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    AUTANT EN EMPORTE LE VENT

    (GONE WITH THE WIND)


    17 JANVIER 1940  (USA)

    20 MAI 1950

     

    AUTANT EN EMPORTE LE VENT - CLARK GABLE BOX OFFICE 1950

     

     

     

    • Réalisation : Victor Fleming ; (Sam Wood et George Cukor non crédités)
    • Scénario : Sidney Howard, d'après l'œuvre de Margaret Mitchell
    • Photographie : Ernest Haller, Ray Rennahan ; Wilfred M. Cline (associé, Technicolor)
    • Production : David O. Selznick
    • Sociétés de production : Selznick International Pictures
      Metro-Goldwyn-Mayer (MGM)
    • Sociétés de distribution : Metro-Goldwyn-Mayer (MGM)
        
    • Budget de production : 3 977 000 $
    • Pays d'origine :  États-Unis
    • Format8 : 35 mm Couleurs Technicolor ( procédé tri-chrome ) - ratio1,37:1 - Mono -
    • Genre : Drame, guerre, romance
    • Langue : Anglais
    • Durée : 238 minutes
    • Dates de sorties en salles :
      •  États-Unis :
        • 15 décembre 1939 (première mondiale à Atlanta,  Géorgie)
        • 19 décembre 1939 (première à New York)
        • 28 décembre 1939 (première à Los Angeles)
        • 17 janvier 1940 (sortie nationale)
      •  Royaume-Uni : 18 avril 1940 (première à Londres)

     

    • Vivien Leigh (V.F : Claire Guibert) : Scarlett O'Hara
    • Clark Gable (V.F : Robert Dalban) : Rhett Butler
    • Leslie Howard (V.F : Pierre Asso) : Ashley Wilkes
    • Olivia de Havilland (V.F : Nelly Benedetti) : Melanie Hamilton
    • Hattie McDaniel (V.F : Mona Dol) : Mamma
    • Thomas Mitchell (V.F : Serge Nadaud) : Gerald O'Hara
    • Barbara O'Neil (V.F : Jacqueline Morane) : Ellen O'Hara
    • Evelyn Keyes (V.F : Rolande Forest) : Suellen O'Hara
    • Ann Rutherford (V.F : Nicole Riche) : Carreen O'Hara

     

