• BOX OFFICE HARRISON FORD 1984

     

    INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT

    (INDIANA JONES AND THE TEMPLE OF DOOM)
    23 MAI 1984  (USA)

    12 SEPTEMBRE 1984

     

     

     

    Réalisation

    Steven SPIELBERG

    Scénario

    Willard HUYCK, Gloria KATZ,George LUCAS

    Directeur de la photographie

    Douglas SLOCOMBE

    Musique

    John WILLIAMS

    Production

     Lucasfilm Ltd / Paramount

    Distribution

    CIC

    Durée

    118  minutes

    Tournage

    18/04/83 - 8/09/83

    Indiana Jones

    Harrison FORD

    Willie Scott

    Kate CAPSHAW

    Short Round

    Ke HUY QUAN

     

    1935. Dans un luxueux cabaret de Shanghai, Indiana Jones est en mauvaise posture. Il est pris dans une querelle de gangsters et aventuriers en tout genre qui se disputent un fabuleux bijou. Indiana se défend surtout par la ruse et s'en tire - tout juste ! - avec l'aide d'un jeune Chinois du nom de Short Round. La chanteuse du cabaret - Willie Scott - est elle aussi entraînée dans ce tourbillon. Tous trois Indiana, Willie et Short Round - sont contraints de quitter la ville à bord d'un avion de fortune. Et, comme les pilotes leur faussent compagnie, ils sont forcés d'atterrir en plein cœur de l'Inde... Là, dans un petit village perdu, Indiana, Willie et Short Round vont être émus par le triste sort des habitants : le village en question n'a plus aucune vie depuis le vol d'une pierre magique qui faisait office de symbole religieux... Indiana Jones et ses deux comparses repartent donc encore une fois, en direction du "temple maudit", qui abrite une secte cruelle et dangereuse, responsable du vol de la pierre magique. Après mille et une aventures dans la jungle, Indiana, Willie et Short Round arrivent dans le fameux temple et sont tout de suite aux prises avec les féroces dirigeants de la secte rebelle. Un tout jeune maharadjah est à la tête de celle-ci, mais il s'avère que le jeune souverain a subi une sorte de lavage de cerveau, et que le vrai pouvoir est entre les mains d'une poignée de redoutables individus - notamment le mollah Ram et Chattar Lal. Ceux-ci vont jusqu'à exploiter une masse d'enfants, originaires, d'ailleurs, du petit village indien où ont atterri Indiana, Willie et Short Round. Nos trois héros réussiront non seulement à libérer ces enfants opprimés, mais aussi à rendre le pouvoir au jeune maharadjah et surtout à ramener la pierre magique dans le petit village indien...

     

