• BOX OFFICE STARSHIP TROOPER 1998


    STARSHIP TROOPERS

     

    21 JANVIER 1998

     

     

     

    alisation

    Paul VERHOEVEN

    Scénario

    Ed NEUMEIER

    Directeur de la photographie

    Jost VOLCANO

    Musique

    Basil POLEDOURIS

    Production

    Jon DAVISON

    Distribution

    GAUMONT BUENA VISTA

    Durée

    135 minutes

    Johnny Rico

    Casper VAN DIEN

    Carmen Ibañez

    Denise RICHARDS

    Dizzy Flores

    Dina MEYER

    Le sergent Zim

    Clancy BROWN

    Jean Rasczak

    Michael IRONSIDE

     

    La Terre, au XXIVe siècle. Le gouvernement musclé de la Fédération fait régner sur la planète devoir, ordre et vertu. À l'université, cinq camarades jeunes, riches et beaux décident de leur carrière : Johnny veut s'engager dans l'Infanterie mobile malgré le désaccord de ses parents; sa petite amie Carmen rêve de piloter un vaisseau spatial; Dizzy est une battante séduisante et amoureuse de Johnny; Carl, un brillant cerveau stratégique et Ace, un sportif aéronaute. L'attaque d'une armée d'arachnides géants qui se dresse contre l'espèce humaine décide de l'avenir de chacun. La destruction éclair de Buenos Aires met le feu aux poudres. La guerre est déclarée et les combattants - hommes et femmes confondus - partent pour le front sur Klendathu, la planète des insectes.Après avoir fait leurs classes au camp d'entraînement, Johnny et Dizzy se retrouvent dans la troupe d'élite de Jean Rasczak, ancien combattant et professeur de Johnny. Carmen, qui a trouvé sa vocation de pilote, fait équipe avec Ace, son navigateur. Malgré les batailles sanglantes, les combats intergalactiques et les pièges tendus par les insectes " buveurs de cerveaux " qui contrôlent ainsi les Terriens, les plans de l'adversaire sont déjoués lors du guet-apens final. Mais Ace et Dizzy - qui avait enfin conquis Johnny - y perdent la vie. Johnny, Carmen et Carl capturent le cerveau de l'ennemi et deviennent des héros.

    Après l’échec commercial (mais pas artistique) de « showgirls », on pouvait se demander quelle direction allait prendre Paul VERHOEVEN. Et bien la bonne ! Lorsque on apprend que l’ensemble de l’équipe de « Robocop » se réunit de nouveau pour concocter ce « Starship troopers » la bave coule à flots. L’adaptation d’un obscur roman de SF datant de 1959 ne nous dit pas grand-chose, mais les premières photos sont alléchantes. Des soldats du futur trainent le corps d’un soldat dont les jambes semblent avoir été bouffées par on ne sait qui…

    Les premières critiques venant des USA sont mitigées et le film, après un bon premier weekend plonge rapidement. Des rumeurs sur le fait que le film serait un brulot fasciste se font insistantes.

    La vision du film procure le même plaisir que celle de « Robocop » dix ans plus tôt. La terre semble être devenue une grande Nation où règne l’égalité sociale entre les hommes et les femmes et les principaux problèmes économiques sont résolus. les soldats des deux sexes prennent la douche ensemble, le commandement est assuré par des femmes. Les héros du film sont beaux et un peu couillon, rappelant la vogue des séries télé à la « Melrose Place »  en vigueur aux USA. Mais une attaque de météores lancés par les habitants de la planête Klendathu déclenche les hostilités entre la terre et les insectes la peuplant.

    Car ce sont bien des insectes géants qui attaquent les terriens. Des insectes terrifiants éructant des sons bizarroïdes et cherchant à embrocher les soldats téméraires. Les insectes sont modélisés par le grand Phil TIPPETT qui pour l’occasion se met à l’informatique pour  parfaitement animer ces créations. Le film n’a pas été compris par la critique : le film est profondément militariste, il n y a aucune explication ni aucune justification sur la guerre entre les deux protagonistes. Qui a commencé, quelle est la raison. Le film rappelle la futilité de la guerre, les soldats obéissent et cassent de l’insecte sans connaître les raisons de l’attaque de ceux-ci. La presse a relayé que les uniformes de l’état-major ressemblait aux tenues des nazis, alors que le réalisateur veut démontrer que cette guerre est absurde et que la volonté des terriens d’exterminer tous les insectes est comparables a celle des nazis d’exterminer les juifs.

    Les personnages féminins sont forts, comme dans tous les films de VERHOEVEN, les femmes ont des c…. !

    Cette satire, remplie d’humour, qui est aussi une critique de l’être humain et de ses travers guerriers, comprend quelques scènes d’anthologie, en particulier l’attaque du fort par des milliers d’insectes déchainés, dont certains lanceurs de flammes, qui font passer la résistance des soldats pour un remake de « Alamo ». Le niveau des effets spéciaux est colossal. Comme Peter WELLER dans « Robocop » Casper VAN DIEN trouve le rôle de sa vie avec Johnny RICO. Il est accompagné par la très belle Denise RICHARDS qui aura également beaucoup de mal à retrouver un rôle de cette envergure. Sorti assez discrètement en pleine Titanicmania, le film ne parvient même pas à passer le million d’entrées France. Heureusement un nouveau support vidéo, le DVD, va relancer le film qui va devenir culte. Une suite, très inférieure au film sortira directement en vidéo, bientôt suivie par un troisième chapitre. Malheureusement la faible recette mondiale du film condamne les suites à être tournées avec des moyens modestes. Après avoir signé un chef d’œuvre avec « Robocop », le réalisateur récidive…au centuple.   

    ENTREES France

     

    964 630

     

    NOMBRE DE SALLES  FRANCE semaine de sortie

    491

    ENTREES FRANCE 1ère SEMAINE

    2ème semaine

    3ème semaine

    459 531 (3)

    223 932 (5)

    133 780 (9) 

     

    ENTREES Paris

     

     

    223 639

     

    ENTREES Paris 1ère SEMAINE

    2ème semaine

    3ème semaine

    4ème semaine

    5ème semaine

    114 414 (3)

      53 013 (5)

      32 910 (9)

         14 058 (11)

          6 785 (19) 

    NOMBRE DE SEMAINES PARIS

    6

    NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

    46

    Moyenne entrées par salles 1ère semaine

    2 466

    1er JOUR Paris

    17 903

    Budget

     

    100 M$

     

    Recettes USA

     

    54,7  M$

     

    Recettes Mondiale

    120 M$

    COTE DU SUCCES

    * *

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  • Commentaires

    1
    orteils
    Mercredi 29 Mai 2013 à 04:26
    ou est passé mon commentaire?
    2
    renaud
    Mercredi 29 Mai 2013 à 04:26
    Merde! C'est avec cette saloperie d'Over blog et leurs nouvelle version, que j'ai du effacer le commentaire  en recopiant l'article dans un nouveau  post.
    Désolé!!
    3
    orteils
    Mercredi 29 Mai 2013 à 04:26
    pas grave
    j'ai cru un instant a un veritable complot contre moi, mais non c'est juste overblog :D
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