     SYNOPSIS

    Géorgie, 1861. Scarlett O'Hara est une jeune fille de la haute société sudiste dont la famille possède une grande plantation de coton appelée Tara. Courtisée par tous les bons partis du pays, Scarlett O'Hara n'a d'yeux que pour Ashley Wilkes. Scarlett a un caractère bien trempé, obstiné, rusé et capricieux qui fera sa force et sa faiblesse, et donnera à Autant en emporte le vent un dynamisme particulier. Ashley cependant est promis à sa cousine, la vertueuse Melanie Hamilton. Scarlett cherche à tout prix à le séduire, mais à la réception des Douze Chênes, c'est du cynique et controversé Rhett Butler qu'elle retient l'attention. Ce dernier l'a surprise alors qu'elle avouait son amour à Ashley. Fasciné par l'énergie et la force de caractère de l’héroïne, il n'aura d'yeux que pour elle, malgré son indépendance d'esprit. Pendant ce temps, la guerre de Sécession éclate, Ashley avance son mariage avec Mélanie, et Scarlett, pour le rendre jaloux, épouse Charles Hamilton, le frère de Mélanie. À la suite du décès de son mari à la guerre, elle se rend à Atlanta chez Mélanie et sa tante. Elle défraie la chronique en valsant, toute de noir vêtue, avec Rhett Butler lors d'un bal de charité. La guerre fait rage, les Sudistes reculent, les blessés affluent à Atlanta. Mélanie accouche avec l'aide de Scarlett et Rhett Butler les aide à fuir la ville menacée par les Nordistes. Elles rejoignent Tara. La mère de Scarlett est morte, son père a perdu la raison, ses sœurs sont affaiblies, les esclaves se sont enfuis. Elle connaît alors la misère, la peur, le travail dans les champs pendant plusieurs années. La guerre de Sécession prend fin, Ashley rentre de captivité et s'installe à Tara entre deux femmes amoureuses. Les impôts de Tara sont augmentés et Scarlett n'est pas à même d'y faire face. Elle cherche qui pourrait l'aider. Elle pense alors à Rhett Buttler. Elle retourne à Atlanta, mais il est en prison (accusé du meurtre d'un noir qu'il a bel et bien commis). Elle lui propose contre les 300 dollars (d'impôt) de devenir sa maîtresse, mais, blessé, il refuse. Furieuse, elle rencontre le fiancé de sa sœur Suellen, Franck Kennedy, apprend qu'il a réussi à constituer quelques économies, lui fait croire que sa sœur va en épouser un autre et finalement l'épouse et arrive à payer les impôts de Tara. Une fois installée à Atlanta, elle se met à faire le commerce du bois (activité florissante liée à la reconstruction), et fait même revenir à Atlanta Mélanie et Ashley Wilkes qu'elle associe à son affaire. Ses affaires prospèrent. Cependant elle ignore que son mari et Ashley ainsi que d'autres anciens sont liés au Klan ; elle se fait agresser en allant à une de ses scieries. Son mari et d'anciens sudistes tuent plusieurs personnes ; son mari décède lors de cet incident, tandis que d'autres sudistes comme Wilkes et le docteur Meade doivent le salut (ils manquent d'être arrêtés) à Buttler.   Le lendemain de l'enterrement de son mari, Butler demande à Scarlett de l'épouser. Elle accepte. S'ensuivra une union pleine d'incompréhension, avec la naissance d'une fille que Rhett chérira plus que tout, et une fausse couche au cours de laquelle Scarlett manquera perdre la vie. Les époux s'éloignent, la petite fille meurt dans un accident de poney, en voulant sauter la barrière, laissant Rhett inconsolable. Il perçoit que l'amour de Scarlett pour Ashley ne faiblira pas. Mélanie Hamilton, tente, malgré les recommandations des médecins, de donner la vie à un second enfant. Elle n'y résistera pas, et meurt. Voilà Ashley Wilkes libre, mais la vérité se fait jour dans l'esprit de Scarlett : c'est Rhett qu'elle aime et depuis toujours. Mais trop tard, quand elle lui annonce qu'elle a compris qu'elle l'aimait et qu'il lui dit que son amour pour elle est mort, elle lui demande « que vais-je devenir ? », il lui répond « Frankly, my dear, I don't give a damn » - « Franchement, ma chère, je m'en fous (traduction littérale) » (dans la version française : « Franchement, ma chère, c'est le cadet de mes soucis »). Le film se termine sur Scarlett O'Hara, résolue à reconquérir Rhett. Elle décide de retourner à Tara afin d'y trouver les forces pour mener à bien cette reconquête. Pendant tout le film chacun aime l'autre à contre temps, et chacun se trompe sur soi-même et sur la vraie nature de ses sentiments.

     

      ANALYSE 

     

     Si le film est peut être désormais un peu oublié des jeunes générations, "Autant en emporte le vent" reste malgré un des films les plus connus de l'histoire du cinéma et peut être le plus grand succès. Ce grand mélodrame doit sans doute sa réussite commerciale et artistique à un homme qui n'est ni le réalisateur, ni un des acteurs, mais au producteur, David Selznick qui a réuni tous les éléments pour produire le film qu'il voulait à tous les niveaux, quitte à imposer toute ses vues sur l'ensemble de l'oeuvre. A bien des égards on peut dire que "Gone with the wind" est un film de David Selznick.

    C'est déjà un producteur important pour la RKO, (King Kong est un de ses plus grands succès), lorsqu'il crée en 1936 son propre studio de cinéma et devient producteur indépendant. Les premiers succès arrivent, mais dès 1936 il achète le droit du best seller "Gone with the wind" de Margaret Mitchell. Dès le début Selznick annonce l'adaptation du film qui devient attendu du public. Une stratégie marketing ingénieuse. Le public devra patienter pour connaitre le futur casting du film, devenu forcément le plus attendu aux USA.

