• BOX OFFICE PARIS DU 12/10/1977 AU 18/10/1977


    TITRE

    SEM

    ENTREES

    CUMUL

    REALISATEUR

    ACTEUR

    ACTEUR

    JAMES BOND: L'ESPION QUI M'AIMAIT

    1

    205 120

    205 120

    GILBERT

    MOORE

    BACH

    L'ANIMAL

    2

    122 261

    306 093

    ZIDI

    BELMONDO

    WELCH

    LA MENACE

    4

    40 482

    291 352

    CORNEAU

    MONTAND

    LAURE

    LA RAGE DU SEXE

    1

    32 007

    32 007

     

     

     

    UNE JOURNEE PARTICULIERE

    6

    31 212

    258 787

    SCOLA

    MASTROIANNI

    LOREN

    PADRE PADRONNE

    4

    30 958

    158 256

    TAVIANI

    MARCONI

    ANTONUTTI

    DITES LUI QUE JE L'AIME

    3

    28 855

    102 278

    MILLER

    DEPARDIEU

    MIOU-MIOU

    AU DELA DU BIEN ET DU MAL

    2

    25 428

    60 062

    CAVANI

    SANDA

    LISA

    ANNIE HALL

    6

    20 717

    242 201

    ALLEN

    ALLEN

    KEATON

    LES GRANDS FONDS

    4

    16 951

    174 920

    YATES

    SHAW

    BISSET

    UN AUTRE HOMME UNE AUTRE CHANCE

    3

    16 949

    79 924

    LELOUCH

    CAAN

    HUSTER

    L'AMOUR EN HERBE

    6

    14 084

    113 378

    ANDRIEUX

    MEYNIER

    DUBOS

    LA MAISON DE L'EXORCISME

    1

    13 396

    13 396

    BAVA

    SAVALAS

    SOMMER

    CET OBSCUR OBJET DU DESIR

    9

    12 485

     

    BUNUEL

    REY

    BOUQUET

    JOUISSANCES COLLECTIVES

    1

    12 471

    12 471

     

     

     




    007 est de retour et écrase le box Office en pulvérisant son record de la  première semaine.  On ne l'attendait pas  à plus de 200  000 entrées car il était en forme plutôt moyenne avec "l'homme au pistolet d'or" sorti en décembre 1974 et qui  avait réunit  109 535 spectateurs  en première semaine.  "L'espion qui m'aimait" fait donc le double d'entrées que son prédecesseur  et c'est incroyable. Le plus bel exploit de Roger MOORE aura été de remettre la franchise  au niveau du Box Office de Sean CONNERY. Aux USA, alors que "l'homme au pistolet d'or" avait été un semi-bide, le succès est énorme. Les les producteurs ont pris leur temps, et la campagne marketing a été importante, BOND est redevenu un évènement, la télé, la campagne d'affichage à été plus soutenue. Bref, James BOND est bien vivant, mais le film est affligeant de nullité. Humour à la Zavatta et acteurs mous du genou, Roger MOORE en tête qui a quand même 50 piges. Barbara BACH est inexpressive, et le seul intérêt est "Jaw" l'indestructible ennemi de BOND, le géant à la machoire d'acier. Curd JURGENS est un méchant très charismatique, non, je déconne... Mais il y a du budget et des décors, et puis le mythe BOND ne meurs pas et c'est tant mieux.
    Derrière, BELMONDO ne s'attendait pas à être battu par BOND aussi nettement, mais le film limite les dégâts et en est à 300 000 entrées. C'est satisfaisant, mais nul doute que les producteurs auraient peut être désiré un peu plus, mais bon...
    Derrière, loin, très loin, dans une lointaine galaxie, la concurrence tire la langue. Deux mastodontes sont sortis en deux semaines et ont explosé le Box Office. Jamais deux sans trois?  

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