• BOX OFFICE USA 1926 TOP 10

     

    TOP ANNUEL BOX OFFICE USA 1926

    TOP 10

     

    Voici le top 50 annuel du box-office américain de 1926, au rythme hebdomadaire de dix films. Le classement est basé sur les recettes enregistrées entre le 1er janvier et le 31 décembre 1926 dans les principales salles du pays que Variety publiait chaque semaine. Sont donc présents quelques films de l’année précédente, sortis généralement en fin d’année et qui continuaient leur exploitation. Aussi, en plus de la recette annuelle, est indiqué dans la colonne de droite le cumul de l’exploitation en cours. Ce total n’inclut pas les éventuelles reprises. Les studios indiqués sont ceux des distributeurs.

    1926 est une année intéressante, de par la qualité des films, mais aussi parce que Variety commence à trouver son rythme de croisière et que les données s’étoffent nettement par rapport aux années précédentes. Jugez plutôt : 4217 recettes hebdomadaires (1300 de plus qu’en 1925) de 80 salles (augmentation de 25 salles) réparties dans 23 villes répertoriant 709 films ont été compilées. Ces seules salles ont récolté plus de $55.4 millions, soit pratiquement $20 millions de plus que l’année précédente.

    Comme pour les années précédentes, tous ces chiffres sont issus de mes recherches personnelles et 100 % inédits sur le net.

    Très bonne lecture.

     Laurent AUMAITRE

     

    TOP 10 - TOP 11 A 20TOP 21 A 30TOP 31 A 40TOP 41 A 50 - HORS TOP 50

     

    TITRE

    RÉALISATEUR

    SORTIE
     USA

     RECETTE
    1926

     RECETTE CUMULÉE

    DE L'EXPLOITATION

     1

    LA GRANDE PARADE
    THE BIG PARADE

    KING VIDOR

    05.11.25

    2 754 806 $

               4 835 710 $

    THE BIG PARADE - BOX OFFICE 1926Un film MGM avec John Gilbert, Renée Adorée

    Lorsqu'il assiste à une parade militaire, Jim Apperson, fils d'un riche industriel au tempérament oisif et peu engagé, pense avoir enfin trouvé sa vocation. Il s'enrôle immédiatement dans l'armée et s'embarque pour la France, où la Première Guerre mondiale fait rage. Là, le courage et le dévouement cèdent rapidement la place à la désillusion et à la peur. Seule sa rencontre avec une jeune paysanne, Mélisande, illumine son quotidien. Mais Jim, appelé au combat, ne peut rester auprès d'elle. Blessé au cours des affrontements, il apprend quelque temps plus tard que le village de sa belle a été entièrement dévasté. Bouleversé, Jim entreprend de la rejoindre.

    Irving Thalberg souhaitait à l'origine acheter les droits de la pièce à succès « What price glory » coécrite par Maxwell Anderson et le vétéran de la Première Guerre mondiale Laurence Stallings. Mais il fut pris de vitesse par la Paramount. Aussi engagea-t-il Stallings pour écrire ce scénario original sur une idée de King Vidor.

    Malgré son coût relativement faible (382 000 $), le film n'en est pas moins spectaculaire, grâce au soutien de l'armée américaine qui fournit à la production 200 véhicules, 4000 fantassins et 100 avions.

    La MGM ressortit le film en version sonore en 1931, mais alors que « A l'Ouest rien de nouveau » était encore sur les écrans, cette reprise passa totalement inaperçue, rapportant seulement $115 000 sur tout le territoire américain.


     

    2

    BEN HUR

    FRED NIBLO
    30.12.25

              1 347 645 $

                2 133 008 $

    BEN HUR - BOX OFFICE 1926Un film MGM Avec Ramon Navarro

    Jérusalem, au 1er siècle. Judah Ben-Hur est condamné, ainsi que sa famille, par son ami Messala, pour avoir refusé de collaborer avec l'occupant romain. Il sera adopté par un soldat romain, Quintus Arrius. Ils se retrouveront au cirque lors d'une course de chars. Au départ de la course, Messala arrive avec un char équipé de longues pointes. La course est acharnée, Messala étant le plus menaçant. Il oblige Ben-Hur à se livrer à différents exploits pour rester debout sur son char.À la suite d'un accrochage violent entre leurs deux chars, Messala tombe, est piétiné par ses propres chevaux et les chevaux des autres chars. Ben-Hur gagne la course.Esther retrouvera la sœur et la mère de Ben-Hur qui sont, hélas, atteintes par la lèpre, maladie incurable à l'époque, mais elles seront guéries grâce à un miracle de Jésus lors de sa crucifixion.