    Le film va devenir une entreprise colossale dotée d'un budget des plus conséquents. Rien ne sera trop beau pour Selznick qui écrase la production de son emprise. Pas moins de 15 scénaristes vont participer au film dont la durée est de 224 minutes, ce qui représente un sacré morceau à découvrir dans les salles. Des interludes permettront aux spectateurs de pouvoir se détendre. En plus d'user ses scénaristes, Selznick va utiliser pas moins de trois réalisateurs. George Cukor travaillera 15 jours, mais ne semble plaire à son acteur principal. Victor Fleming prend la relève mais finit épuisé par l'ampleur du tournage et son producteur. Sam Wood finira le travail, mais Fleming ayant réalisé la majeure partie du film reste seul crédité au générique.

    Reste à régler le casting pour ce qui reste le rôle le plus désiré d'Hollywood. Selznick désire Gary Cooper. Mais tous les acteurs sont liés par contrat aux principaux Studios, d'ailleurs Gary Cooper ne croit pas au film qui sera selon lui un échec au box office (quel flair !). Selznick parvient à obtenir de la M.G.M le "prêt" de Clark Gable plébiscité par le public alors qu'il est au sommet de sa popularité. L'acteur devra assumer la pression d'être attendu et voulu par le public.En échange la MGM qui finance et distribue également le film aura droit à 50% des bénéfices. Gable est payé 170 000 dollars.

    L'actrice anglaise Vivien Leigh sera choisie au dernier moment. Etant donné que c'est une actrice anglaise qui jouera la fille d'un sudiste, cette nouvelle suscitera quelques commentaires, mais trop tard car le tournage a déjà débuté lorsqu'elle est embauchée pour tourner pour un salaire de 25 000 dollars.

    Le film qui est une romance sur fond de guerre de sécession devra être flamboyant sans jeu de mots. Il est évident que la luxuriante époque qui précède cette guerre doit être retranscrite à l'écran. Malgré le budget énorme il convient d'effectuer des économies de budget. La célèbre scène de l'incendie d'Atlanta est l'occasion de brûler des décors qui ont servi à d'autres productions à la grande peur des témoins du tournage. Lors de la scène d'exposition des centaines de soldat blessés étendus au sols de nombreux mannequins ont été employés. Les 7 caméras technicolor existantes ont été utilisées pour retranscrire de fabuleuses couleurs. Mis à part l'épuisement des équipes techniques, le tournage se déroule sans accroc et sort en grande pompe en 1939. Enorme morceau de cinéma de près de 4 heures, le film va symboliser Hollywwod durant de nombreuses années. Au delà de la romance ou des romances de Scarlett, le film décrit aussi ce qu'était ce fameux conflit entre le Nord et le Sud qui a déchiré les Etats (pas) Unis. Au delà du succès commercial Selznick a réussi son pari soit offrir un long divertissement universel au public à une époque où la télé n'existait pas et qu'une sortie au cinéma était un petit évènement pour une famille. Malgré la pression les acteurs sortent le meilleur et la gloire va s'abattre sur Vivien Leigh qui aura bien du mal à assumer son statut. On peut même affirmer que cette notoriété aura eu des conséquences sur sa santé mentale. Sans enlever quoi que ce soit des qualités de Clark Gable, l'actrice porte le film presque entièrement sur ses épaules car elle est omniprésente dans le film. Le fait qu'elle obtienne l'Oscar de la meilleure actrice en 1940 n'est que pure logique.  Clark Gable obtiendra la confirmation de son statut d'acteur numéro un du box office. Il aura malgré tout connu le sommet de sa popularité et ne connaitra plus de succès aussi colossaux. C'est aussi le sommet pour Selznick. On ne se remet pas aussi facilement d'un tel monument. Quand à Victor Fleming, la douceur de recevoir la statuette du meilleur réalisateur a du le consoler des efforts accomplis.

    Le film obtient pas moins de 10 Oscars et sa réputation ne cessera de grandir ce qui va permettre au studio de le rééditer régulièrement dans des formats modifiés avec plus ou moins de bonheur, ce qui ne ternira pas sa légende. Si aujourd'hui le film peut sembler désuet il ne représente pas moins le summum que Hollywood pouvait donner dans la démesure afin d'entretenir sa propre légende bien que le film véhicule quelques idées très désuètes sur la cause des noirs aux USA.    

