• BOX OFFICE PARIS DU 24/01/1968 AU 30/01/1968



    TITRE

    SEM

    SAL

    ENTREES

    CUMUL

    REALISATEUR

    ACTEUR

    ACTEUR

    BONNIE ET CLYDE

    1

    7

    77 509

    77 509

    PENN

    BEATTY

    DUNAWAY

    BENJAMIN  LES MEMOIRES D'UN PUCEAU

    3

     

    53 070

    175 060

    DEVILLE

    DENEUVE

    PICCOLI

    LES GRANDES VACANCES

    9

     

    32 950

    525 209

    GIRAULT

    DE FUNES

    GENSAC

    WILL PENNY LE SOLITAIRE

    2

     

    27 048

    72 996

    GRIES

    HESTON

    PLEASANCE

    LES 12 SALOPARDS

    6

     

    23 520

    237 717

    ALDRICH

    MARVIN

    BRONSON

    SERVICES SPECIAUX DIVISION K

    1

    4

    20 574

    20 574

    GUEST

    BOYD

    SPARV

    EVASION SUR COMMANDE

    1

    5

    20 220

    20 220

    SMIGHT

    NEWMAN

    KOSCINA

    LES RISQUES DU METIER

    6

     

    17 728

    174 256

    CAYATTE

    BREL

    RIVA

    L'ERANGERE

    1

    5

    17 510

    17 510

    GOBBI

    VANECK

    BOYER

    POUR UN DOLLAR DE GLOIRE

    1

    3

    14 965

    14 965

    CERCHIO

    CRAWFORD

    MONTES

     

    "Bonnie et  Clyde" est  le  premier choc de cette année 1968. Aux Etats Unis, le film a eu bien du mal  à s'imposer.  Sorti en catimini dans quelques salles  il bénéficie d'un délire critique  et  attire un grand nombre de spectateurs. BIen placé dans la course aux Oscars, il ressortira quelques mois plus tard, dans un parc de salles étendu. (Aux USA les sorties nationales ne se feront qu'à partir de 1972) et rapportera beaucoup d'argent à la Warner. Il est évident que ce film d'une rare violence pour l'époque sonnera le glas des productions Hollywoodiennes lancées par des dirigeants de studios centenaires. Les thèmes sont si nouveaux pour l'époque: réalisme dans la violence, les héros déjantés, l'homosexualité refoulée de Warren BEATTY, la scène d'éxécution  finale dans leur voiture.  Bref,  Arthur PENN  taille une brèche profonde dans le cinéma qui verra enfin une nouvelle génération de réalisateurs prendre leur envol: Mike NICHOLS, Peter BOGDANOVITCH, Francis COPPOLA, etc...
    En France, le succès Parisien est immédiat, il s'entiche de Warren BEATTY (enfin) et de Faye DENAWAY, blonde incendiaire qui devient un sex symbol. Ils seront si populaires que le duo GAINSBOURG / BARDOT interprète même une chanson sur eux.

    .

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