    Le roman de Lew Wallace publié en 1880 fut tout simplement le plus gros best-seller du 19e siècle. À vrai dire, avec un demi-million d'exemplaires vendus en 10 ans, et près du double en 50 ans, ce fut le plus gros succès littéraire mondial jusqu'à la sortie d'« Autant en emporte le vent » de Margaret Mitchell. 
    Adapté à Broadway en 1899 par William W. Young, « Ben-Hur » attirait 25 000 spectateurs par semaine ! Le clou de cette pièce de trois heures trente était bien entendu la course de chars reproduite avec deux chariots tirés par de vrais chevaux sur un tapis roulant long de 50 mètres ! Les aléas d'une représentation en direct donnaient parfois la victoire de la course à Messala, l'ennemi de Ben-Hur (joué par William S. Hart, future star cinématographique des années 10). Jouée non-stop jusqu'en avril 1920, elle devint en son temps le plus gros succès théâtral de l'histoire, ayant attiré 20 millions de spectateurs et rapporté 10 millions de dollars !
    La société Harper & Brothers produisit une première version cinématographique de 15 minutes en 1907, réalisée par Sidney Olcott. Mais comme cela se faisait à cette époque, cette adaptation se fit sans l'autorisation de Wallace qui porta plainte. Ce fut une première. Le procès aboutit à la condamnation en 1911 de Harper & Brothers, et posa les bases juridiques des adaptations cinématographiques de toutes les œuvres sous copyright aux États-Unis.
    La MGM acheta donc les droits d'adaptation très cher, mais ce fut le deuxième plus gros succès du muet aux États-Unis et le plus gros succès mondial de la décennie.

     

     3

    DON JUAN

    ALAN CROSLAND

    06.08.26

     1 184 327 $

                   1 924 149 $ 

    BOX OFFICE USA 1926

     

     

    Un film WARNER BROS Avec John Barrymore, Mary Astor

    S'il était une chose que Don Juan de Marana apprenait de son père don Jose, c'était que les femmes lui donnaient trois choses : la vie, la désillusion et la mort. Dans les différents cas de son père, il y avait sa femme, donna Isobel, et donna Elvira qui était la dernière. Don Juan qui vivait à Rome, participait à l'université de Pise. Rome était mené par la famille Borgia : César, Lucrèce et le comte Donati. Juan conquit beaucoup de cœurs, mais le seul qu'il n'arrivait pas à conquérir le hantait.

     

     

     

     

     

    BOX OFFICE USA 1926

     

     Salué par la critique et acclamé par le public, « Don Juan » est considéré, à tort, comme le premier film sonore (mais pas parlant) réussi du cinéma. D.W. Griffith avait réussi cette prouesse technique en 1921 (alors qu'Edisson n'y était jamais parvenu) avec « La rue des rêves », mais malgré son succès Griffith abandonna l'idée du parlant, déclarant à ce propos : « Seulement 5 % du monde parle anglais, alors pourquoi devrais-je perdre 95 % de mon public ? »

    Inspiré du poème épique de Lord Byron écrit en 1821, le film fit de Mary Astor une vedette et reste célèbre pour deux choses : son duel à l'épée final et le record de baisers à l'écran; 191 (dont 127 pour Mary Astor et Estelle Taylor à elles seules), soit un toutes les 53 secondes. Ce film fut en son temps le plus cher jamais produit par la Warner (546 000 $), mais devint son plus gros succès.