      BOX OFFICE PAR LAURENT AUMAITRE
     

    Et puisque vous parlez d'Autant en emporte le vent, je me permet d'apporter quelques précisions sur son BO international (hors-norme lui aussi). Pour faire cours, concernant les USA je me contenterai de donner uniquement les entrées. Sortit le 15 décembre 1939 en avant-première à Atlanta, mais en janvier 1940 au niveau national, le film resta non-stop jusqu'à fin 1942 mais joua dans des salles ci et là jusqu'à fin 1944. Selon l’International Motion Picture Almanach de 1945, il fit 59 979 000 entrées entre 1939 et 1943, dont 45 millions pour les seules années 1941-42. Il atteignait les 75 millions fin 44. Les 100 millions furent atteint fin 1953 selon Variety. Enfin on estime que depuis sa sortie 202 millions d'américains avaient vu le film en salle au 5 février 2010. Le prix moyen d'une place aujourd'hui se situe entre 7 et 8$ pour ceux qui veulent comparer le recettes. Ces chiffres sont bien sur à rapprocher de la population des USA de l'époque, environ 120 millions en 1939 contre 320 aujourd'hui.

    A l’étranger, c'est assez impressionnant aussi. Alors que le monde est en guerre et qu'il ne sortira principalement qu'en Grande Bretagne, Australie, et Amérique latine il fit 100 millions d'entrées entre 1939 et 1942 selon le New-York Times du 26 octobre 1947. Il ne commencera à sortir dans les autres territoires (dont la France) qu'à partir des années 50, à des dates différentes selon les pays. En 1970, alors qu'il ne fut jamais sorti en Russie, et que la Chine était fermé aux films occidentaux il en était à 300 millions d'entrées selon Variety ! Depuis on estime à 504 millions le nombre de spectateurs dans le monde (au 5 février 2010).

    Pour détailler un peu je peut rappeler que 35 millions de britanniques et 13.3 millions d'allemands l'ont vu en salle.

    En Australie il rapporta 300 000 livres australienne (l'ancienne monnaie du pays) lors de sa première exploitation. Somme qui explosa tous les records de l'époque. En 1978, alors que seuls 73 films avaient franchi le seuil du million de $ australiens depuis 1952, il était encore la 7ème plus grosse recette avec 3 426 000$ australiens avec sa seule reprise de 1953 ! Il en cumule plus de 12 millions aujourd'hui.

    Au Danemark, pays de 7 millions d'habitant, il a réalisé 547 343 entrées depuis 1976 seulement.

    En Espagne il fit 1 059 032 entrées en 1981-82.

    A Hong Kong, lors d'une reprise début 1980, il rapporta 1 864 376 HKD (environ 170 000 entrées) dans une seule salle et en 65 jours. Pas mal pour une île de 5 millions d'habitants à l'époque.

    Plus étonnant, au Japon, il sortit pour la première fois en avril 1953. 100 000 Tokyoïtes se ruèrent dans une seule salle en 3 semaines, établissant ainsi un nouveau record. Au 20 juillet 1955, il avait engrangé $800 000 (environ 300 millions de yens). Pour comparer, c'est plus que ce qu'avait rapporter les 7 samouraïs l'année précédente.  En plus le succès fut durable. Lors de la reprise d1961 il établit la 4ème plus grosse recette de l'année avec $355 456 (environ 71 millions de yens) et pour celle de 1967, avec 317 millions de yens, il fut 7ème de l'année. Le 17 février 1983 il cumulait 2.2 milliards de yens au pays du soleil levant. C'était 200 millions de plus qu' Octopussy sorti le même année (6ème de l'année 1983 au BO japonais).

    En Italie, pour la seule reprise de 1968, il rapporta $810 000 dans les 16 villes clés, terminant ainsi 11ème de la saison 1968-69.