    Entre les deux Indiana JONES, pas mal de choses se  sont passées. George LUCAS a sorti  le troisième et dernier (à l’époque) épisode de Star WARS, « le retour du Jedi » qui a explosé les compteurs aux USA et permis à Harrison FORD de placer un nouveau film dans le top 10 de tous les temps. Mais pour Steven SPIELBERG, le succès planétaire de « E.T » lui a permis d’obtenir tout simplement la plus grande recette US de tous les temps et de ravager les BO des autres pays, surtout en France où le réalisateur devient une légende, tout simplement. Maintenant qu’il est le réalisateur le plus célèbre de la planète, il décide de devenir producteur en créant sa société de production »Amblin » et songe à des projets de films plus personnels. Reste à honorer son engagement de tourner le deuxième épisode des aventures d’Indiana JONES, production Lucasienne s’il en est. En effet, ce volet porte entièrement la griffe de George LUCAS. L’épisode est situé avant les « aventuriers » et il confie l’écriture du scénario à Willard HUYCY et Gloria KATZ passionnés d’histoire Indienne. Exit donc, l’armée nazi et bonjour une histoire teintée d’exotisme et d’aventure à la Tintin. Mais une histoire sombre, où à l’instar d’ Annakin Skywalker, Indiana JONES est aussi victime du coté sombre de sa personnalité. Le personnage est plus jeune, on ne le voit pas à l’Université, plus aventurier, plus fougueux, il est  plus motivé par les trésors archéologiques que la cause des enfants, mais au fur et à mesure de l’intrigue Indy deviendra plus humain. Le film offre le vilain le plus intéressant de la série, Mola Ram, le chef des thugs, qui enlève le cœur d’une victime, scène choc pour les jeunes têtes blondes. Mais le producteur laisse pas mal de scènes chocs pour son ami. SPIELBERG au top de sa force filmique, réalise un film où les scènes spectaculaires sont légions, en particulier la scène d’ouverture, digne d’un James BOND, ainsi que quelques scènes dignes d’un train fantôme de fête foraine, et le grand finale, le haut d’un pont suspendu. Le film, très critiqué à l’époque, est sûrement le meilleur de la série où le mix  film d’ aventure / film d’horreur fait merveille. Le film aurait été parfait sans la présence d’un infernal gamin au coté d’Indy, mais c’était la mode à Hollywood, et Kate CAPSHAW qui se borne à crier durant tout le film (très bien d’ailleurs), mais SPIELBERG sembla lui trouver d’autres qualités plus intimes. Le film sort aux USA un an pile après « le retour du Jedi » et bat le record du meilleur premier week-end aux USA avec 25 millions de dollars de recettes. La surprise viendra de « Star trek 3 » qui le déboutera de la première place, dès le week-end suivant. Ensuite le film devra affronter « Gremlins » produit par Spielberg himself et surtout « Ghostbusters » succès surprise aux USA qui le pulvérisera en terme de box Office avec 240 millions de dollars de recette contre 180 pour Indy 2. Mais en terme de qualité, il  n y a pas photo.

    En France, c’est un public chauffé à blanc qui accueil le film. Présent au Grand REX le jour de la sortie, la salle blindée à mort, hurla sa joie lors de l’apparition de l’aventurier. Le film triomphe la semaine de sa sortie signant la deuxième meilleure semaine de tous les temps derrière « le professionnel » avec BELMONDO. Le succès du film ne se dément pas et égale presque les scores du premier épisode en quelques semaines seulement. Au bilan de l’année, il sera battu par « marche à l’ombre », mais sera présent dans tous les top 5 du monde entier. Pour le célèbre trio c’est la confirmation. Pour Harrison FORD, plus grande star mondiale, il ne lui reste plus qu’à prouver qu’il peut connaître le succès mondial sans Indy ni Han SOLO.  

     

    ENTREES France

     

    5 683 254

     

     

    ENTREES Paris

     

     

    1  404 010

     

     

    TOTAL entrées  Paris

     

     

    1 438 380

    ENTREES Paris

     

    1ère semaine  n°1

    2ème semaine n°1

    3ème semaine n°1

    4ème semaine n°2

    5ème semaine n°3

    6ème semaine n°5

    7ème semaine n°7

    8ème semaine n°9

    9ème semaine n°11

     

     

     

    434 849 (54)

      290 025 (54)

    194 599 (54)

     135 302 (56)

     97 976 (57)

    65 042 (48)

     55 499 (32)

    42 904 (20)

    21 189 (18)

     

    NOMBRE DE SEMAINES PARIS

    26

    NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

    54

    Moyenne entrées par salles 1ère semaine

    8 053

    1er JOUR Paris

    63 484

    Budget

    28 M$

    (60 M$ 2008)

    Recettes US

    (1 semaines n°1)

    180 M$

    (372 M$ 2008)

    Recettes mondiales

     

    333 M$

    (690 M$ 2008)

     

    BOX OFFICE ITALIEN 1984

    N° 3

    BOX OFFICE ALLEMAND 1984

    3 852 000

    (n°3)

    COTE DU SUCCES

    * * * * *

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  • Commentaires

    1
    steforce
    Mercredi 29 Mai 2013 à 03:57
    steforce
    La scène d'ouverture est vraiment monumentale !!!
    Kate Capshaw qui peine à faire oublier Karen Allen est très bien dans cette scène. Le rythme du film est effréné, j'avais rarement vu cela au cinéma.
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