     4

    JIM LE HARPONEUR
    THE SEA BEAST

    MILLARD WEBB

    15.01.26

          797 728 $

            797 728 $ 

     BOX OFFICE USA 1926Un film WARNER avec John Barrymore, Dolores Costello

    Jim Ceeley, le meilleur harponneur d'Amérique est fiancé à Esther, la fille du pasteur Wiscasset. Mais pendant une chasse à la baleine, son frère jaloux le fait tomber à la mer, la baleine lui casse la jambe. On doit l'amputer. De retour au pays, l'incompréhension s'installe entre Esther et Jim. Ce dernier s'en va sans la revoir. Quelques années plus tard, Jim, capitaine sur un bateau maudit est devenu un être terrible au visage ravagé par la douleur et la haine. Au cours d'une tempête il apprend que celui qui le jeta à la mer était son frère..

    Très librement adapté du Moby Dick de Melville (un prologue, un épilogue, une histoire d'amour ainsi qu'une fin heureuse furent ajoutés à l'histoire originelle), ce film fut un grand succès critique et public, qui fit de Dolores Costello une star.
    Après le succès de « Beau Brummel », la Warner, alors jeune et modeste studio, proposa un contrat à John Barrymore qui devint ainsi sa première vedette. En position de force, il imposa cette adaptation comme premier film, ainsi que sa partenaire qu'il venait de découvrir au théâtre et dont il était tombé amoureux. Leur relation dans le film, « plus vraie que nature », plut beaucoup au public de l'époque. Tout comme la performance de Barrymore dans la scène d'amputation, qui impressionna beaucoup.
    Ce dernier buvait énormément sur le tournage et avait constamment les yeux rouges sang, au point qu'un jour Jack L. Warner crut qu'il s'agissait d'un remarquable travail de maquillage. Ce à quoi le réalisateur Millar Webb rétorqua : « Ce n'est pas du maquillage, mais une gueule de bois ». Malgré tout, John et Dolores se marièrent en 1928 et eurent deux enfants.
    Le film fit l'objet d'un remake parlant en 1930.

     

    5

    LE FILS DU CHEIK
    THE SON OF THE SHEIK

    GEORGE FITZMAURICE

    03.09.26

           713 350 $

               716 850  $ 

    BOX OFFICE USA 1926Un film PARAMOUNT avec Richard Dix

    Yasmin fait vivre la troupe de son père en dansant au café maure de Ghabah. Elle y rencontre Ahmed, et c'est l'amour. Mais les hommes de Ghabah, attrappent le jeune homme, le torturent, et lui font croire que la jeune fille n'est qu'un appât attirant les hommes pour les voler. Ahmed s'évade, écoeuré de Yasmin, pourtant innocente...

     Suite à un désaccord financier, Valentino quitta la Paramount en 1925 pour rejoindre la United Artists.
    Joseph M. Schenck, alors président de celle-ci, acheta les droits du roman d'Edith Maude Hull dans le but de capitaliser sur l'énorme succès qu'avait obtenu la star dans « Le cheik » en 1921.
    Projeté en avant-première au Million Dollar de Los Angeles le 9 juillet 1926, il emballa les critiques, qui considérèrent la prestation de Valentino dans le double rôle du père et du fils, comme la meilleure de sa carrière.
    Parti en tournée promotionnelle, il du être opéré d'urgence à New York pour un ulcère perforé. Malheureusement il fit une péritonite après celle-ci et décéda le 23 août 1926, deux semaines avant la sortie du film, à l'âge de 31 ans.

    6

    VARIETE

    EWAL ANDRE DUPOND

    16.11.25

            709 613 $   

                          779 491$   

    BOX OFFICE USA 1926Un film UFA avec Emil Jannings

    Un couple de trapézistes se produit dans un cirque à Berlin. Bientôt un troisième acrobate leur est associé et il va ravir la partenaire et maîtresse du premier. Celui-ci abat son rival au cours d'une représentation, puis va se livrer à la police....

