• BOX OFFICE BATMAN III 1995

    BATMAN FOREVER
    13  JUIN 1995 (USA)

    19 JUILLET 1995

     

     

     

    Réalisation

    Joel SCHUMACHER

    Scénario

    Lee BATCHLER,

    Janet SCOTT BATCHLER,

    Akiva GOLDSMAN

    Directeur de la photographie

    Stephen GOLDBLATT

    Musique

    Elliot GOLDENTHAL

    Production

    Tim BURTON,

    Peter MACGREGOR-SCOTT

    Distribution

    WARNER BROS

    Durée

    121  minutes

    Tournage

    24 septembre 1994 / 7 mars 1995

    Batman/Bruce Wayne

    Val KILMER

    Double-Face / Harvey Dent

    Tommy Lee JONES

    L’Homme-Mystère / Edward Nygma

    Jim CARREY

    Le docteur Chase Meridian

    Nicole KIDMAN

    Robin / Dick Grayson

    Chris O’DONNELL

    Alfred

    Michael GOUGH

     

    Lorsqu’il était procureur, Harvey Dent reçut d’un gangster un jet d’acide qui lui rongea la moitié du visage et le plongea dans une profonde schizophrénie. Tout chez lui reflète sa double personnalité, notamment ses deux amies : l’angélique Sugar et la satanique Spice. Depuis quelque temps, Double-Face, comme on l’appelle désormais, s’acharne à provoquer Batman. Le docteur Chase Meridian, femme psychiatre aussi voluptueuse que perspicace, s’intéresse aussi à l’homme chauve-souris, qu’elle trouve à la fois très sexy et, sur le plan médical, tout à fait passionnant. Modeste employé de Wayne Enterprises, Edward Nygma en veut à son patron Bruce Wayne d’avoir refusé son projet de casque interactif capable de lire dans les pensées d’autrui afin de les manipuler. Sous le pseudonyme de l’Homme-Mystère, il le harcèle donc d’énigmes et de menaces. Sur ces entrefaites, Double-Face s’attaque à une famille de trapézistes, les Grayson. Présent parmi les spectateurs en tant que Wayne, Batman ne peut intervenir. Les Grayson font une chute mortelle. Seul rescapé, Dick, le benjamin, est recueilli par Wayne. Il ne tarde pas à découvrir que Wayne et Batman ne font qu’un et exige dès lors d’être associé aux actions de ce dernier. Alfred, le maître d’hôtel, lui confectionne un costume et lui trouve un sobriquet : Robin. De son côté, Edward, qui s’est enrichi avec son gadget, fait désormais équipe avec Double-Face et perce à son tour le mystère de la double personnalité du justicier. Wayne, pour sa part, est en passe de dominer ses démons intérieurs et se sent rasséréné de savoir que Chase le préfère à son double héroïque. Mais Double-Face kidnappe la jeune femme et fait prisonnier Robin. Sommé de sacrifier l’un afin d’épargner l’autre, Batman réussira à sauver les deux et à se débarrasser à la fois de Double-Face et de l’Homme-Mystère. Chase lui fait alors comprendre qu’il peut continuer à être Bruce avec elle tout en se livrant, sous le masque de Batman, à ses escapades nocturnes avec Robin.

     

    La WARNER doit faire mieux en terme de Box Office que le deuxième épisode de Tim BURTON. Celui-ci reste donc producteur du troisième épisode, mais Michael KEATON pourtant adoré par les fans quitte le navire officiellement pour des questions de cachet.

    Le choix de Val KILMER peut sembler judicieux au premier abord. En effet l’acteur est jeune et se trouve au summum de sa carrière, il dispose d’un physique photogénique. La grande vedette du film sera Jim CARREY qui a triomphé avec « the mask » et « Ace Ventura » avec, il faut bien l’avouer, son plus mauvais rôle : « l’homme mystère » qui porte bien son nom. Tommy LEE JONES lui aussi très côté à l’époque jouera « double-face » dans un numéro de cabotinage assez stupéfiant dans le genre grimaces à tous les étages….Nicole KIDMAN qu’on avait quittée rouquine et cheveux frisés revient ici en blonde aux cheveux raides, et le choc sur la gente masculine est très efficace : elle est magnifique de beauté dans un rôle totalement insignifiant…

    Joël SCHUMACHER réalisateur sur le tard, connaît quelques succès avec la Warner, le studio lui confie donc les rênes du film. A priori, pourquoi pas ?

    Les rumeurs informent que le film sera plus clinquant que celui de BURTON trop sombre, trop négatif. Il y aura plus d’action et de fun dans le film à commencer par l’armure du Justicier de la nuit, plus brillante, plus musculeuse avec des tétons pour faire plus réaliste, comme une armure de gladiateur. La scène d’ouverture est assez efficace bien que totalement invraisemblable, BATMAN s’échappe d’un coffre de banque remplit d’acide, hélitreuillé par Double Face et survit à l’explosion de l’hélicoptère. Soit. Au passage, Batman interviewé par le Docteur MERIDAN lâche que à son avis les nanas l’aiment bien à cause de sa voiture…bon, un rien phallocrate le Batman, mais rien de bien grave, les nanas c’est chiant, c’est bien connu….

    Reste la partie totalement ratée de la présentation de « l’homme mystère » interprété par Jim CARREY qui nous livre un portrait de son savant copié sur Jerry LEWIS dans « Dr Jerry and Mister Love ». Bref, le savant jeté par Bruce WAYNE essaie son casque sur lui, ce qui nous vaut un délire psychadélique et verdâtre très laid du réalisateur peu inspiré. Bref, le film commence à mal tourner.

    Vient la partie liée à l’introduction de ROBIN (et vous noterez au passage que je ne fais pas de jeux de mots graveleux…) interprété par le beau gosse au jeu limité Chris O’DONNELL. Recueilli par WAYNE, le jeune homme découvre son secret, et BATMAN l’aidera à combattre double face. Les deux jeunes gens revêtent leurs costumes moulants et vont combattre leurs ennemis. Suivra une fin des plus confuses pour ne pas dire totalement incompréhensible filmée dans un délire de lumières colorées où Jim CARREY dans son collant tout vert finira lobotomisé par son invention… Le film se termine sur la vision de nos compères, main dans la main, qui courent vers de nouvelles aventures…

    Pour la musique, au revoir Danny ELFMAN pour une musique moins symphonique, plus efficace.

    Contre toute attente le film fonctionne fort bien aux USA où il bat une nouvelle fois le record du meilleur week- end.. Le film beaucoup plus accessible termine à la deuxième place du Box Office annuel et en Europe les résultats sont bien meilleurs, en partie grâce à la chanson de U2 numéro un en Europe durant plusieurs semaines. En France le film fonctionne bien mieux que le précédent malgré des critiques plus que dubitatives. La WARNER est satisfaite, la franchise a de beaux jours devant elle, un nouvel épisode est rapidement mis en production.   


    ENTREES France

     

    1 681 063

     

    ENTREES FRANCE

    1ère semaine n°1

    2ème semaine n°1

    3ème semaine n°3

    4ème semaine n°4

    559 225 (371)

    323 283 (394)

    207 617 (392)

    145 798 (393)

     

    ENTREES Paris

     

     

    310 991

     

    ENTREES Paris

    1ère semaine  n°1

    2ème semaine n°1

    3ème semaine n°3

    4ème semaine n°4

     

     

     

    131 034 (48)

    74 201(47)

     37 793 (42)

     23 518 (42)

     

     

    NOMBRE DE SEMAINES PARIS

    26

    NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

    48

    Moyenne entrées par salles 1ère semaine

    2 738

    1er JOUR Paris

    29 588

    Budget

    120 M$

    (168 M$ 2008)

    Recettes US

    (1 semaines n°1)

    184 M$

    (258 M$ 2008)

    RECORD DU MEILLEUR PREMIER WEEK END

    52.7 M$

    (2842 salles)

    Recettes mondiales

     

    336 M$

    (472 M$ 2008)

     

    BOX OFFICE ANNUEL USA

    N° 2

    BOX OFFICE ANNUEL France

    N° 16

    BOX OFFICE ANNUEL Italie

    N° 22

    BOX OFFICE Allemagne – 1 327 233 entrées

    N°37

    COTE DU SUCCES

    * *

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