• AU SERVICE SECRET DE SA MAJESTE - ON HER MAJESTY'S SECRET SERVICE - JAMES BOND BOX OFFICE 1969

    AU SERVICE SECRET DE SA MAJESTE

    (ON HER MAJESTY’S SECRET SERVICE)

     18 DECEMBRE 1969 (UK)

    12 DECEMBRE 1969

     

     

    Réalisation

    Peter HUNT

    Scénario

    Richard MAIBAUM

    Directeur de la photographie

    Michael REED

    Musique

    John BARRY

    Production

    H SALTZMAN

    Albert R BROCCOLI

    Eon Production

    Distribution

    Artistes Associés

    Durée

    140 minutes

    Tournage

    21 octobre 1968 / 23 juin 1969

    James Bond

    George LAZENBY

    Tracy Draco

    Diana RIGG

    Stavros Blofeld

    Telly SAVALAS

    Ilse Steppat

    Irman BUNT

    Marc-Ange Draco

    Gabriele FERZETTI

     

     

    James Bond est chargé de mettre hors d'état de nuire le sinistre Blofeld qui menace à nouveau la sécurité du monde. Bond sauve une ravissante jeune femme, Tracy, d'une tentative de suicide, puis fait la connaissance du père de celle-ci, Draco, gangster d'envergure internationale. Draco promet à James Bond de l'aider à trouver Blofeld grâce à ses relations dans le monde de la pègre. Le marché est conclu et Bond se retrouve très vite à l'intérieur du repaire secret de Blofeld où ce dernier expérimente un virus terrifiant capable d'anéantir toute vie végétale sur la terre. James Bond parvient à détruire le repaire et prend la fuite. Le mariage de James et de Tracy a lieu. Mais juste après la cérémonie, une puissante voiture surgit; une rafale de mitraillette crépite; la première madame James Bond s'écroule, sans vie. Blofeld n'était pas mort. James Bond n'a plus qu'à reprendre sa mission.

     

    Il fallait bien remplacer Sean CONNERY. Pour les producteurs pas question de laisser une telle poule aux œufs d’or. Un casting est lancé, mais à la surprise générale, c’est un jeune inconnu, George LAZENBY qui plein de culot prend rendez-vous avec les producteurs habillé d’un costume issu du même tailleur que Sean CONNERY et obtient le rôle. A bien regarder l’idée n’est pas mauvaise. L’acteur australien a fière allure, et à bien des égards correspond à la description faite de BOND par son auteur Ian FLEMING. De plus grand et athlétique, il est excellent dans les scènes de bagarres. Une fois le choix effectué, la production décide de revenir à un style de film plus conforme aux romans de FLEMING, un retour à l’espionnage. C’est un peu on efface tout et on recommence, un relunch en quelque sorte. Premièrement on assiste à un BOND quelque peu chevaleresque, voire romantique en sauvant Tracy DRACO du suicide. Le rôle est interprété par la délicieuse Diana RIGG, sans doute une des femmes les plus sexy des années 60 et qui tente une carrière cinématographique après avoir triomphé dans la série « the avengers ». Au cours du film, BOND retrouve BLOFELD, ce qui est un peu logique étant donné que c’est dans le roman éponyme que les deux personnages se rencontrent. Sauf que BOND l’a déjà rencontré sous les traits de Donald PLEASANCE dans le film précédent. Passons. Cette fois c’est Telly SAVALAS qui interprète BLOFELD, ce qui détonne un peu. BLOFELD perd sa classe pour se retrouver avec un look canaille et clope à la main. Les rapports entre les deux sont plus^proches d’un Guy LEFRANC contre Axel BORG dans la bande dessinée que dans la logique de la série. George LAZANBY se sent des ailes et impose un personnage en rupture avec Sean CONNERY, arborant un kilt ou un look de professeur de fac avec des lunettes intello. Romantique, il l’est assurément, la scène finale étant une scène culte dans l’univers de BOND. Sa femme se fait assassiner par BLOFELD à la sortie du mariage. BOND semble durement touché, pour la première fois. On ne verra plus BOND romantique jusqu’à « Casino royale ».

    Mais de l’action il y en a dans ce film réalisé par Peter HUNT, l’habituel réalisateur de la seconde équipe. Sous le signe de la neige, le film propose des cascades à skis, en bobsleigh, une poursuite en voiture sur la glace et bien sûr une attaque d’hélicoptère. Il est toutefois à regretter des transparences quelques peu désagréables au cours du film. Les avis sont partagés sur la qualité du film, certains le trouvant bavard ou ridicule, d’autres pensent que c’est le meilleur de la série. Pour ma part, je pense que c’est un BOND mésestimé certainement atypique dans la saga.

    Au cours du tournage, LAZENBY démontre un sacré « boulard ». Ces bonnes idées se transforment en caprices, et Peter HUNT et Diana RIGG ne le supportent pas. Cependant, l’acteur démontre une sacré prestance, certes il ne possède pas le charisme démoniaque de Sean CONNERY ni son œil taquin, mais demeure sans doute le BOND le plus conforme à l’esprit de l’auteur. A la surprise des producteurs, l’acteur refuse de signer pour l’épisode suivant, pensant à tort que les pontes d’Hollywood se précipiteraient vers lui pour lui faire un pont d’or. Hélas non, et l’acteur se mange encore les doigts aujourd’hui d’avoir quitté la franchise.

    Contrairement à l’idée généralement colportée en France, le film est un grand succès commercial. Le public Français très attaché à Sean CONNERY est le seul public au monde à ne pas avoir réservé de succès au film, il reste cependant 12ème de l’année 1969, loin d’être un bide. Il s’agit bien du public Parisien qui boude relativement le film contrairement à la province. Certes l’érosion est palpable, surtout aux USA et c’est là le seul point inquiétant, car les USA  c’est la cible privilégiée des producteurs. Ceci étant le film est malgré tout en cinquième position du box office annuel américain.

    George LAZANBY parti, les producteurs sont bien embêtés, mais quand on possède un carnet de chèque bien garni, on peut toujours demander un coup de main à une vieille connaissance.

     

     

    TOTAL ENTREES France

     

    1 958 172

     

     

    ENTREES Paris Exclusivité + continuation

     

     

    294 389

     

     

    TOTAL ENTREES PARIS

     

    413 832

    ENTREES Paris

    1ère semaine  n°2

    2ème semaine n°4

    3ème semaine n°4

    4ème semaine n°4

    5ème semaine n°7

     

     

     

       

       

       

        55 252

        66 351

        57 265

        32 441

        23 096

      

      

     

     

     

    NOMBRE DE SEMAINES PARIS

    11

    NOMBRE DE SALLES  Paris semaine de sortie

    7

    Moyenne entrées par salles 1ère semaine

    7 893

    1er JOUR Paris

     

    Budget

    8 M$

    (44 M$ 2009)

    Recettes US

     

    22.8 M$

     

    Recettes mondiales

     87.4 M$

    COTE DU SUCCES

    * * *

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