    Ce film allemand, sorti sous le titre « Variety » aux États-Unis, imposa définitivement Emil Jannings comme l'acteur étranger le plus populaire auprès des Américains.
    De par sa nationalité, le film ne put bénéficier de l'aval du MPAA nouvellement créé, et dut donc passer devant la centaine de commissions de censure locales du pays. Il fut généreusement coupé selon les censeurs, certains supprimant plus de deux bobines entières du film. C'est à New York que le film fut le moins amputé (moins d'une bobine). Sans surprise, c'est à New York qu'il connut le plus de succès, rapportant $390 313 en 13 semaines au Rialto.

    7

    LES BATELIERS DE LA VOLGA 
    VOLGA BOATMAN

    CECIL B.DE MILLE

    23.05.26

            695 175 $    

             695 175 $    

    BOX OFFICE USA 1926Un film PRODUCERS DISTRIBUTING CORPORATION avec William Boyd, Elinor Fair

    en Russie, sur les bords de la Volga, des haleurs tirent les bateaux : c'est un travail épuisant, qui marque les corps. Peu avant la Révolution, la princesse Vera est promise en mariage au prince Dimitri, mais elle se sent attirée par le chant de ces bateliers, et plus particulièrement par le beau Feodor. Lors de la Révolution, Feodor est le leader des paysans qui attaquent le château du père de Vera, le prince Nikita. Les insurgés humilient le prince, mais un serviteur tire un coup de feu et tue Vasili, le lieutenant de Feodor.En représailles, Feodor ordonne l'exécution soit de Vera, soit de son père. Vera s'offre courageusement au sacrifice, mais Feodor qui est tombé amoureux d'elle et admire son courage ne peut pas se résoudre à la tuer. Il simule son exécution, mais la ruse est découverte par la jalouse Mariusha. Feodor doit s'enfuir en troïka avec Vera. Ils se réfugient dans une auberge en territoire bolchévik, et se font passer pour de jeunes mariés.

    Cecil B. DeMille ne se fit pas que des amis sur le tournage de ce film inspiré d'une chanson traditionnelle russe. Après avoir viré l'actrice Julia Faye (remplacée par Jetta Goudal) pour incompatibilité d'humeur, c'est le directeur de la photographie Arthur C. Miller qui quitta le tournage après une dispute de trop avec le metteur en scène. Puis Jetta Goudal, qui avait signé pour un rôle dramatique, claqua la porte après que son rôle fut réécrit de façon comique.
    Il n'empêche que DeMille était particulièrement fier de son film puisqu'il déclara que c'était son meilleur travail à ce jour. Ce fut en tous cas son premier gros succès en tant que producteur indépendant.

     

    8

    LE SUBLIME SACRIFICE DE STELLA DALLAS

     STELLA DALLAS

    HENRY KING

    16.11.25

        681 654 $   

             759 154 $          

    BOX OFFICE USA 1926Un film GOLDWYN PICTURES CORPORATION avec Ronald Colman, Belle Bennett

    Après le suicide de son père, Stephen Dallas, une personnalité mondaine, quitte sa riche demeure et part vivre dans une petite ville où il se marie avec Stella, une femme de statut social beaucoup moins élevé. Le mariage est un échec, et Stephen se sépare bientôt de Stella et retourne à New York, laissant sa femme s'occuper de leur petite fille Laurel.Les années passent. Laurel devient une jeune femme, et Stella, réalisant qu'elle ne peut pas offrir ce qu'il faut à sa fille tendre et sensible, accepte enfin de divorcer de Stephen, afin qu'il puisse épouser Helen Morrison et ainsi donner un bon foyer à Laurel. Celle-ci au début refuse de quitter sa mère, mais Stella se marie avec un ivrogne et Laurel est obligée de vivre avec son père. Plus tard, Laurel se marie avec Richard Grovesnor, un jeune homme de la bonne société plein de charme et plein d'avenir, et Stella, dehors sous la pluie, regarde la cérémonie par une fenêtre de la résidence des Morrison.

    Le roman autobiographique de Olive Higgins Prouty sortit en 1923, fut adapté à Broadway dès l'année suivante, avant que Samuel Goldwyn en achète les droits. Le célèbre producteur indépendant produira un remake parlant en 1937 avec Barbara Stanwyck, avec autant de succès. Son fils, Samuel Goldwyn Jr. produira une troisième version en 1990 avec Bette Midler.
    À noter la présence au casting, de Douglas Fairbanks Jr.