    La même année, lors d'une reprise en Suède il rapporta 5 885 069 couronnes. A titre de comparaison, c'est plus que les Diamants sont éternels (11ème de l'année 1972). 168 843 spectateurs retournèrent le voir en 1977.

    Aux Pays-Bas, il fut le 19ème plus gros succès de l'année 1979 avec une énième reprise. Et 31ème en Suisse lors de la reprise de 1985 (467 534 entrées).

    Enfin, en France, il sortit en 1950 et réalisa 5 035 745 entrées lors de sa première exploitation. Mais il resta à l'affiche jusqu'en 1958 (il fit encore 603 460 en 1957). Repris en 1961 il attira 3 421 828 spectateurs en 6 ans. Puis il fut à l'affiche quasiment sans interruption de 1969 jusqu'en 1982. Il dépassa le million d'entrées en 1969 (1 017 495 entrées), 1970 (1 283 354) et 1981 (1 041 754). Il totalisait en 2013 16 724 225 entrées.

     

      RECAPITULATIF DES CHIFFRES FRANCE ET USA

     

    REMARQUE : Ce récapitulatif est effectué avec les chiffres fournis par notre lecteur Laurent, mais aussi par le Film Français de l'époque et un site américain qui relate la carrière du film selon ses exploitations. C'est la version de ce site communiqué en plus des chiffres de Laurent et j'ai pris les montants en dollars estimés à l'époque ( pas de recettes ajustées). Ce sont donc des chiffres peut être discutables, mais le but de cette chiffre est de montrer que le film est sans doute le film le plus vu de l'histoire aux USA. En France c'est un des plus grands succès de l'histoire grâce à plusieurs exploitations dont le succès ne s'est jamais démenti à chaque ressortie.

     

    FRANCE

    Nombre de spectateurs Total FRANCE: 16 724 225 ( 6ème de tous les temps)

    Nombre de spectateurs  FRANCE 1950 : 5 035 745

     

    Nombre de spectateurs  FRANCE 1961 : 3 421 828

    Nombre de spectateurs  FRANCE 1969 : 3 800 000

    Nombre de spectateurs  FRANCE 1976 : 1 760 000

    Nombre de spectateurs  FRANCE 1981 : 1 041 754

     

    PARIS

    Nombre de spectateurs Total Paris Banlieue : plus de 4 500 000

    Sortie à Paris le samedi 20 mai 1950 en exclusivité au cinéma Berlitz à Paris en VOstf (voir le document INA)

    Le film attire 9081 spectateurs sa première semaine. En 6 mois d'exclusivité il attire plus de 230 000 spectateurs dans cette salle.

    Le 29 décembre 1950 il sort en version française au Rex  

     

    USA

    1939-40 - 1re année de sa première exploitation : 31.13 millions de dollars - N° 1 de 1940

    1941 - 2ème année de sa première exploitation : 12. 23 millions de dollars - N °2 de 1941

    1942 - 3ème année de sa première exploitation : 3. 34 millions de dollars - N° 56 de 1942

    1947 - deuxième exploitation : 7. 72 millions de dollars - N° 16 de 1947

    1954 - première exploitation en widescreen ( écran large) : 11.59 millions de dollars - N° 7 de 1954

    1961 - ressortie pour le 100ème anniversaire de la guerre civile : 14.74 millions de dollars - N° 9 de 1961

    1967 - ressortie du film en 70m/m : 64.28 millions - N° 3 de 1967

    1974 - Nouvelle réédition : 16.03 millions de dollars - N° 26 de 1974

     

    Le film rapportera également des dizaines de millions de dollars suite à sa diffusion exclusive à la télévision américaine.

     

    LA PREMIERE DU FILM EVENEMENT AU CINEMA LE BERLITZ A PARIS LE 25 MAI 1950

     

     

    AUTANT EN EMPORTE LE VENT - CLARK GABLE BOX OFFICE 1950

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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     AFFICHE REPRISE 1961

     

    AUTANT EN EMPORTE LE VENT - CLARK GABLE BOX OFFICE 1950

     

      AFFICHE REPRISE 1969

     

    AUTANT EN EMPORTE LE VENT - CLARK GABLE BOX OFFICE 1950

     

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