• BOX OFFICE JOHN WAYNE 1976

    UNE BIBLE ET UN FUSIL

    (ROOSTER COGBURN)

    17 OCTOBRE 1975 (USA)

    5 MAI 1976  

     

     

     

    Réalisation

    Stuart MILLAR

    Scénario

    Martin JULIEN

    Directeur de la photographie

    Harry Stradling Jr.

    Musique

    Laurence ROSENTHAL

    Production

    Hal B WALLIS

    Distribution

    Universal

    Durée

    107  minutes

    Tournage

    5/09/74- novembre 1974

    Rooster Cogburn

    John WAYNE

    Eula Goodnight

    Katharine HEPBURN

    Breed

    Anthony ZERBE

     

     

    Malgré son œil en moins et le poids des années, le shérif Rooster Cogburn demeure un redoutable adversaire pour quiconque ose enfreindre la loi. Ainsi, de sa dernière intervention lors de l’attaque d’un train postal, il a rapporté quatre cadavres attachés sur des chevaux. Trouvant de telles méthodes par trop expéditives, le juge Parker lui retire son étoile, ce qui n’affecte en rien sa détermination de farouche défenseur du bon droit. Sur ce, Hawk et sa bande de hors-la-loi attaquent une colonne militaire afin de se procurer la nitroglycérine nécessaire à un futur hold-up. Ils ont pour complice le guide de la colonne, un métis nommé Breed qui, après son forfait, se joint à eux. Tous se réfugient dans un village indien dont la mission et l’école sont tenues par le révérend Goodnight et sa fille Eula. Après les beuveries d’usage, des bagarres éclatent au cours desquelles plusieurs Indiens sont tués ainsi que le révérend. Lorsque Cogburn arrive sur les lieux, Eula et Wolf, le fils du chef, exigent de l’accompagner dans sa chasse aux gredins. Cogburn n’est pas d’accord, surtout en ce qui concerne Eula, une vieille fille revêche à la morale de fer et aux idées bien arrêtées. Néanmoins, elle finit par l’emporter et son talent de fine gâchette s’avère fort utile au cours de l’embuscade qu’ils tendent à la bande de Hawk. Ils réussissent ainsi à s’emparer du chargement d’armes et d’explosifs, qu’ils embarquent sur un radeau fourni par le vieux McCoy. Suivis depuis la berge par les bandits, ils entreprennent une périlleuse descente du fleuve semé de traîtres rochers et coupé de terrifiants rapides. Breed, à qui Cogburn sauva jadis la vie, se sent une dette à l’égard du shérif. Aussi élimine-t-il Luke, un des malfaiteurs qui s’apprêtait à tendre une corde sur le passage du radeau. Mais aussitôt après cet acte généreux, il est éliminé par Hawk. Au prix de mille dangers, Cogburn sort vainqueur de l’épreuve. Toutefois, il a été obligé de tuer Hawk et n’a pu, comme il l’avait promis, le remettre vivant entre les mains de la justice. Furieux, le juge Parker ne semble pas très disposé à lui rendre son étoile et il faudra toute l’éloquence d’Eula pour que le justicier soit honorablement rétabli dans ses fonctions.

     

    Il fallait bien une suite au seul film qui a permis à John WAYNE d’obtenir un Oscar. La séquelle de « cent dollars pour un shérif » voit le jour six ans après l’original. John WAYNE reprend donc son rôle de Rooster Cogburn dans « une bible et un fusil » titre quelque peu plus évocateur que l’original.

    Si le scénario n’a rien d’original, la grande force du film revient à la partenaire qui a été choisie pour donner la réplique à WAYNE, soit la très grande Katharine HEPBURN. Il est fascinant de voir l’alchimie qui nait entre ces deux acteurs mythiques du cinéma. Beaucoup de critiques ne manquent pas de comparer ce film au célèbre « African Queen », c’est un peu vrai en ce qui concerne le personnage de HEPBURN, celui de John WAYNE étant nettement plus couillu que celui de Humfrey BOGART. Pour ma part je compare le film plus aisément à « Sierra torride » avec Clint EASTWOOD et Shirley MacLAINE. Les deux acteurs prennent plaisir à jouer ensemble c’est évident.

    La première partie du film laisse champ libre à l’actrice qui s’en donne à cœur joie dans le rôle de Eula qui tient tête à Hawk. Elle n’hésite pas à réciter des passages de la Bible, lorsqu’il  tire vers elle sur le sol pour lui faire peur. Le regard d’Eula ne montre aucune peur et le bandit abandonne, dégoûté. Les joutes verbales sont nombreuses entre les deux acteurs, et on prend un très grand plaisir à les regarder.

    Bien sûr il y a quelques scènes d’action. Embarqué sur son radeau avec de la nitroglycérine, Rooster n’hésite pas à utiliser son impressionnante sulfateuse. Lors de la bataille finale, il descend les assaillants en faisant exploser les caisses de dynamite laissée à proximité.

    Eula sauve Rooster en fâcheuse position juridique. Comme dans tout buddies movie les deux héros s’avouent leur amitié et leur admiration à la fin du film. Eula adore Rooster malgré ses beuveries et son langage grossier.

    Il reste donc un énorme morceau de plaisir à la vision de ces deux immenses stars.

    SI aux Etats-Unis le film rencontre un aimable succès, le film se prend un bide rare en France. Sorti à la sauvette en mai 1976, il ne peut faire mieux qu’une modeste 13ème place au Box office parisien la semaine de sa sortie. Le résultat en FRANCE est désastreux avec à peine 100 000 entrées. Le Duke n’attire plus personne. Heureusement les passages télé et la vidéo ont redonné leurs lettres de noblesse à ce très bon film qui compte de nombreux fans.      

     

     

    CATEGORIE

    RANG

    NOMBRE

    SALLES

    ENTREES FRANCE

     

    100 000 (est)

     

    ENTREES PARIS

     

    23 537

     

     

     

     

     

    1ère semaine

    13

    14 460

    14

    Nombre de semaines Paris

     

    3

     

    Moyenne salles Paris 1ère sem

     

    1 033

     

    1er jour Paris

     

    1 785

     

    Budget

     

     

     

    Recettes US

     

     

     

    Recettes Mondiales

     

     

     

    Box office annuel FRANCE

     

     

     

    Box office annuel USA

     

            8 M$

     

    Box office annuel Allemagne

     

     

     

    Box office annuel Espagne

     

    474 967

     

    Box office annuel Italie

     

     

     

    Box office UK

     

     

     

    Box office Europe

     

     

     

    Cote du succès

     

    0

     

     

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 25 Novembre 2010 à 16:58
    Tietie007

    J'aime bien ce film, qui réunissait deux monstres sacrés du cinéma américain, dans les merveilleux paysages de l'Oregon !

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