     

    9

    LE PIRATE NOIR
    THE BLACK PIRATE

    ALBERT PARKER

    08.03.26

           617 347 $  

                   677 647 $  

    BOX OFFICE USA 1926Un film UNITED ARTIST avec Douglas Fairbanks

    Un galion Espagnol est capturé par des pirates. Michel et son père parviennent à fuir avant l'explosion du navire et se réfugient sur une île déserte. Tandis que son père meurt dans ses bras, Michel jure de le venger. Par ruse, il se joint aux pirates, gagne leur confiance et ne tarde pas à devenir leur chef sous le nom de "Pirate Noir", en s'emparant à lui seul d'un navire richement chargé de marchandises. Parmi les passagers du navire, Michel découvre une princesse, en tombe amoureux et, déjouant la surveillance méfiante de certains de ses hommes, la sauve du déshonneur et de la mort. Mais la méfiance l'emporte ensuite parmi l'équipage et Michel est alors précipité par-dessus bord. Il parvient à gagner la côte, réunit ses troupes et retourne au combat. Une fois les pirates capturés, il révèle sa véritable identité: il est un Duc Espagnol...

     

     

     

     

     

     

     

     

    BOX OFFICE USA 1926« Le pirate noir » est le film pour lequel Douglas Fairbanks s'est le plus investi. Il eut l'idée de ce film en 1920 lorsqu'il entendit parler du fameux « Livre des pirates » de Howard Pyle. Il tenait absolument à retranscrire des éléments réalistes de cette étude du monde des pirates.
    Doté d'un budget faramineux de 1 300 000 $, le film fut entièrement tourné en technicolor deux tons. C'était le troisième film de l'histoire à l'être. Or à l'époque, cette technique nouvelle (deux bandes de films colorés collées l'une sur l'autre) posait problème aux projectionnistes peu expérimentés, et en cas de mauvaise manipulation lors de la projection, la bande se rayait ou se déformait. Pour cette raison et les coûts élevés de l'impression de ces bandes, le film fut également produit en noir et blanc. C'est cette dernière version qui est disponible aujourd'hui.
    Ce film est considéré comme l'un des meilleurs de l'acteur (qui inspira fortement Errol Flynn pour son « Capitaine Blood »), contenant une des plus fameuses cascades de film de cape et d'épée, reprises maintes fois par la suite ; celle où l'acteur se laisse glisser le long d'une voile de bateau à l'aide de son épée.

     

     

    10

    BEAU GESTE

    HERBERT BRENON

    25.08.26

       594 715

                     1 708 926 $

    BOX OFFICE USA 1926 Un film PARAMOUNT avec Ronald Colman

    Beau Geste et ses frères John et Digby sont élevés par leur tutrice, Lady Brandon. Pour donner à ses pupilles la meilleure éducation, celle-ci vend, à l'insu de son époux, " l'Eau bleue ", un saphir qu'elle remplace par une imitation. Soucieux d'éviter à sa bienfaitrice la colère de Lord Brandon, Beau vole la fausse pierre, et s'engage dans la Légion où ses frères le suivent bientôt. Beau, John et Digby commettent l'imprudence de parler du saphir devant Rasinoff, une crapule qui s'empresse d'informer un sergent brutal, Markoff. Ce dernier envoie Digby à Fort Tokotu et Beau et John à Fort Zinderneuf dont il prend le commandement. Le fort est attaqué par des rebelles et, à la faveur des combats, Markoff tente de s'emparer de " l'Eau bleue"...

    Cette adaptation du célèbre roman de Percival Christopher Wren (1924) connut un immense succès critique et public et reste une référence du film d'aventure sur la Légion étrangère. Il eut deux suites, « Beau sabreur » et « Beau ideal », qui étaient également des suites du roman, toutes deux écrites par Wren. La Paramount produira, avec beaucoup de succès, un remake parlant de son film en 1939 avec Gary Cooper, et réalisé par William A. Wellman. La Universal adaptera le roman à son tour en 1966.
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