patron. Il continua donc de produire ses films, mais des problèmes de distribution que connaissait alors le studio s'ajoutèrent à cette situation, et son film suivant « The Dove » fut un échec.

    Il existe une copie partielle du film

    17

    CHANG UN DRAME DE LA VIE SAUVAGE
    CHANG

    MERIAN COOPER ET ERNEST B.SHOEDSCHAK

    29.04.27

            612 425 $     

          612 425 $    

    BOX OFFICE USA 1927 - TOP 11 A 20Un film PARAMOUNT  - Documentaire

    Kru vit au milieu de la jungle du Siam, dans une petite maison sur pilotis qu'il a construite lui-même. Sa femme, Chantui, son garçon Nah, sa fille Ladah, le bébé dans son berceau et le singe Bimbo composent la famille. Mais les bêtes sauvages rôdent et attaquent les chèvres, les veaux, les buffles. Kru retourne donc dans son village demander de l'aide pour organiser une battue : une panthère et deux tigres sont tués. La famille revit en paix. Cependant, Kru a capturé un bébé « Chang » (un bébé éléphant) et l'a attaché à sa maison. La maman éléphant, furieuse, revient chercher son petit et démolir la maison. Toute la famille fuit dans la jungle jusqu'au village. Et là, c'est l'attaque des éléphants sauvages qui détruisent tout sur leur passage ! Mais Kru et ses compagnons vont piéger les éléphants et les poursuivre jusqu'au moment où ils les enferment dans un immense enclos : les éléphants sauvages, captifs, vont être utilisés par les hommes à des travaux de force : celui de Kru, par exemple, abat un tronc d'arbre. La maison va être reconstruite, la paix est revenue dans la jungle.

    Sorte de docu-fiction entièrement tourné en Thaïlande durant 18 mois par les futurs créateurs de « King Kong ». L'enthousiasme et l'intrépidité des deux réalisateurs inspirèrent d'ailleurs le personnage du producteur Carl Dehnam de ce dernier.
    La majorité du film n'est rien d'autre qu'un documentaire et ce sont de vrais animaux sauvages qui sont à l'écran. La scène de la charge des éléphants fut filmée en Magnascope.
    Ce fut le seul documentaire à être nominé pour l'Oscar du meilleur film. Il fut également très rentable puisqu'il coûta moins de $100 000 à produire.

    Considéré longtemps comme disparu une copie fut découverte en 1988. Restaurée elle est éditée en france en DVD en 2005 avec les cartons en français.

    18

    LA FLAMME D'AMOUR 
    THE MAGIC FLAME

    HENRY KING

    18.09.27

         600 000  

                615 000 $          

    BOX OFFICE USA 1927 - TOP 11 A 20Un film UNITED ARTIST avec Ronald Colman, Vilma Banky

    Bianca, la star du trapèze du cirque Baretti, aime Tito, le clown, et subit les avances du prince héritier d'Illyria, qui se fait appeler le Comte Cassati. Le prince poursuit aussi de ses assiduités la femme d'un propriétaire terrien des environs, et tue son mari lorsque celui-ci les trouve ensemble. Rendu fou par les refus constants de Bianca, le prince la fait venir dans son hôtel particulier à l'aide d'une fausse lettre, mais elle s'en évade par la fenêtre grâce à ses talents de gymnaste. Tito vient à son aide et lors d'une lutte avec le prince le fait tomber à la mer à travers une fenêtre. D'une ressemblance étonnante avec le prince, Tito assume cette nouvelle identité pour éviter les poursuites. Comme elle croit que Tito a été tué par le prince, Bianca quitte le cirque pour assouvir sa vengeance. Lors du couronnement, elle est sur le point d'assassiner le "prince" lorsque celui-ci lui révèle sa véritable identité. Ensemble ils rejoignent alors le cirque.


    Vilmà Banky est au sommet de sa gloire et son duo avec Ronald Colman connait le pic de sa popularité. Pourtant, la belle Hongroise commence à se lasser du cinéma et aspire à une vie de femme au foyer auprès de Rod La Rocque avec qui elle vient de s'installer en couple.
    Adaptation d'une pièce de Rudolph Lothar.

     

    19

    LE JARDIN D'ALLAH 
    TGARDEN OF ALLAH

    REX INGRAM

    02.09.27

          593 430 $  

      634 530 $  

    BOX OFFICE USA 1927 - TOP 11 A 20Un film MGM avec Alice Terry

    Père Adrien avait pris les voeux de silence éternel, la prière et bien sûr le célibat quand il est entré dans le monastère trappiste de Notre Dame d'Afrique en Algérie. Un jour, il abat un arbre qui bloque une partie de la paroi du monastère, mais en tombant, il blesse légèrement jeune fille, il la soigne au mieux, elle reprend conscience et dans une humeur espiègle elle l'embrasse. Mais la scène a été vue par un autre moine...

    Seconde adaptation du roman anglais de Robert Hichens, après celle tournée en 1916 avec Helen Ware, c'est le dernier film de Rex Ingram distribué par la MGM. C'est également son dernier succès et l'un des tout derniers films du célèbre réalisateur, et donc de sa femme, l'actrice Alice Terry.
    Le film fut tourné à Nice, en Algérie et au Maroc pour les extérieurs.
    David O'Selznick produira une troisième version du roman en 1936 avec Marlène Dietrich et Charles Boyer.

     

    20

    SUNYA 
    THE LOVE OF SUNYA

    ALBERT PARKER

    11.03.27

    502 086 $

               502 086 $ 

     BOX OFFICE USA 1927 - TOP 11 A 20Un film UNITED ARTIST Avec Gloria Swanson

    Incapable de choisir entre plusieurs homme Sunya va utiliser une boule de cristal pour voir son avenir avec chacun d'eux.

    Cette adaptation du très gros succès de Broadway signé Max Marcin, « The eyes of youth », est le premier film produit par Gloria Swanson. Contre l'avis général, elle décida de produire le film dans les coûteux studios new-yorkais Cosmopolitan de William Randolph Hearst. Ajouté à son inexpérience en tant que productrice et l'incompétence d'un caméraman ne maîtrisant pas le procédé de la double exposition, le coût du film dépassa rapidement le budget initial.
    La première du film fit l'inauguration du prestigieux Roxy de New York, qui fut sans doute la plus grande salle de cinéma des États-Unis de tous les temps (et peut-être du monde) avec ses 6200 fauteuils au temps de sa splendeur. Présente, Gloria fut ovationnée, le film faisant le bonheur des critiques. Malheureusement, le public fut un peu moins enthousiaste et le film finit tout juste par rentrer dans ses frais.
    Dépitée, elle fut convaincue par Joseph Schenck de revenir à Hollywood pour son prochain film, et de traiter un sujet plus commercial. Elle tint toutefois à finir un vieux projet très controversé avant : « Sadie Thompson ». Ce sera sa plus grande réussite, mais nous en reparlerons.

     

     

       .

     .

    « BOX OFFICE USA 1958 TOP 10WESTERN - BOX OFFICE 1972 - 2ème PARTIE »
    Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :