• BOX OFFICE PARIS DU 31/10/1974 AU 5/11/1974

    UN-JUSTICIER.jpg

    TITRE

    SEM

    ENTREES

    CUMUL

    REALISATEUR

    ACTEUR

    ACTEUR

    ROBIN DES BOIS

    1

    134 968

    134 968

    WALT DISNEY

     

     

    LA MOUTARDE MEMONTE AU NEZ

    4

    118 934

    398 411

    ZIDI

    RICHARD

    BIRKIN

    LA GIFLE

    2

    107 399

    204 493

    PINOTEAU

    VENTURA

    ADJANI

    BORSALINO AND CO

    2

    93 805

    212 977

    DERAY

    DELON

    ROUVEL

    VINCENT FRANCOIS PAUL ET LES AUTRES

    5

    82 964

    501 470

    SAUTET

    MONTAND

    PICCOLI

    UN JUSTICIER DANS LA VILLE

    1

    78 821

    78 821

    WINNER

    BRONSON

    LANGE

    VOS GUEULES LES MOUETTES

    1

    67 012

    67 012

    DHERY

    MONDY

    DHERY

    LE CHAUD LAPIN

    1

    56 593

    56 593

    THOMAS

    MENEZ

    BARROIS

    L' EXORCISTE

    7

    51 694

    508 041

    FRIEDKIN

    BLAIR

    VON SYDOW

    LES MURS ONT DES OREILLES

    2

    40 936

    69 997

    GIRAULT

    VELLE

    SARCEY

    CHALEURS DANOISES

    1

    37 769

    37 769

    KARISSON

     

     

    GATSBY LE MAGNIFIQUE

    3

    29 008

    120 882

    CLAYTON

    REDFORD

    FARROW

    LE SECRET

    4

    24 569

    165 863

    ENRICO

    TRINTIGNANT

    JOBERT

    EMMANUELLE

    19

    22 988

    1 173 247

    JAECKIN

    KRISTEL

    CUNY

    LE FANTOME DE LA LIBERTE

    8

    21 074

    348 335

    BUNUEL

    BERTHEAU

    BRIALY


    Très grosse semaine au Box Office durant les vacances scolaires.
    "Robin des bois" est la nouveauté Disney. Le succès est immédiat et sans surprise; dans seulement 8 salles (dont le Grand REX) , le dessin animé dépasse les 130 000 entrées.
    "la moutarde..." commence à prendre une ampleur insoupçonnée. Le coup des "bidasses" est en train d'être réédité par Claude ZIDI. Déja 400 000 spectateurs en 4 petites semaines. ZIDI est devenu le roi du Box Office France.
    Porté par un bouche à oreille enthousiaste, "la gifle" augmente ses entrées, et passe la barre des 100 000 spectateurs cette semaine. Le succès sera également d'ampleur certainement.
    "Borsalino 2" et "Vincent, François..." ne déméritent pas et démontrent le triomphe du cinéma Français!
    Charles BRONSON fait l'évènement avec un film qui secoue sévèrement. "Un justicier dans la ville" voit le père BRONSON s'énerver quand sa femme et sa fille se font agresser chez lui par une bande de voyous. Devant la passivité de la Police, il décide de faire sa propre justice et va descendre les auteurs du crime, et...y prendre goût. Le film sur les "vigilantes" est né, et nul doute que "le punisher" de la BD y a puisé une forte inspiration. Michael WINNER signe son chef d'oeuvre, et le succès est là, aux States, puis en France.
    Le comique désuet de Robert DHERY fonctionne encore un peu et son "vos gueules les mouettes" marche gentiment.
    PAscal THOMAS a l'habitude des départ discrets. Son "chaud lapin" est un petit classique de la comédie et impose définitivement Bernard MENEZ.

    « BOX OFFICE PARIS DU 6/11/1974 AU 12/11/1974BOX OFFICE PARIS DU 23/10/1974 AU 29/10/1974 »
    Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

  • Commentaires

    1
    gwen l
    Mercredi 29 Mai 2013 à 04:33
    gwen															l
    bonjour Renaud, ça fait longtemps que je suis venue en visite sur ton site et je ne m'y retrouve plus. il n'y a plus de moteur de recherche? je cherche désespérément les chiffres (France et Paris) des films de Philippe Garrel, notamment le dernier, Les amants réguliers, as-tu ça en stock? amitiés, Gwen
    2
    cedric
    Mercredi 29 Mai 2013 à 04:33
    cedric
    "la gifle" depasse le delon, c'est bien mérite, "la gifle" est un pur petit chef d'oeuvre, les acteurs sont d'un naturel. Les scènes entre Lino et annie girardot, sont fabuleuses. Evidemment, pas la peine de parler de la petite jeune qui débute dans ce film. Pour "Borsalino and co", quel dommage d'avoir fait mourir belmondo dans le premier, tant cette suite parait fade a coté du premier. Cette suite a un coté bande dessinée, par contre avoir choisi, Ricardo Cuciolla pour faire contre poid a Delon n'apporte pas grand chose. C'est un excellent acteur bien sure, mais pas forcement très connu. Delon et deray aurait pu faire une suite avec un vrai duo d'acteur. Genre Delon/Montand ou Delon/Ventura, pour combattre le mechant. Et puis cette suite parait quand même artificiel, puisque a la fin de borsalino, on nous dit "et on entendi plus jamais parlé de Roch Siffredi", et puis hop d'un coup de baguette magique, Delon sort de son chapeau (un borsalino) cette suite. Et pour "le justicier dans la ville", film absolument magnifique. Dommage que l'on garde plus facilement en tête les suites, avec des coup de flingue a tout va. Parceque celui ci, est un pur chef d'oeuvre, et ce que l'on ne dit pas assez, c'est que Bronson est EXCELLENT dans ce film. C'est un homme amoureux, qui perd tout, et qui cherche un exutoire a son malheur. Et puis la virtuosité de Winner dans les cadrages et le montage, est toujours aussi palpable. Encore une fois, quelle belle semaine pour le BO.
    3
    renaud
    Mercredi 29 Mai 2013 à 04:33
    Comme je suis d'accord avec toi pour le justicier dans la ville. BRONSON y est magnifique, c'était un acteur bien plus nuancé qu'il n'y parait. Il n y a pas de hasard de toutes façon, il faut etre bon acteur pour faire des carrières de la sorte!
    4
    orteils
    Mercredi 29 Mai 2013 à 04:33
    orteils
     pour le justicier dans la ville j'ai lu des attaques terrible contre lui mais je n'y voit rien de facho, au contraire il fait reflechir

    note : l'un des 2 voyous qui agresse la femme et la fille de bronson est jeff goldblum tout jeune
    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :